Au fait, il y a peut-être aussi une partie triple I
2. M. Poitrat^ le plus remarquable des méthodistes^ s'est aussi montré le plus raisonnable, ou le plus avisée en ne mettant pas les pieds au Congrès.
3. Les auteurs prétendent, cela est vrai, mais M. Gagey les croit-il sur parole ?
4. Malgré cette invite directe MM. les auteurs présents gardent un silence prudent.
SO
306 L^ COÎrtîRftfe TÏBS ClMfTABEÉSt
î^.'L^*P±ÈSrbK^^: — AVàTût dè-coîimiencet noâ^d^^ je dots lire une proposition que M. Harang nous a fait remëttt^i eMô est" ainsi
<t PeiRifet(èz-4nc»^ Metsieiirs, àé famr^^pRécédêfi ma^pto(>#»iti<m i^è#ve*aif '(5©«Mpt^*^reirttfn*«^ dmiGK^grès de
«^NRiià«est^a''bièti''iiéèe«Sâire 'dérBÉÉît' ce Gdngi^s de déyêlôpj)er lâTî§uem'ent^ rfitilitè; ritidïspenâa1:)ilité"' p6ui* une corporation comme là nôtre, .d*^ùn organe, ou chacun puisse émettre ses idées, se tenir au coiwrantdôce qui'se fàït, de ce qui se dit| de ce qi?i s'écrit concewia»tjaiotreprafe3si40n?'J«e me ggu4erai.de.; vous, f aise une telle injure J Nous senton«*tousJei besoin de communiquera ensemble : sans celau nousyneiserïon»^as ici.*
« Quand j'eus«là.oe»tiiadeqae|Z«6 Qomptàble n^ ressuserteoaii pa*,4i^.x:i^(>lu*f--*fitt l« fonîdaat.— *dia»tte«iep.'IaJ?^i?«eci#i/«^;(7din^tahilité aux travaux du comité d^îûiliaAkve, ^ôb**. jWakr' déjà entrepriaila ipuWfeatiOB. jUÀtcwtatn^nfeïabre d^al^oMiés es* naturellement nécessaire pour faire face aux frais d'impression. Malheureusement, malgré plus de 6,000 exemplaires de numéros envoyés comme spécimen, la revue n'a pas la moitié de ce qu'il lui en faut.
« Je profite naturellement de cette occasion pour vous demander de faire de la propagande et, dans le même but, je fais la propK>sitioi^ d*i publier, dans le 6^ aumé£o.de.la Revue de la- Compta^ hilité] le Compte Rendu in extenso des séances du Congrès.
«Je m'engage à envoyer œ n«B»éfé exceptionnel à tous les membres du Congrès.
« Permettez-moi de vous déclarer en terminant qu'il n'y a de ma part dans l'œuvre querj 'ai entreprise aticun intérêt' personnel. Mnsèqjiieje^l'a?i'dé©kré^à^ttel^ii©S'*ufts^''efttre nous, nrrbn btit'sera atteintlo^fsqu^fr je pourrai dîré^ alà'^corpT^ration^ La Rè'bue^dè là Comptabilité suffit à ses besoins ; c'est notre organe, preriez-là, mais ne la laissez pas'modrir. Je ne vous demande pas autre cho^e: » '
Voix nombreuses. -* Très bien ! très^bien!
M. LE Président. —Eh' Hièn,. Messieurs, ir s'agit de nous^ m«lt» à ]*ceuvre. Je recommande r6âfi'e:deM.,Haraûg,.sAii?tout au {|wnt d^vu^rde TutUité qu'jBlle a^i^upmotrdi cor^prations,. Il v«* ôirerproeôdÔTau» vâte^sur sa proposition.
Af Ti&aajiiialié, la ^.vilàçe dei |iui)Iii«P le»- dlsistissiontr ivS» è^f^mso du Congrès est concédé à M. Harang.
M- LE Président. — Je l■ouvr^ la disQu§sion au pp'nit où nauallavpus laissée hier, sur la méthode de tenue des liVre$ en, par liei^ dauhle^^ ,0q a •proposé de faire un ensemble .des-parAgi'af^Hes 2, 3, 4 et 5 et de., faire alot-sune discussion dîensembU. Je. crpis^ devoir vous donnée' lecture d'ufte pfopo^iiion jd'ùrg^nce déposée^i^ M,, Félix Qonnaud.
Proposition de J\f. F. BmnQud:
« ConsidêTPant qu^Au cotinid*' là' séance d*hiér, il s'est produit, à propos des mots partie dou6^tf, deux interprétations- différentes, et qu'il importé^ avant de continH«i*la diseua^ion sur ce point, d'en déterminer la«giiifi«Rtidn générale, en- dehors dh sent-restfeiùtqui lui est appliqué ^©Iqwefolbi
« Jè^propose^au-Cctegréi d^xpli^[«rer aLàsi^ cette appellation:
« La partie double est, — contraifem^nt,à laîconpôpti^jiî de la pairtâe <( aÂmpie,. dont Pusage. est condamoé,»-^ 1^ prinpip^ unique et fondamental <( ejft ver.tu duquel la' passationides édûtui^es^pné^^te^ tQujt^ que^Hon de <( forme à part, un caractère de dualité^ comme l'expression doubUii l'ia- (c diquev. c'estrà-dire un? mpuremftatud'éiîbiw^e, . œrquie foi?we, opposition, « réciprocité, éqnaiion» ou,. ^uiyantJe.tej?ni^ pE^fewpBRfiK boilamej. Qt <c cela, ab^itraclion faite de toute métbpd^, cbaqu.emièthode:n'é|;ant qu'un « mode d'application particulière du principe uaic^ue sus-rappelé. » (Très bié»0*'
M. LE Président. — Vous avez bien entenfdti ; je^ met* la propositioa aux voix.
M. Beauchery. — Je proteste contiîe: ç^tite. déjSjai^on» diauJtant plus que vous avez adopté les principes^ie ln,comp^biliti*. ei» vious. ba^a^n^ sur ce que Ift. dualisme devait exister paK des^ livres ejj face de cougpta^t leslivres contenant les opérations sur,! es valeurs *..
M*. LE PRÉSIDENT. — Voules^-voust veniç défendre votre proposition à ia tribune.
M. Beauchery.. — Je n ai.ças awtre cho^e k dire.
M* CaoïaÉ».-- Me^ieur*^.
Jlaii dé^çm^ tout k l^heure':sul^ Dé Bu4«ai» <^us: ptHjjets de vole^ qijye je vous demande la permission de développer,
îi 1(1^9. pfti^u ^la d«^mère^. »éaBce q«»e l^di«ctt9âîoa tendait à s^garer. U}AX\ e« & seute«u em &Êé% ^it'il' y mmt de% laéâiodes de comptabiHté •qui n'étaient ni la partie simple, ni la parti» double. C'est o<.>nfere cette manière de voir que je viens m'inscrire et vous soumettre quelques explications fort courtes mais péremptoires.
Dans le système des parties doubleip, on tiei^t des comptes pour sol-
I. Iif. Beauchery a raison : «n votant la défLakion de M. F., Boanaud, le Congrès va se déjuger, non pas sur un point de détail, mais sur le fonds même <ie son premier vote.
même {comptes des valeurs) ot avec soi-même {compUs du capital et ses divisions) en même temps qii^on en tient avec les autres (comptex des correspondants). Il résulte que chaque opération figure au moins à deux comptes, au doit de Van et à Pavoir de Tautre, par la raison qu^un compte ne pept recevoir sans qu'un autre fournisse, ou être débiteur sans qu'un autre soit créancier ou créditeur, comme on dit en tenue de livres.
De là le nom de partie double donné à cette méthode.
La partie double se trouve par suite composée de trois éléments :
Les comptes du commerçant ; les comptes de ses valeurs ; les comptes de ses correspondants.
Eh bien! je vous le demande, Ajessieurs, que ces éléments sQÎent présentés ou dans des comptes au Grand-Livre, o» dans des colonnes comme au Journal-Grand-Livre, ou dans les livres comme dans les méthodes de MM. Beaucherv, Poitrat et plusieurs autres, est-ce que cela change le principe ? est-ce que cela modifie la nature des éléments qui constituent la partie double * ?
Vouloir nous persuader qu'il en est ainsi, n'est-ce pas nous inviter à prendre le change et nous engager à dire que c'est l'habit qui fait le moine?
En notre qualité de comptables, c'est-à-dire d'hommes positifs J'espère que vous repousserez ce que je considère comme une jsubti'ité.
Je soumets donc aux votes du Congrès les propositions suivantes :
Considérant que la Partie double est constituée par ses éléments et non par la manière de les consigner; que ce? éléments correspondent à trois catégories de comptes :