‹ Le Congrès des religions à Chicago en 1893 [microform]Chapitre 55 sur 195 · Barrows, II · texte numérisé non relu

Barrows, II

l'amour, Favarice par la générosité, le mensonge par la véracité.... Donnez à qui vous demande, même le peu que vous avez. En faisant ces choses, vous entrerez au ciel *. >

t Mais quant à Thomme qui transgresse une loi, qui dit des mensonges et qui nie la vie future, il n'y a pas de péché dont il ne soit capable. L'homme qui est maître de sa langue parle sagement et n'est pas enflé de vanité ; celui qui tient la torche pour éclairer le monde, sa parole est douce. Le vrai trésor consiste dans la charité, la piété, la tempérance, la maîtrise de soi-même; un trésor ainsi caché est sûr et impérissable. Que votre nourriture soit la bonté, votre conduite, la justice, et alors, dans la plénitude de la joie, vous mettrez fin à vos douleurs. Gomme une mère protège son fils unique, même au péril de sa vie, ainsi que chacun de vous encourage la bonne volonté, sans mesure, chez tous les êtres *. >

C'est au bonze japonais Zitzutzen Ashitsou ^ que nous emprunterons les détails sur les bibles des bouddhistes.

« La doctrine de Çakya-Mouni est renfermée dans les trois corbeilles (Tri-Pitakas), le Soutta, le Vinaia et VAbhidhamma, comprenant 84 000 discours, qui tous auraient été prononcés par lui pendant un ministère de quarante-cinq ans *. Ils ont été dictés par lui et recueillis par Kasho et Suan, deux de ses disciples. Les Japonais appellent ce premier recueil Hinayana. Il y en a un deuxième composé par des disciples de Bouddha et appelé Mahayana. Ces deux bibles firent ensemble autorité, dans l'Inde, longtemps après la mort de Bouddha. Mais, au bout de plusieurs siècles, on les divisa en trois parties. L'une se propagea dans les pays du Nord, le Thibet, la Mongolie, la Mandchourie : c'est ce

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