Barrows, II, p
3. Z. Ashilsou, né en 1851 ; a éludié les classiques chinois et les livres bouddhistes; prononcé les vœux monastiques (1857); a fondé la société du Meïdo pour la propagande bouddhique et a écrit plusieurs traités sur cette religion.
4. Barrows, II, p. 104. Le Tri-Pitaka a été traduit en pâli, birman, siamois, chinois, thibétain et autres langues de TAsie. La version thibétaine forme 325 volumes in-folio.
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HARMAPALA (Çevkjri); ■
qu'on appelle le Mahayana du Nord. Une autre se répandit à TEst, à travers la Chine, la Corée et le Japon : c'est le Mahayana de TEst. Eniin, une troisième branche demeura dans les contrées méridionales : l'Inde, Ceylan, Siam : c'est le Hinayana.
« Or voici en quoi le Mahayana diffère du Hinayana. Le premier enseigne à parvenir à un certain degré d'illumination en s'assimilant la nature intellectuelle du Bouddha; tandis que le dernier permet d'atteindre le nirvana en se conformant à la lettre des commandements donnés par Bouddha. Si donc vous me demandez quelle est la partie capitale du bouddhisme, je dirai que c'est le Mahayana, car elle nous apprend à devenir t bouddha > nous-même. »