‹ Le Congrès des religions à Chicago en 1893 [microform]Chapitre 74 sur 195 · Barro'ws, TI, p · texte numérisé non relu

Barro'ws, TI, p

exemple, la tolérance parfaite ; 4° Tardent désir de connaître le pourquoi et le comment de l'existence *. »

Ainsi tout Teffort de la morale brahmanique se porte à étouffer ce qui est sensuel, égoïste en nous, pour devenir parfait, pour devenir divin, pour atteindre et voir Dieu. C'est ce < voir Dieu >, ce < devenir parfait comme le Père qui est dans les Gieux est parfait », qui constitue la fin de la morale et de la religion hindoues ^.

€ Quand Thomme est parvenu à ce degré de perfection, il goûte des joies et des bénédictions infinies, car il a obtenu la seule chose en quoi les hommes devraient prendre plaisir : Dieu. L'âme devenue parfaite et absolue est une avec Brahma. Son moi, au lieu d'être borné à une mesquine individualité, limitée par cette misérable et étroite prison du corps, s'élargit au point d'avoir conscience de l'être universel.... »

Arrivé à ce point, on aperçoit recueil du panthéisme, auquel va se heurter la pensée hindoue.

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