VOTE DE I. EMPRUNT
enthousiasme. Depuis les événemcDts du septembre, la majorité des patriotes, dans l'i triomphe, s'était habituée à mépriser l'arm daisc ; ils supposaient toujours qu'elle ne pou devant les volontaires, et c'est à peine s'ils i saient la nécessité d'une armée permanent cûté, les membres du gouvernement provii éclairés pour partager une illusion décevant considéré comme nn de leurs devoirs les p ticis d'organiser rapidement l'armée réguli les obstacles étaient nombreux, souvent i tables, de sorte que le résultat n'avait pa; pleinement aux elTorts des hommes chargE pénible tâche. Tandis que l'armée hollan< sentait un effectif de 70,000 hommes, l'ari ne dépassait guère le chiffre de 30,000. î ministre de la guerre, avait compris touti gences de cette situation : « C'est une guer » sion qu'il faut entreprendre, « disait-il » l'entreprendre qu'avec des masses imposai » armée régulière est ce que nos finances o » qu'elle fût. Le temps nous manque poui » à la hauteur qui lui conviendrait aSn d'o; » auxiliaires. C'est aux volontaires^ au p » individuel que nous devons faire un ap >i donc en révolutionnant de nouveau le » nous échaufferons toutes les passions q
» drent les grandes actions » Le Congrès
tre-vingt-seize voix contre vingt et une, a gouvernement à contracter un emprun
VOTE DE L EMPHUNT 2T
ce d'un capital nominal de douze millions
; mais il ne voulut pas consentir à l'aliéoa-
omaines.
emain, l'assemblée constituante adopta un
lequel sa session était prorogée au 15 avril.
le président était autorisé à convoquer le vajxt cette époque, si les circonstances Texi* et le même droit fut conféré au gouver-