PROTOCOLE DU 19 FÉVRIER
i de la neutralité et de rinviolabilité du terge, dans les limites mentionnées ci-dessus, vigueur, et obligatoire pour les cinq puisue celles-ci, fidèles à leurs engagements, se laient le plein droit de déclarer que le soula Belgique devrait répondre, par sa posianelle, au principe d'existence de la Be^ique iisfaire à la sûreté des autres États, accepter, ne restriction, comme l'avait fait le roi des par le protocole du 21 juillet 1814, tous les mts fondamentaux renfermés dans le proto- ' janvier 1831, et être à même d'en assurer s la paisible jouissance ; que, ces premières remplies, les cinq puissances continuemployer leurs soins et leurs bons offices aer l'adoption réciproque et la mise à exécuutres arrangements nécessités par la sépara- Belgique d'avec la Hollande ; que les cinq I reconnaissaient le droit en vertu duquel I États prendraient telles mesures qu'ils ; nécessaires pour faire respecter ou pour ïur autorité légitime dans tous les pays à rtenant, sur lesquels la protestation du élevait des prétentions, et qui étaient situés erritoire belge déclaré neutre ; que le roi Bas ayant adhéré sans restriction, par le du 18 février 1831, aux arrangements relaiparation de la Belgique d'avec la Hollande, ■éprise des autorités belges sur le territoire otocole du 20 janvier avait déclaré hollan-
40 LE GÉNÉRAL BELLURD
dais, serait envisagée comme un renouve la lutte à laquelle les cinq puissances avf de mettre un terme.
Telles étaient les décisions irrévocables ( puissances (la France elle-même admettait bases du protocole du 20 janvier), lorsque ncment provisoire de la Belgique fut rem] régence. Quelques jours après l'installation let de Chokier, le . cabinet du Palais-Ro résider k Bruxelles, auprès du régent, M Belliard, lieutenant général et pair de Vétéran des armées de la révolution et di capitaine à Valmy et à Jemmapes, adjudf dans la campagne d'Italie, général de I Egypte, Belliard, distingué par Bonaparte 1802, le commandement de la 24* divisio (Belgique), et avait occupé ce poste importa 1804. Après un intervalle de vingt-six an quées par tant de catastrophes, une nouvt tion allait ramener le lieutenant général Bt un pays où il avait laissé d'honorables so justice et de capacité (2).
Le 4 mars, le ministre des affaires
(t) Le gëni^ral Belliard était, pendant la régence, saii! C'est ce qui résulte de la correspondance de K. le coi L'arrivée du gtÏDéral Belliard à Bruxelles mit Sn à la miss! son. Le T mars, M. BresHon informa M. Van de Weyer, afTaires élrangËres, qu'il avait adressé la veille i la coofi drcs sa démission des fonctions de commissaire.
(3) Ce fut à Bruxelles qu'il mourut le 27 janvier 183S Pontcnai, en Poitou, le 25 mai 1769.