CHAPITRE III
!Dant possession du ministère des affiiires s, M. Vaa de Weyer devait naturellement l'héritage du comité diplomatique dont il président. Le comité lui avait légué l'exemjJe ;e et noble résistance, disait-il, aux empiéles grandes puissances sur les droits de soude la Be%ique. Le nouveau ministre ne lonc répudier les principes qu'il avait luî- ■oclamés et qu'il n'avait cessé de soutenir [>atriotique dévouement. Aussi, eu exposant t ses vues sur la politique extérieure de la M. Van de Weyer aunonça-t-il que quatre rtout fîxenûent son attention :
rmistice, dont il demanderait l'exécution entière, en rappelant les notes fournies ement, et notamment celle du 21 février. Si ïcution était refusée, si la ville d'Anvers int évacuée, si l'on persistait à tenir le pays £tat de suspension d'armes, qui n'était ni la i guerre, et qui produisait tous les maux de
VTES DE M. \Xy DE WETER
?-ci, sans aucun d« avantages de cel le, après avoir donné les preuves les ues de son désir d'éviter une c rerselle, sérail auloriîée à se déclarer agement dont aucune condition n'éta
reprendre les hostilités.
• Toutefois, si la reprise des hostilité , le ministre aviserait aux moyens ■ctement avec la Hollande, et de p lination de commissaires chargés tradictoirement les points en litige, et is d'un traité définitif. - " n se proposait de présenter de no
véritable point de vue, la question rg, qui paraissait en général mal o Foquer des explications positives à cet " Enfin, il n'oublierait point que la r de l'Ëtat était la première sur la<] xher à préparer une solution qui conc rets, et mit un terme, d'une part, à Srance où l'incertitude avait jeté le c lustrie, et, de l'autre, aux coupables [uelques partisans de la famille déchut el serait le sens des instructions que affaires étrangères se proposât de Qyés chaînés de notifier l'élection du •s de France et d'Angleterre.
Voir le rapport adressé par M. Van de Weyer aa r et déposé dans la séance du Congrès du 31 mars 1