DU COMTE D ARSCHOT
britannique, de lui j 1 décidée à ne pas a témoigner enfin qut en Toulant mainten ce, ne dédaignait pa
essaya d'accréditer i ^3 du roi Guillaume e comte d'Arschot fi de la Grande-Bretagi de Chokier à la i pendant la vacance d
II. Surlet de Chokier annoDi igne, élsJt conçue dans les t< Je m'honore do m'acquilter loble natioQ, en informant V :ongrës belge qui m'a conré lanL la vacance da trône. Lt lade n'a pas besoin d'âtre qui regarde comme la pli her constitulionnet d'un p:
imenulea et poar la foi jur quand ils ont vu mécoanali rdne en vertu d'nu pacte s( ieol des droits au monarq mille où ils Iroaveot aujoun a toulos IcB inslitulions p t éprouvé, dans la Grandeeiges. A l'exemple des Angl conquis noire indépendaDU ssanccs voisines et amies ui r l'indépendance de la Bel irope, une garanlic d'ordre Ëcrétant une Constitution i I ces créations sages et tul
MTSSION DD œtn^ D ARECeOT SI
aune l'honneur devait le lui prescrire, chot put enfin répliquer que le noble lord ut lieu d'être étonné que les Belges eussent 1 d'honneur national pour sacrifier leur indé- : à la France, si tels étaient leurs sentiments ) ; mais que le régent avait manifesté les [a manière la plus solennelle le jour de son )n, et que tous les Belges pensaient de afin, que l'élection même du duc de Nemours
pour but de mettre l'indépendance de la sous l'égide de l'honneur de la France et d'y ine garautie contre son ambition. — « Il faut ;t, ajouta-t-il, que nous ayons nne existence )le et que l'on ne nous place peis dans une )ù nous serions à la merci de tous nos voisins, rens de défense contre eux. » — La converit naturellement amenée sur les limites 3 par. la Belgique. Lord Palmerston objecta : question était irrévocablement décidée par )le du 20 janvier, et il ajouta que c'était avec ; l'on avait obtenu de la Confédération ger-
de différer l'occupation du grand-duché, ; probablement la proclamation du régent t la marche des troupes, me seconde entrevue, qui fut accordée le nain à l'envoyé belge, le chef du Foreignmontra plus amical. M. d'Arschot commença l'éloge du caractère droit et loyal du régent ; e M. Surlet de Chokier, loin de désirer de ? longtemps le pouvoir, voulait faciliter au
MISSION av COMTE D ARSCBOT S3
nbourg contre la Confédération germanique, le ministre anglais, nous ne nous y opposons tis prenez garde de compromettre par une iprudente l'indépendance que nous voulons rantir... Pour le Luxemboui^, ce n'est pro- ; qu'un conseil que nous vous donnons dans térêt, la décision de ce point appartenant à la ration germanique, qui n'abandonnera pas ses ;t M. Cartwright (1) m'a mandé hier que dans jours elle y ferait entrer des troupes. » — é belge opposa l'assurance donnée par M. le ébastiani à la tribune française que l'on négoir le Luxembourg. — n J'ignore, lui répondit iriocuteup, ce que M. Sébastiani peut avoir dit, us avons par écrit l'assurance que la France posera pas à l'entrée des troupes allemandes grand-duché, et, si vous reprenez les armes, -vous lutter à la fois contre les troupes de la iration et contre l'armée hollandaise ?» — Il F déclarer que la suspension d'armes n'avait été applicable au grand-duché, et il conseilla veau, dans l'intérêt de la Belgique, l'acceptai limites fixées par le protocole du 20 janvier. l'Arschot fut reçu le 25 par le prince de ind, qu'il trouva encore plus prévenu et plus le que lord Palmerston. Le célèbre diplomate, lé que la paix du monde reposait sur le main-
Cartwrigbl était 'Slois le représentant du roi d'Angleten^ la Dièto germanique.