CHAPITRE IV
gique se trouvait dans la position la plus a plus périlleuse. La malheureuse tentative r du duc de Nemours avait fait perdre un îcieux, compromis le présent et voilé l'avenir sombres nuages. L'abandon apparent de la rait relevé l'espoir du paili contre-révolutionli se croyait sûr de l'appui du commissaire !a discorde régnait dans l'armée : des officiers ■s trahissaient ouvertement la révolution, ou lénouçaient les uns les autres au gouvemelans les journaux, e hollandaise, qui s'élevait à 70,000
se tenait prête sinon à favoriser les efforts cistes en Belgique, du moius à profiter de ces. Peut-être même aurait-elle rompu dès listice si les résolutions du ministère français Sté moins fermes. Mais un courrier avait A Haye la détermination du cabinet de Paris ntrer des troupes françaises sur le territoire
l'instant que l'armée hollandaise aurait pris