‹ Le Congrès national de Belgique, 1830-1831Chapitre 178 sur 329 · H LA PRESSE FRANÇAISE · texte numérisé non relu

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de la Coufédération. Des débats très on dèrent avec la formation de ïy^saociatû belge, qui ne tarda point d'ailleurs à se li dations de France. Le ministère françai & considérer celtes-ci comme dangereust démissionner les membres de l'admini refusèrent de s'en retirer. Le Monitew annonça que le lieutenant général Lami mandant supérieur des départements de I mis en disponibilité ; que M. Alex, de L cessé ses fonctions d'aide de camp d M. Odilou Barrot cessait de faire partie d'État ; que M. Bouchotte, président de de la Moselle et maire de Metz, était ré' dernières fonctions, etc.

Certes, le ministère français était pleii son droit lorsqu'il publiait qu'il voulait t ses agents un concours rapide et imméd déclarait qu'il voulait rester le juge sou question de paix et de guerre. Mais pourq les excès commis en Belgique, ridiculiser plus mémorables du Congrès, se railk peuple belge parce qu'il ne suivait pas se marche qui avait été adoptée en Fran 29 juillet 1830? La Belgique, mise alors l'Europe par le parti conservateur impati bientôt qu'elle ne méritait ni le dédain bation des défenseurs de l'ordre, quan est fondé sur la liberté constitutionnel sans réticence et pratiquée avec loyauté.

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