Ce n'était d'ailleurs pas vrai
« Au quinzième article, lesdits seigneur et dame sont contents que toutes les querelles prétendues par les enfants dudit seigneur de Penthièvre soient remises à la justice.
« Au seizième et dix-septième articles, faisant mention des évèques de Genève, d'Aulun et de Monaco, répondent, comme ils ont fait au second et au troisième article, faisant mention des adhérents et amis dudit sieur de Bourbon, et que les héritiers du feu évèquc d'Autun, s'ils demandent quelque chose sur sa succession, soient remis à justice.
« Au dix-huitième et dix-neuvième article, répondent comme ils ont fait aux second et troisième article.
« Au vingtième et dernier article, disent que, tou- <îhant l'ennui, dommages et intérêts que le dit de Bourbon, ses adhérents, serviteurs et amis ont reçus pourles causes contenues au procès, le roi et Madame sa mère remettent le tout à la justice à laquelle ils ont toujours laissé et laisseront faire le devoir K »
Les revendications de Bourbon étaient exagérées et, sur plus d'un point, inadmissibles; au contraire, les •conditions du roi et de sa mère, pourvu qu'elles fussent tenues, étaient en somme acceptables : les représentants ■des deux souverains ne purent réussir à s'entendre. — Pendant leurs pourparlers, Bourbon se préparait à gagner l'Espagne oii l'empereur l'avait prié de venir afin qu'il défendit lui-même ses intérêts. 11 attendait, pour partir, le retour des galères qui avaient conduit François P'' dans la Péninsule et ([ui devaient arriver à Gênes vers le 15 juillet'^.