Antoine de Laval, p. 171, ouvr. déjà cité
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fortune ne s'était pas suffisamment acharnée sur lui en ces circonstances, sa femme allait mourir, et la reine mère, presque aussitôt, discuter par un procès la légitimité de sa succession. « Au retour de cette armée, ce grand prince, harassé de travail, endetté pour la grande dépense qu'il avoit faite et outré du regret des ad'ronts qu'il y avoit reçus, se retire chez soy où, à peine est-il arriv(', que M™" Suzanne de Bourhon, sa femme, ne pouvant faire tète à l'ennui qu'elle avoit conçu du déplaisir de monseigneur son mari, devint malade, et, quelques secours qu'on luy sut apporter, décéda au mois d'avril', » A peine les obsèques s'achèvent-elles, à peine Suzanne de Bourbon est-elle enterrée au prieuré de Souvigny, « lieu des tombeaux des ducs de Bourbon, ses ancêtres ~ », que Louise de Savoie fait <( quereller toute la succession de la maison de Bourbon qu'elle prétendoit luy appartenir ah intestat par ce décès de M""' Suzanne, sa cousine germaine, à laquelle elle étoit plus proche que n'éloit M. de Bourbon son mari -^ ». Varillas nous apprend qu'elle agit de la sorte sur l'instigation de du Prat. C'est également l'avis d'Antoine de Laval ''. Varillas ajoute que Charles refusa le mariage pour deux motifs, outre celui d'avoir assez de la régente, et parce qu'il était certain de son bon droit, et parce que la reine lui avait fait proposer