‹ Le connétable de Bourbon, 1490-1527Chapitre 90 sur 366 · Id · texte numérisé non relu

Id

4. « ... Nos ancêtres de ce temps-là qui voyoient les affaires de cette maison, et y prenoient garde de bien près comme intéressés, nous ont appi'is ce qu'ils avoient veu (chose aisée, n'y ayant pas encore quatrevingts ans), qui étoit un artifice dudit chancelier, bien subtilement ourdy pour faire réussir rinlention de M""" la régente (tout le monde Ta connue par ce nom bien qu'elle ne l'ait porté que deu.x ou trois ans après), laquelle il persuadoit avec les raisons qui s'ensuivent. — Le mariage de M. Charles de Bourbon (disoit-il) avec M"'" Suzanne, n'étoit autre chose qu'une pure transaction pour assoupir le procès que mondit seigneur étoit près à mouvoir contre M"'° de Bourbon et sa illle, à raison des terres d'apanage et autres substituées au mariage de Jean de Bourbon et de Marie de Berry. La seule appréhension de ce débat fit condescendre madite dame de Bourbon, laquelle lit dissoudre pour ce sujet le contrat passé entre M. d'Alençon et M"" Svizanne. C'est pour-

Page 1