‹ Le Conseiller du peuple (volume 2)Chapitre 36 sur 103 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Reconnaître la république romaine et s'allier offensivement et défensivement avec cette municipalité, c'est ce que demandait la Montagne.

Je le dis franchement, c'était fou, et, de plus, c'é-

tait une folie puérile. Ily a une proportion à garder, indiquée par le bon sens, entre la parité et la grandeur de deux puissances qiii'ls alient entre elles pour défendre ou conquérir des intérêts communs. Quelle proportion y avait-il entre l'immensité des intérêts que la France engageait et la petitesse des intérêts que la Yille de Rome engageait dans une pareille alliance solidaire? Une municipalité contre un empire! Cela fait pitié.

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