‹ Le Conservateur littéraire. Edition critique publiéeChapitre 31 sur 115 · INTRODUCTION. XXXV · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XXXV

A celte date de i833, Victor Hugo préparait son recueil de Littérature et philosophie mêlées, et c'est précisément sur cet exemplaire qu'il a commencé son travail. On y trouve de fréquentes retouches autographes ; certaines études (sur le Phocion de Royou au i" volume, sur le Jean de Bourgogne de Formont au 3*^) sont transformées déjà comme elles le seront dans le recueil. Ailleurs, ce sont de sommaires indications marginales, des ratures ou des surcharges. A la table enfin, un grand nombre d'articles — dans lesquels il reconnaît son bien — sont marqués d'une croix.

A vrai dire, cela ne donne pas la solution complète du problème. Plus de dix ans après, Victor Hugo a pu quelquefois se tromper et il lui arrive d'être distrait... C'est ainsi que, par erreur, il semble réclamer un article d'Alfred de Vigny*. Par contre, il en néglige d'autres qui évidemment lui appartiennent, et cela s'explique, son intention n'étant pas de nous signaler tout ce qu'il a écrit personnellement, maisseulementde faire, pour lui-même, un premier choix qui n'a rien de définitif. Cet exemplaire n'en est pas moins, joint au recueil de i834, un précieux instrument de contrôle.

Outre les pièces qui portent le nom de Victor Hugo, quelques signatures lui appartiennent sans conteste : V.d*Auverney^. — Aristide, — •♦***, — PublicolaPetissot', — Sainte-Marie*. Il convient de lui attribuer encore les initiales V, M, B, E, H, U.

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