‹ Le Constructeur. Tables, formules, règles, calculs tracés es renseignements pour la construction des organes de machines. Aide-Mémoire à l'usage des ingénieursChapitre 174 sur 278 · FROTTEMENT DES DENTS D’ENOKENAQES · texte numérisé non relu

FROTTEMENT DES DENTS D’ENOKENAQES

Avec le mode de denture que nous venons d’indiquer, la condition précédente ne sc trouve réalisée, pour les roues engrenant avec une crémaillère, que lorsque 3 est au moins égal à 28. Un autre moyen de prévenir cet arc - houtement consiste à supprimer l'arête a et à la remplacer par une partie arrondie; ce moyen est souvent usité dans la pratique; nous devons ajouter toutefois que, dans certains cas, on est obligé d’aller assez loin , pour faire disparaître tout danger d'arc-boutement.

Frottement des dents d'engrenages droits.

Le frottement des dents d’engrenages, dans les roues droites, dépend essentiellement des courbes adoptées pour les profils et se détermine d’après la forme, la grandeur et la position de la ligne d’engrènement. D’une manière générale, le frottement augmente avec la durée t de l’eugrènement. Dans l’expression de ce frottement, t sc trouve affecté d’un coefficient, variable avec la position de la ligne d’engrènement et qui est égal à */» lorsque l’arc d’engrènement, comme cela a ordinairement lieu pour les dents à profils cycloïdaux, sc trouve partagé en deux parties égales par la ligne des centres des cercles primitifs ; il est égal à 1, lorsque cet arc sc trouve tout entier situé d’un même côté do la ligue des centres, comme dans les dents à flancs droits; enfin il peut être pria égal à s/4, lorsque la division de la ligne d’engrènement, comme dans les dentures par développantes, se trouve intermédiaire entre les deux précédentes. JLe frottement dépend, dans une assez forte mesure, du nombre des dents, puisqu’il est inversement proportionnel à ce nombre et il diminue, par suite, très - rapidement , ii mesure que ce nombre augmente.

Si on désigne par /’ le coefficient de frottement, par 3 et 3, les nombres de dents, la perte de travail pr) duc au frottement des dents, est exprimée par les formules suivantes:

a) pour les dentures à profils cycloïdaux:

Pr “ g ± 1^) “g' O80)

être formé, non pas d'un arc à simple courbure, mais d'une double courbe (T), composée de deux arcs de développantes venant se raecordor en pointe sur le cercle de rayon r; de ces deux arcs, l'uu tomberait dans le vide et serait, par suite, inexécutable, fl s'agit donc ici, en réalité, de l'un des cas traités précédemment (I, § 187). La courbe de pied, indiquée dans la lig. 468, n'est pas admissible , puisqu'elle retranche une partie de la courbe rigoureuse.

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