‹ Le Constructeur. Tables, formules, règles, calculs tracés es renseignements pour la construction des organes de machines. Aide-Mémoire à l'usage des ingénieursChapitre 179 sur 278 · Pour Vautre mue de 30 dents, on aurait de même · texte numérisé non relu

Pour Vautre mue de 30 dents, on aurait de même

L’emploi d’un petit nombre de dents pour les roues coniques doit être évité autant que possible, en raison de l’importance que peuvent prendre, dans ce cas, les erreurs que comporte toujours nécessairement la méthode des roues auxiliaires. Lorsqu'on ne descend pas au-dessous de 24, pour le nombre des dents d’une roue conique, sa roue auxiliaire en a an moins 28 et on peut alors (v. § 1 95), adopter la denture par développantes. Les facilités qu’elle présente, pour l’exécution des dents, la rend, dans ce cas, préférable à toutes les autres, malgré les petits inconvénients auxquels elle donne lien. Connue les erreurs d’exécution, dans la denture des roues coniques, sont encore plus à redouter

que pour les roues droites, il convient de prendre toujours, autant que possible, un nombre de dents assez considérable.

I.u perte de travail, due an frottement des dents, dans les roues coniques, est sensiblement 1a. même que celle de lenrs roues auxiliaires.

Roue plane.

Les roues coniques à denture intérieure ne sont pas admissibles au point de vue pratique, car l’exécution de leurs modèles et leur ajustage présenteraient beaucoup plus de difficultés que pour les roues ordinaires. Nous devons cependant signaler un cas limite intéressant, qui tient le milieu entre ces deux genres de roues. Si l’on suppose que le rapport des vitesses de deux roues coniques soit numériquement égal beos a, on voit que, dans l’une des deux solutions indiquées précédemment, le cône principal de l’une des roues (SE dans la fig. 471) se transforme en un disque plan. La roue conique correspondante devient alors ce qu’on peut appeler une roue plane. Le cône supplémentaire de cette roue est un cylindre et le rayon de sa roue auxiliaire devient infini, c’est-à-dire que la forme des dents de cette roue doit être celle des dents d’une crémaillère.

Avec le trace par développantes, cette dernière forme est particulièrement simple, de telle sorte qne la construction de la roue plane mérite, à ce point de vue, d’attirer l’attention.

Le rapport des vitesses angulaires est, comme nous l’avons

dit : /?, ,

cos a (183)

ce qui, pour a — 60B, par exemple, conduit à «= */*•

On voit, d’après cela, que, pour un valeur déterminée de l’angle des axes, l’emploi de la roue plane ne permet qu’un rapport unique des vitesses angulaires. Ce rapport peut également s'exprimer en fonction du demi -angle au sommet y, de la roue conique et ou a:

= sin y, (184).

Nous devons faire remarquer que deux roues coniques d’une même paire de roues peuvent engrèner séparément avec la même

Via SANS PIN.

roue plane. En supposant que ces deux roues IL et Ii, (fig. 472) aient leurs axes rectangulaires et que leurs angles au sommet soient j's et j'3, le rapport de leurs vitesses angulaires est:

et on a:

pour

= tÿ. y, - ■/. V. 7. 7. 1 V» 2 3 4

y, = 14" 18", 30 26“,40 36“,50 45- 53°, 10 G3“,20 71“,30 7ti"

IJ

L’une des deux roues IL et J?s ne peut, à vrai dire, être employée avec la roue plane Æ, qu’autant que les nombres de dents permettent de réaliser, avec une approximation suffisante, le rapport siny t. Bien que très - limitée dans sou emploi, la

roue plane peut cependant être utilisée avec avantage, dans certains cas particuliers, puisqu’elle fournit une solution d’une exécution très - facile.

Page 1