TUA V K USES
maximum de pression eut de J3', d’ atmosphère , ce qui correspond, juir piston, û nue charge 1’ de 102000 k en nombre rond. Les puissantes trarerses des pistons présentent la disposition île lo fig. 599 et ont été exécutées arec une longueur de, bras A ■--- 1727""". Ls constructeur (Napier) a pris: U — 7 1 lm'“, b = 178"“": le. diamètre d'un tourillon d, ■— 254 et la longueur — 381mm, dimensions gui sont presque exactement celles du § KO pour les tourillons ordinaires <T extrémités; la hauteur du mogeu est de 762, répaisseur de ses jrarois de 127"“" et enfin le diamètre intérieur de 274 ht» formules précédentes nous auraient donné: il, = 22b ' h~-685mm, b = 18. î“.
Traverses avec suides à articulations.
Les traverses, qui doivent être munies de guides à articulations, comportent, en dehors de leurs tourillons d’appui, deux autres tourillons, qui forment la prolongation des premiers. Les fig. 600 et 6<u représentent une traverse en for, avec tourillonsguides, qui convient parfaitement pour les tiges de pistons de Fig. 600. Fig. 601.
machines à balancier et qui a été, dès l’origine, employée par Watt, lats nombres proportionnels, inscrits sur les figures, se rapportent au même module que celui des têtes de bielles :
ilt * ] P-f 5mm (244)
où V est la charge totale de la traverse. Le même module se trouve également utilisé dans les autres traverses qui lions restent à examiner. La charge P, d’un tourillon -guide peut sc déduire de la charge I\ d’un tourillon d'appui de la traverse par la formule: Ps sin.a
ït ” cos.(t }
TRAVERSES
où a désigne le pins grand angle qnc fait, avec la direction du mouvement de la traverse, la bielle appliquée au tourillon d, et fi l’angle que le eontre - guide , articulé sur le petit tourillon, fait avec la normale à cette direction, lorsque a est un maximum; le dernier angle est facile à déterminer graphiquement.
Exemple. Si V angle «, à son maximum, est de i 30“ et si, en même ltH.it 0,3430 , ,
temps, fl — 15", on a: cos~p = q ■“ 0,35; la formule (345) donne alors: «=• 0,35 1\.
Ordinairement, l’angle « n’atteint 20°, ou plus, que dans le cas où la bielle agit sur une manivelle, ce qui se présente, par exemple, dans les machines à vapeur à action directe; lorsqu'au contraire la bielle est reliée A un balancier, l’angle a dépasse rarement 10°.
La fig. 6o2 représente une seconde forme de traverse en fer, avec tourillons - guides. Dans cette disposition, il est très-
Kig. 602.
facile de supprimer la liaison entre la tige du piston et la tête de la traverse qui la reçoit, et c’est là un avantage qui rend son emploi très- satisfaisant pour les machines à action directe.
Traverses guidées par (les glissières.
Les traverses, guidées par des glissières, sont celles qu’on emploie, de préférence, pour les machines à vapeur et les
TRAVERSES
pompes; clics présentent des dispositions très- variées, qui se distinguent essentiellement par le nombre et le mode d'emploi des glissières.
La fig. 603 représente un type de traverse très -employé, qui comporte quatre glissières. Lorsque la maehinc tourne constamment dans le même sens et que la pression sur le piston agit toujours dans la direction de son mouvement, ou toujours daus le sens directement opposé, une seule des deux faces de
Fig. 603.
chaque glissière se trouve pressée et, dans ce cas, la seconde face a simplement pour but de détruire l’effet des efforts accidentels , qui viendraient s’exercer en sens contraire de la pression précédente. Lorsqu'au contraire la pression sur le piston s’exerce, tantôt dans la direction de son mouvement et tantôt en sens opposé, la traverse se trouve pressée alternativement sur ses deux faces. Dans les machines à vapeur, ce changement de direction de la pression sur la traverse ne se produit pas seulement daus la marche A contre- vapeur; il est également une conséquence forcée de l’avance du tiroir; dans ce cas, il est vrai, eet effet ne se produit qu’aux extrémités de la course. Les surfaces frottantes de la traverse doivent, autant que possible, être composées d'une matière plus douce que celle des glissières, afin d’arriver pour ces dernières pièces à une usure plus faible. Pour le même motif, il convient que la surface de chaque partie frottante ne soit pas inférieure A 2,5 P, en désignant par P la pression exercée sur le piston; quelquefois même, on prend une valeur double, soit b P. Avec les rapports qu’on admet ordinairement entre les longueurs de la bielle et le bras de la manivelle, la pression p exercée, par unité de surface, sur les parties frottantes, est environ */i *k dans le premier cas et ’/!4k