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Dans les câbles de transmission, on fait rarement usage de fils d’un diamètre inférieur à o”",5 ou notablement supérieur à 2'"”. Dans notre première table, ainsi que dans la suivante.
392 CAIX'UI, d’i NK TKANSMI.SSION PAI! CABLES.
tontes les colonnes, depuis la seconde Jnsqn’à la cinquième, donnent les diamètres des fils, exprimés en centièmes de millimètre; cela tient simplement à ce que les nomlircs de ces colonnes ont été calculés directement au moyen de ceux de la première, et il est inutile de taire remarquer que, dans la pratique, ils doivent être arrondis. La qualité du fil de fer, employé |)our les Ci'ddes de transmission, a une très - (grande importance au point de vue de leur durée et il convient, par suite, de la choisir avec le plus {^nuid soin. Le meilleur fer em])loyer, ponr ces fils, est le fer de Suède, qui possède k la fois une ténacité si)éciale et une très -grande résistance. liCS fabricants de câbles doivent surtout s’attacher â n’employer que des fils très- longs, afin de réduire le plus possible le nombre des joints. L’expérience a démontré que, pour les câbles de transmission, l’emploi du fil d’acier était moins avantageux que celui du fil de fer.
Dinnictrc du U1 d jiour un nombre de fils
Remarque. (V. § 161). Dans les formules (15.">) à (157) le rayon U des poulies est supposé connu; les valeurs qu’elles fournissent pour ô ne sont admissibles qii’autant que le rapport
cALnrr, o’rNK tüankmission pak «.ables.
donne, |iour la tension s, une valeur qui, ajoutée à 6,, ne
déjuisse pas 18''. Dans le cas où la somme s + S, se trouve supérieure ù cette limite, il convient de recommencer le calcul, en admettant pour R une valeur plus grande (v. S 173). Pour pouvoir se servir des formules ])récédentcs et des tables qui en dérivent , on doit commencer par lixer la valeur de la tension 6, . Cette détennination peut se faire très - simplement , en se reportant aux considérations du |)aragraplie suivant et, dans les exemples que nous allons donner, nous supposerons cette opération j)réliniinaire effectuée.
1°’ K.rem]Àe. On projioKe de tmnsmeltre , au moyen d'un câble, enroulé mtr des jHinliee de 3", une force de tujhmnt tangent icllenu ni <l Tune
de exe jtoiiliea; quel est le diamètre « donner attx fils de ce câble, en sup-
I‘ libO
lisant qu'ils soient au nombre de 36 'é Si on fait ®, = 7'*, on a =
= 33,71; ce qui, d'ajtrés la première table (col. 6, ligne 9), corrcsjMnd à un ditimétrc de 1""°,6\ on en déduit; ^ ^1^ 937; comme, d'après la
laide calculée ô T aide de la formule (160), pour S, = 7 et » = 11, an doit
avoir: .j > 909, la valeur précédente de y- est atlmissiblc. Si on avait
pris K seuletiieni , on arriverait à ■= = 750, valeur
inférieure à la limite précédente et ou devrait, jxir suite, augmenter le rayon R.
Exemple. Transmettre jmr câble un travail de 300 chevaux. Pour n'avoir pas à employer un atble d'un trop grand diamètre, sitpiposons qu'on lui donne une vitesse v = 3,3'°; itrenons, en outre, ®, = 8 et, )x>r suite, . iV .700 ...
s— =10; nous aurons alors: ^ 7,^ = 1,3. Ilans la jn-emirre table,
le nombre qui s'en rajqirochc le plus est 1,477 (colonne 7, ligne 13), quicorresjmiul à un diamètre de /smr un céible de 36 fils et de 2""°,17, soit
3"“" fl, pour 60 fils. Maintenant , d'après le ÿ 170, ;«i(r s =» 10, on doit
prendre R — lOOOxifi 3300^'" ; la relation v = ‘>'drc;
3° F.xenqde. (fuel est le travail en chermtx que ]>cul transmettre un câble de 36 fils, de e”“" de diamètre, s'enroulant sur des poulies de 3"', dont
le nombre de tours est de 90 par minute'é On a, dans ce cas, ^
i 750, ce qui, d'après la formule (160), donne;
13'‘,33 et.
jktr suite, &, — 4’’, 67. Pour 3 = 3"‘"‘, la première table fournil ~ =
0,079; dou on déduit: N = 1000 ~ ~ 1000 — 40^‘‘,8.
KLKCHl'ai DEK CABI.ES DE THANSMIBSION.
Arec utie poulie de 3“,5 de diamètre, ou aurait = ~ÿ— “ 6'i.î ou s ^
« k . ~ ok . . kr 0,0^^.90.3.1250
10“ et ^,—2“;par coiueqaenl : N~ ^ 17’*“78.
4“. Kxemple. Sur l’arbre mené d'une tranemismon par câble, la ré*Mlanee à vaincre, qui eut de 50*", agit, d'une façon continue, avec u» bras de Iceier de 100(/'"“; quel diamètre de fil doit-on prendre, pour u« ciible de Jti fils, en ,‘nipjtusant qu'on donne aux poulies de trausmis.sion le filus jietit rayon admissible? Pour satisfaire « cette dernière condition , on doit, d'ajtrès ce ipre notis arons vu (§ 170), prendre: s 12“ et £, ~ 0“, ce qui donne
PR = 2.50.1000 = 100000. A cette valeur corresjmnd, dans la seconde
table (colonne 6 , ligne 5), J o» tire etisuite fie la table du § 170:
5'. Exemple. Un câble de 42 fils doit transmettre un trarail de 30 chevaux, arec une vitesse de 100 tours jmr minute. Si on suiqsise — 6“, s N
un a s^ 12 et = 0,0; jsjur ce nombre, qui est compris entre ceux
des lignes 8 et 9 de la 7'. colonne , la secotule table donne, pour le diamètre du fil, lî environ. D’après la formule (100), on a alors, pour le
rayon des poulies, R =. 1,4.833 =» 1106"'“; un peut donc jirendre R = 1200"“', en nombre rond.
Flèches des deux brins d*un câble dans une transmission horizontale. Table relatire â ces flèches.
Pour que, dans les deux brins d’un câble de transmission, les tensions T et / aient des valeurs convenables (ni trop petites, car le câble plisserait constamment, ni trop prandes, car les Irottemcnts se trouveraient aupmeutès), la flèche que l’on donne à chacun des deux brins, à l’état de repos, doit avoir une grandeur déterminée; il est également important de connaître les flèches qui se produisent pendant le mouvement, pour pouvoir évaluer l’espace à laisser disponible pour le passage de la transmission. La flèche d’un câble dépend de la tension des fils. Désignons jiar
.1 l’écartement des poulies d’une transmission horizontale, évalué en mètres.
h la flèche du câble , également évaluée en mètres (A, pour le brin menant, Aj pour le brin mené, A„ â l’état de repos).
® la tension par millimètre carré dans ces fils (®, pour le ' brin conducteur, pour le brin conduit, à l’état de repos).
KLKCIIES I>ES C ADUCS IIE TRANSMISSION.
rmir lin câlile incîtalliquc, d’un nombre quelconque de fils, on a les relations
",3535 (l60 ® ij . . (lei)
et
C’est au moyen de ces formules qu’a été ealeulée la table suivante. Comme première approximation, on peut poser simplement:
l’our pouvoir se servir de la table, on doit commencer
par former, au moyen des quantités données, le quotient ^
de récartement des poulies et de la tension développée dans les lils, puis ou cherche, dans la table, le nombre qui s’en rapproche le idus; on en déduit alors la valeur de qui sert elle-
même à calculer la hauteur de la fliVhe h. lai teiisiou '5^ du câble à l’état de repos n’est |>as la moyenne arithmétique de S, et et on peut, par un moyeu d’ailleurs assez compliqué, la déterminer d’après la lonfrucur des deux brins. La valeur dont on a besoin est la flèche li„ des deux brins en repos et on a approximativement: