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c’est- a -dire de telle sorte qu’on ait: — '?
par là que le problème coinjiorte deux solutions, suivant (|ue la
DKSTtjilES r>KS ItOÜES CONIQUES.
ligne (le division est menée i\ rintérieiir de l’nngle a ou de l'angle su|)])léincntnire, en d’antres termes, suivant (ju'on considère, eoimne angle des axes, l’angle (( on son su|)i)lément. La différenec entre ces deux solutions consiste en ce que, pour un même sens de rotation de l’arbre moteur, l’arbre mené tourne à droite dans l’un des cas et à gauche dans l’antre (fig. 409). L’une de ces solutions peut donner une roue à denture intérieure; c’est ce qui
a lieu, par exemple, lorsqu’on a: ccosu.
Lors(pie les roues coniques doivent satisfaire à la condition du § 1H4, c’est-à-dire ipi’clles doivent être établies de telle sorte (jn’une roue donnée {misse engrener convenablement avec une série d’autres, il faut non seulement (pic le pas soit le même, mais encore que la génératrice de contact (A S, fig. 4(>9) ait la même longueur pour toutes ces roues. Cette dernière condition est très - rarement remplie et, par suite, les roues coniques, ayant le même pas et le même mode de denture, ne jouissent pas généralement de la propriété d’engreuer convenablement les unes avec les autres. Du reste, dans la pratique, on considère comme admissibles, c’est-à-dire comme pouvant engrener sutlisamment l’une avec l’autre, les roues établies avec des longueurs de lignes de contact, dont la différence ne dépasse pas 5p“/o- Les roues (jui, pour uu même angle des axes, sont étî^/ilies avec une différence de l’ordre de celle que nous venons de signaler, constituent ce ({u’on ap]>cllc des rottes bâtardes. Ainsi, par exemple, lorsque deux roues coui(iues, à angle droit, de 80 et de 45 dents, sont établies de manière à engrener convenablement l’une avec l’autre, la tolérance jiratique, dont nous venons de jiarler, permet de faire engrener, à angle droit, avec la roue de 45 dents, une roue bsitarde, dont le nombre de dents soit compris entre 80 (1 -f- 0,05) et 80 (l — 0,05), c’est-à-dire entre 84 et 76 dents.
Roues auxiliaires des roues coniques.
On obtient, pour les roues coniques, des formes de dents convenables, si on reporte, sur les surfaces déveloi»pécs des cônes supplémentaires, les profils de dents correspondant aux roues auxiliaires, considérées comme roues droites, et si on joint
Realcaax, le ConHtnictour. 29