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TRAVERSES
Les trois figures suivantes donnent quelques formes spéciales de têtes de bielles à fourchette. Dans la fig. 594, la longueur de la fourchette est beaucoup plus faible que dans la fig. 592. La disposition de la fig. 595 correspond à uu corps de section rectangulaire, dont les petites faces sont arrondies. Enfin la fig. 596 convient surtout pour les bielles en fonte d’une trësgrande longueur. Dans ces différentes dispositions, les chapes
Kig. .594.
Fig. .595.
Fig. 596.
des coussinets des deux branches sont fixes et le rapjirocliciuent des coussinets se produit, coninic dans le dispositif de Sharp, par rintermédiaire d’une plaque. On a parfois à exécuter des bielles composées de cadres rectangulaires ou en forme de trapèze. Les bras d’un cadre de ce genre doivent être déterminés comme des bielles isolées, les parties correspondant aux têtes, comme les croisillons, que nous allons examiner, avec quelques détails, dans le chapitre suivant.
XVn. Traverses.
Des différentes espèces de traverses.
On désigne, sons le nom de traverses ou de croisillons, des pièces à tourillons, destinées à relier les bielles aux organes qui doivent leur communiquer leur mouvement, comme les tiges de pistons de machines à vapeur, on, au contraire, à ceux
TRAVERSES
qu’elles doivent commander, comme les tiges de pistons de pompes à eau. Les traverses peuvent être munies de tourillons simples, doubles ou à fourchette ; ccs deux dernières espèces de tourillons sont celles qu’on utilise de préférence. Les traverses sont d’ailleurs reliées à des guides, qui les obligent à décrire un chemin déterminé. On obtient ordinairement ce résultat, au moyen de guides à articulations (parallélogrammes etc.) on de glissières; quelquefois aussi la traverse ne porte aucune de ces pièces spéciales et se trouve simplement guidée par les tiges auxquelles elle est reliée (tiges de pistous, tiges de tiroirs). Nous devons, d’après cela, diviser les traverses en trois classes: