GARNITOKES EN CUIR EMBOUTI
ne vienne k frotter sar la paroi on fonte du corps de pompe; cet aunean est, de pins, légèrement en saillie snr le bord intérieur du logement du cuir, afin d’éviter complètement le contact du piston avec ccttc paroi en fonte.
Fig. G85. Fig. 686.
1.Æ frottement qu’éprouvent un piston plongeur ou une tige de piston, dans une garniture ordinaire, dont le serrage se fait par des écrous, ne peut pas être calculé à priori, puisqu’il dépend essentiellement de la pression exercée sur la garniture. Il n’en est pas de même dans les garnitures en cuir embouti, où la pression de la garniture est précisément celle du fluide emprisonné. Des remarquables expériences de Hick il résulte que, dans une garniture en cuir embouti, parfaitement graissée, le frottement (contrairement k l’opinion admise) est indépendant de la hauteur du rebord et est en rapport simple avec la pression de l’eau et le diamètre du piston. Si on désigne par P la charge du piston de la presse, par D le diamètre de ce piston et par F le frottement, on a:
Pour un cuir neuf, la valeur du frottement est une fois et demie environ celle que donne cette formule. Si, au lieu de P, on
PISTONS A VAPEIIK.
introduit la pression p de l’eau par niillim. earré, la relation précédente devient:
Kxemjie. Pour uh piston de jnre.ise de 10’“'" de diamètre, la formule (^G9) donne, pour la pierte due au frottement , Vio 10p“\, de la charge totale; pour un diamètre de piston de GOO""", cette jierte n'est plus que de 0,00167 ou Si on sujipose, par exemple, que la pression de l’eau
soit de 300 atmosphères, ou de 3" par millim. carré, la résistance correspondant au frottement est, d’aprèsla formule (27 0) , F = ^ 600-3 = 1414^ ;
la pression 1‘ exercée sur le piston est elle- même: P = 3 ■ -600* =
Pistons h rapenr.
De tons les pistons les plus importants sont ceux dont on se sert dans les machines à vapeur. Pour les machines à basse pression, on emploie encore assez fréquemment des pistons à garniture de chanvre; mais, pour les machines à haute pression, on a recours aux garnitures métalliques , qui se composent d’anneaux ou de segments, appliqués par des ressorts contre les parois du cylindre et, de plus, fortement pressés contre ces parois par la pression même de la vapeur; dans un certain nombre de cas, on arrive à un résultat très - satisfaisant en faisant usage d’une gamituie mixte, dans laquelle les anneaux métalliques se trouvent pressés par une garniture de chanvre, remplaçant les ressorts.
Le module que nous adopterons pour les dimensions des pistons est le même que celui du paragraphe précédent:
D désignant le diamètre du piston.
Fig. 687. Piston à garniture de chanvre, eu forme de boite creuse en fonte, disposé suivant le système de construction de Penn; le serrage de la garniture s’effectue au moyen d’un couvercle annulaire mobile; les boulons, sur lesquels on agit, pour produire cet cflFet, s’engagent dans des écrous fixes en bronze. Dans le cas de grands diamètres, le corps du piston présente, vers le centre, un certain l)onibenieut, qu’on détermine
l’ISTONS A VAPEUR.
en prenant, pour la hauteur au milieu, B s 4- et, pour celle
des bords, 7,8 .«s; dans le cas où cette dernière valeur se trouve supérieure à la précédente, on doit l’adopter é^ralement pour la hauteur au centre et il n’y a plus alors de homl>enient.
Exemple. Vour nn pi.iloii <V jinrniture fie chtinere, dont le diamètre = GOO"", on « » 17. J/rjMtis.teur de la garniture est, par suite, de
1,8 • 17 — 31""“ et .sa hauteur, }>rè.s des bords, de 7,8-17 = 133’"'"; ta
hauteur du /liston, près du moijeu, a /xtur râleur 6-17 + = 16H""",
qui est notablement supérieure a ta hauteur /nrécédente.
La fig. 688 représente un piston métallique (de Krauss), qui donne de très -bons résultats. La garniture est tonnée de deux anneaux, coupés obliquement, en acier recouvert de métal blanc. Si l’on vent faire dis]>araitre le défaut d’étaucbéïté, qui
Kig. 688.
correspond à la coupure de chaque iuineau, on peut recourir à l’un quelconque des dispositifs de la bg. 689. Les düTéreutes
Reul«»ax, 1« Coustruetoitr. 40