RÉSISTANCE COMPOSÉE
supposant encore la charge appliquée au bord, on trouve P =•
y — T-d*-, la résistance est donc encore plus petite que pour le
cas d’un rectangle. Les cas I et II se déduisent du cas N" III en y faisant a •= O ou Jï O.
Les moments idéaux ont une utilité particulière pour les sections elliptiques et rectangulaires, oti la plus grande dimension h est, comme on le sait, supposée dans le plan de la flexion. Si on connaît, à priori, cette dimension, ce qui arrive fréquemment lorsqu’on se donne le profil du support à installer, le moment idéal pennet de détenniner facilement la résistanee composée, attendu que le terme entre imrentbèses, à droite, donne le bras de levier de la force P pour ce moment idéal. Ce bras de levier étant, en général, facile il déterminer, surtout graidiiiiuement, on se trouve ramené au eas d’im effort de flexion simple. Si, par exemple, dans le cas N“ II, pour « = 15®, soit cos a = sin a = 0,707, on se donne la hauteur h du rectangle, la section en B doit être calculée comme si elle était soumise il une force
fléchissante P, agissant avec un bras de levier 0,7071 -|- 0,707-^. Dans le eas N» I, on trouve, pour R ■= O et pour une section circulaire, (My)i = P“ et l’on doit avoir P !r = S d*, ou P=>
6 d*, amsi qu’on pouvait le prévoir, puisque, pour R = 0, la tige ne travaille que par traction, f est donc le bras de levier
que devra avoir une force fléchissante P, pour exercer sur la pièce le même effort qu’une force de même grandeur agissant dans la direction de l’axe. Ceci n’est d’ailleurs exact rigourensement qu’à condition de négliger les efforts de glissement dans le calcul de la flexion. — Les formnles IV et V présentent également un grand nombre d’applications utiles (voir les calculs d’arbres et d’axes de machines).
Résistance des enveloppes.
Les tableaux suivants, qui reproduisent quelques-uns des cas les plus importants dans la pratique des machines, permettent de déterminer la résistance des enveloppes à section cireu-