ASSEMBLAGES DE CABLES ET DE CHAINES
Daus les ehaines à étançons, un emploie également, comme moyen d’assemblage, le dispositif de la fig. 706. Les cbaines à étaiivons, établies suivant les prescriptions de l’amirauté anglaise, ont toujours une longueur de Fig. 70g.
12 brasses */* ou de 22 '“,85 et se terminent, à une extrémité, comme l’indique la fig.
708. Entre la pièce d’assemblage et la chaîne proprement dite est toujours interposé un chaînon ordinaire, sans étançon, dans lequel peut s’introduire l’une des branches de cette pièce. Le diamètre du fer de ce chaiuon est égal à celui du fer des maillons de la chaîne multiplié par 1,2. Le boulon, qui a une section ovale, est eu acier étamé, de même que sa goupille; cette dernière pièce a une longueur un peu plus faible que le trou correspondant, de manière à ce qu’on puisse assurer sa position au moyen de petits tampons de plomb, chassés fortement aux deux extrémités. Lorsque la chaîne doit être reliée A un maillon de plus fort diamètre, à un annean d’ancre, par exemple, il convient d’augmenter, en conséquence, les dimensions de la pièce d’assemblage. Pour une grue de quai ordinaire, une longueur de chaine de 12 brasses */> (22'*,85) est toujours suffisaute et, dans ee cas, il n’est pas nécessaire de recourir à un assemblage.
Lorsqu’une chaine d’une très -grande longueur doit passer sur un tambour mobile, comme c’est le cas, par exemple, pour une chaine de touage, le dispositif précédent ne convient plus pour l’assemblage des diflférents brins de cbaines. Dans ce cas, on doit, autant que possible, éviter d’employer tout dispositif d’assemblage, dont la forme serait notablement différente de celle des maillons de la chaine, car il se produirait forcément des chocs an passage de chaque pièce de ce genre sur le tambour. Pour ces chaînes spéciales, ou a toujours recours à un aeeeuplement articulé, en acier fondu, qui, à l’extérieur, présente corn-
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plètement la forme d’un maillon ordinaire, mais qui, en réalité, se compose de deux parties égales, qui, d’un côté, sont reliées par une articulation, tandis qu’à l’antre, elles sont fermées au
moyen dune goupille eu acier, Fig. 70q.
après qu’on y a introduit les deux maillons extrêmes des brins des chaînes qu’il s’agit de réunir.
Pour assembler une chaîne avec deux antres plus faibles, on peut utiliser avec avantage le maillon double, représenté par la fig. 709, qui, en raison de sa forme ramassée, est préférable à un anneau rond.
Afin de faciliter l’opération de la soudure, les trois maillons qui viennent s’assembler sur la pièce jumelle doivent avoir des longueurs supérieures à celles des maillons uonmiux.
11 est souvent nécessaire de donner à un brin de chaîne la possibilité de tourner autour de sou axe. Dans ce cas, on peut employer le mode d’assemblage ü maillon tournant, que la fig. 710 représente tel qu’on le construit nonnaleuicnt, en .Angleterre, pour les cbaines k étançons. A ce cbainon viennent se fixer deux maillons ouverts d’une assez grande longueur, qui tcmiineut les deux parties qu’il s’agit de réunir et dont les autres maillons sont fonnés de fer rond, ayant pour diamètre le module des nombres proportionnels inscrits sur la figure. Il est évident que, pour présenter une rési-