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li:i,52
Le poids d'un iiictrc carré d'nne plaque est égal an poids d’un décimètre cube de )a matière dont elle est fwmée (ou à son poids spécitiquo), multiplié par l'épaisseur de la plaque eu millimètres.
IHC,
ItIVI'lJES.
Autres foruics <rass(‘iiibliu;es iV rivets.
Modes de formation de surfaces de johds. l’oiir la joiietioii (les feuilles rte U'rte, rtestiuc-es A former des phu)ues rte jurandes rtiineiisions (droites ou eoiirbes), on fait tmiiiemment tisa^^e des deux iiuales d’a.sscmiilages suivants.
Fijî- 210. Kifr. 211.
Ijv fi}!:. 210 représente un asscinldagc de trois feuilles. Pour assurer rapidication de ecs feuilles, les unes sur les antres, lii j)artie de la tfde n" 2, sur la<iuelle doit se courber la tfdc 11° t, e.st préparée en biseau. Dans la fig. 211, ejui est un assemblage de quatre feuilles, les b'des 2 et 3 se terminent également par des biseaux, tandis que les tfdcs 1 et 4 ne sont ni amineies ni coudées.
Fig. 212. Fig. 213.
Dans la exmstruetion des ’ eliaudiéres à' vaiicur, on donne aux anneaux, soit la forme cylindrique (fig. 212), soit la forme conique (fig. 213); des deux modes d’emlioitement, représentés par ces figures, le second offre l’avantage que toutes les saillies
uiviriîKs.
su priisiMiIcnt (le la môme manière par rapport à la direelion de la tlamme. l*mir ce dernier assemidajçe , il est indispcnsalde de donner une légère eourliiirc aux deux Isirds de la tôle, qui d(tiveut tonner les bases de elnupie tronc de cône, ainsi ([u’aiix deux riuigs de rivets; cette courbure se détermine comme il suit: yi on désigne par t’’'»-
I) le diamètre d’un anneau, mesuré dans la imsition indiquée sur la tig. 213,
V — ,1 1) la circontércnec correspondante, f H la distance, mesurée sur U, des centres des trous des riviires longitudinales de la pla(|ue,
L la longueur de ectte phnpie, comprise entre les deux rivures transversales,
/■ la llèebe à donner h l’arc JJ, on doit prendre:
1 n if
Kxemjile. leu liiyniix qui, en raison de leur diumetre, ne coin-
jirennent qa'unc seule feuille, It = U. Dans ce cas, si im siijqtvse, jwiir lu longueur de la feuille, L = l'° et, pour la largeur. Il — II"', on doit, d'après
la formule (ôG), prendre: ^ = 0,~Sj-2 — 1,ÙT0, c'est-à-dire que f est alors légèrement supérieur « une fois et demie l'épaisseur de la tôle. Si on part de la valeur ® = Ofllti ■ 2000 — 636 , la formide
, fl 3000 2000 . . .
(:>ù) donne encore: "j *=■ ’j" • jggo ~ cest-a-dire la meme
râleur que précédemment. La courhure d'une des ricnres étant ainsi déterminée, la seconde s'oblient en trai,-anl un arc de cercle concentrique au premier.
Lorsqu’on fait usage de rivures avec bandes de recouvrement, on doit apporter une attention spéciale aux points de croisement des rivures longitudinales et transvei'sales , si l’on veut obtenir une étaneliéïté satisfaisante. Le mojen le plus simple, pour arriver H ce résultat, consiste à placer les bandes de recouvrement de ces rivures, l’une :in dessus, l’autre au dessous de la t()le.
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UIVIKH-S.
Tour donner de la ripdité aux tfilcs, on l'ait {;énéralcnicnt u»a{;e, dans les assemblages, de eomiêres (lig. 215) ou de fers à T (fig. 210).
Les rajn)orts, indiqués sur ees figures (ceux de la lig. 21.5 sont dus à Redtcnliaelicr), fournissent, en général, des dimensions très-eonvenables; d représente l’épaisseur de la tôle, sur laquelle doit s’appliquer la eomière ou le fer iV T. Pour une
Kig. 21.5. Fig. 216.
faible valeur de d, la valeur de h est encore assez grande pour recevoir convenablement les têtes de rivets. Diins les cornières, on supprime souvent riimineisseniciit, que représente la lig. 215, et on se borne alors à donner aux branebes une épaisseur uniforme égale à d. L’emploi d’une échelle de proportion permet d’établir très -facilement les tracés d’nne série, de fers de diverses grandeurs. La tig. 217 donne une échelle de ce genre pour les cornières d’épaisseur constante.
Kig. 217.
Dans la pratique, les fers à T présentent une bien plus gramlc variété de formes de section que les cornières. On trouve d’ailleurs, dans les albums des usines de fabrication, les renseignements nécessaires pour tous les cas qui peuvent se présenter.
KIVLIKES.
Pour relier deux tôles parallèles, assez rapproehèes, et maintenir leur éeartemcut constant, on peut faire usage de rivets filetés ou ù entrctoiscs, eoinuic ceux des fig. 218, 21i» et 22<i.
Les fig. 218 et 219 représentent, après et avant l’opération de la rivure, les rivets en enivre, dont on fait généralement usage pour les boites à feu des locomotives et les eliaudières de navires à vapeur. L’épaisseur la plus forte (d) est celle de la tôle de cuivre (jui forme la paroi intérieure de la boite à feu; cette épaisseur d est comprise entre 1 et l'^/g de l’épaisseur de la j)aroi extérieure, qui est composée de tôle de fer. Dans ces derniers temps, on a eu l’idée de percer, dans l’axe du Fi)f. 218. Fig. 219. Fig. 220.
rivet, un petit trou (pénétrant quelquefois jusipic dans le foyer), qui offre le double avantage de maintenir le rivet eonstaniment froid et de prévenir à temps les défauts d’étaiicbéïté , qui se produisent, lorsqu’il vient à se brfder ou i\ se rompre. La tig. 220 rejirésente un rivet en fer, qui sert au même usage que le précédent. La nrole en fer, qui entoure le rivet, a pour but de s’opposer an rapprochement des deux tôles. Dette virole est simplement formée d’un morceau de tôle enroulé, qu’on laisse ouvert sur toute sa longueur, afin de iiermettre à l’eau de circuler autour du corps du rivet et de le maintenir ainsi ô une température relativement peu élevée.
JùiriiiiitioH irari'tcs. Fig. 221 à 221. Pour obtenir des joints de cette nature, on peut courber rune des tôles, de manière
Fig. 221. Fig. 222.
Fig. 22.1.
Fig. 221.
à former un rebord s'a]>pliquant sur la seconde, ou bien rei'onrir à l’emploi de cornières. Dans la tig. 221, le reboril est recourbé intérieurement, taudis <(u’il l’est extérieurement dans la lig. 222. Dans ces deux figures, comme dans les suivantes, de 226 à 229,
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UlVtlKKS.
h re|iré.sciite la hauteur de hraiiehe de la partie reeourhéc, soit qu’elle appartienne s\ la tôle clle-niéine, soit <|u’elle sc trouve
ra|)portce. Ia's fig. 22:t et 224 représentent des enniièri^s ordinaires; dans la dernière disposition, les bords des teuilles, (jui s’ap|di(iuent sur la eomière, sont eoupés en biseau, (tour faciliter l’opération du inattjige, qui a itoiir but de rendre le joint étaiiebe. Dans la lig. 225, la cornière est placée à l’extérieur.
Dans la tig. 220, les deux té)les sont réunies par une cornière lie tôle; il convient d’employer ce mode d’a.s.semblage imur es réservoirs à parois d'une faillie épaisseur. La cornière do la tig. 227, qui est identique à la jirécédentc, est entièrement recouverte par les deux tôles; comme le niattage, dans ce cas, est beaucoup plus diftieile, il est indispensable d’interposer, entre les tôles et la cornière, une matière destinée à assurer l’étanchéïté. La cornière de la tig. 22H, est semblable aux précédentes et n’eu diffère qu’en ce qu’elle est placée à rextérieur.
Formation de coins. Lji furmation de coins, dans les assemblages à rivets, présente d’assez grandes difficultés; les dispositions ii adopter déiiendcnt naturellement du mode d’assemblage des arêtes. Les figures suivantes représentent quelquesunes de ces dispositions. •
Dans la tig. 22!», l’arête verticale est'analogue à celle de la tig. 221 , tandis que les deux arêtes borizontales sont formées
Kig. 229.
Fig. 2;10.
Toruiu.oNs.
Htl
par une coniière, eoimac dans la fif». 22:5; la tôle 2 est aiiiineic à la partie intérieure. Dans la ti{^. 2:5o, les trois arêtes sont formées par (les eomières, dont l’une, celle «|iii est verticale, est recourliée et rivée sur les deux autres.
Dans la %. 2:tl, les arêtes présentent la dis]io.sition de la tij'. 22î! ou celle de la tij;. 221; au soniinet les eomières sont soudées ensemble; cette opération, <|ui est assez délicate, a l’avantafce de donner des Joints très- satisfaisants au point de vue
Kii;. 231. Ki)». 232.
de l’étanehéité, en même temps ([u’clle assure une certaine riji;iditc au réservoir. Les eomières soudées ne sont }?uére employées, du reste, ((ue pour les pièces de faibles dimensions. Dans la tij;. 2.32, l’arête verticale, (jui est disposée comme dans la ligure précédente, est légèrement arrondie à la partie inférieure; les arêtes liorizoïitales sont formées par une eornière extérieure, eomuie dans la tig. 225; cette disposition, (|ui est d’une exécution simple, donne des joints étanches et d’uue grande solidité.