TRACÉ DES PROEII.S DES NERVI UES
lignes Si, S 2, S 3 ... qui, par leurs intersections avec les perpendiculuires 1, 11, 111. . ., founûssent un certain nombre de points de la j>arabole.
Fig. 286.
3. Sinmoïik (tig. 2H7). On trace, comme précédeninient, les lignes S D et C K parallèles k AB-, du point A , comme centre, avec AS pour rayon, on décrit un cercle et on divise l’arc 5 7^, compris entre le point S et la ligne CK, en n parties égales
Fig. 2H7.
(six, par exemple); on fait de même j)our la ligne SD ut, par les i)oints de division 1 , 2 , 3 . . . on mène des parallèles à A B, qui, par leurs intersections avec les perpendiculaires abaissées sur cette même ligne des points 1, 11, 111..., fournissent autant de points de la courbe chcrcliée.
4. Liffm- t'IastUjue. On prend une règle prismatitiue , à section carrée (tig. 288), qu’on courbe avec beaucoup de soin, eu agissant sur elle par pression, aux points À", , .STj et 6'; lorsqu’on
Fig. 288.
est arrivé à une courbure, dont la flèche CS ait la grandeur voulue , ou s’en sert pour tracer la courbe. Dans les constructions
Reuleanx, le Coaitrncteor. IG