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III. Les roues dentées à action directe, ou engrenages

IV. Les roues dentées à aetion indirecte, ou roues à chaînes.

Les roues de la seconde et de la troisième espèces sont

de beaucoup les plus employées; aussi, dans ce qui va suivre, les traiterons - nous avec plus de détails que celles des deux autres espèces.

Roues â friction cylindriques et coniques.

Dans une transmission par tambours à frottement cylindriques, fig. 388, pour surmonter une résistance tangentielle P, les tambours doivent exercer l’un sur l’autre , suivant la direction de la ligue des centres , une pression Q, satisfaisant â la relation :

f désignant le coefficient de frottement des parties en contact, |)our lequel on peut prendre les valeurs suivantes:

Fer sur fer 0,10 à o,3t).

Bois sur fer 0,10 à 0,60,

Bois sur Irnis 0,40 à 0,60.

R01:E8 a FRUmON.

Les limites inférieures sont celles qu’il convient d’admettre lorsque les surfaces frottantes sont graissées et parfaitement polies, ce qui a lieu le plus ordinairement.

De la force P une fraction assez considérable (variable de 3 à U) p*/o)i et qui augmente avec le diamètre des tourillons, se rapporte aux résisUinces nuisibles de l’arbre mené.

L’application la plus importante des roues à. frottement cylindriques, ou du moins de roues agissant d’une manière analogue , se rencontre dans les locomotives ; le grand dévcloppeiiieut qu’ont pris les voies ferrées est dû directement à l’emploi du mécanisme si simple des roues à frottement. On rencontre encore, sous des formes très - variées , de nombreuses applications des roues à friction cylindriques dans certains élévateurs, dans les machines à travailler le bois (dispositifs d’alimentation), dans les appareils de filatures, etc.

Kig. 388. Fig. 389.

Les dimensions des roues à friction se déterminent, d’une part, d’après le maximum de pression j)ar unité de surface qu’on (reut admettre sur les circonférences des roues et, d’autre part, par la considération de l’action exercée par la force Q sur la couronne et les bras de chaque roue (l).

La couronne et les bras doivent être exécutés légèrement plus forts que les parties correspondantes d’une poulie , de mêmes dimensions, soumise à la même force tangcntiellc P (y. § 1G5).

Dans les roues à friction coniques, tig. 389, on peut, avec une approximation suffisante, supj)oser la pression Q appliquée au milieu de la couronne, nonnalemcnt à la surface conique.

(1) Les contonrs des roue» s’aplatissent au point de contact. I)'a])rès les cipériences do Krauss une roue de wagon, munie d'un bandage en acier, offrait, sous une charge de .'*500'' une surface de contact avec le rail (en fer) de 264"”“*i sous une charge do 3750'', cette surface n’était plus que de iriC'""'* (Kevue polytcch. Suisse, 1800. I’. (y*).

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