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DlSlE.NïflONS DES COfKKOlES.
h'xetnpk. Une force de 2 chevaux doit être tranamise, par courroie, d'un arbre faisant 60 tours par minute à un second arbre d'wie vitesse angulaire double; on propose de déterminer la lanjeur de la courroie et les
rayons des poulies à employer. Si on pretid = O^ï , on a; 1000 • 1000-23
— jji" ^ fi6; la valeur correspondante de b est légèrement supérieure
à celle que fournit la table (col. 5, ligne 13) et qui est 120^“““, mais on peut s'en tenir à cette valeur. Pour la seconde poulie, on a: ^ 3,
et, par sutte, •=■ 2-0,23, ce qui donne 1000 ^ 7,66 comme précédemment. Pour les deux rayons, on a; 3-^ 0^' ~ 622'"'“, 3, ■=
26V"'"; on peut prendre 620 et 260’““'.
2“. Exemple. Vans un élévateur, destiné à soulever une charge de 200“, au moyen d'une corde de 16“"“ de diamètre, le tambour a un rayon de 90“" (mesuré jusqu'à Vaxe de la corde) et doit être mis en mouvement à l'aide d'une poulie île 1“' de diamètre, calée sur le même arbre et commandée elle-même par une seconde poulie ttégal diamètre; il s'agit de trouver la largeur de la couiroie. La résistance, appliquée à la circonférence 00 '200
d'une poulie, est ici P =■ 36“ et la largeur correspondante, fournie
par la table (col. 2, ligne 12), est de 110“““.
3“. Exemple. Une pompe, dont le piston est soumis à une résistance de -10“, doit être commandée par une manivelle de 300"““ de longueur; l'arbre de cette mcmivelle est lui-même commandé, à l'aide d'une courroie, par un deuxième arbre, dont la vitesse de rotation est à celle du premier dans le
rapport ! les éléments à déterminer sont les rayoru des poulies et la lar-
geur de la courroie.^ Le rapport des rayons 3 “““ "f — L75; si nous
prenons ^ , ce qui donne (P 3) ^0)16-10-300-^.3000, la valeur
fournie par la table est b = 100“““ (col. 1, ligne 11); on en déduit: 3, —