CHAPITRE \C
laisse enlraluer par le préfet de police (Pasquier) ou des hommes de cetter robe, qui ne connaissent ni la situation de la France ni celle de Paris, il aura bientôt mis tout en feu et ébranlé mon gouvernement, qui est fondé sur la garantie de toutes les opinions. Vous demanderez au duc de Rovigo de vous remettre sur-le-champ l’état de toutes les personnes qu’il a exilées de Paris , en les divisant en deux classes : l’une, contenant tous ceux qui se sont mal conduits, et qui, ne possédant rien, desjrent toujours des troubles; l’autre, contenant les hommes tranquilles auxquels on n’a rien à reprocher que leurs anciennes opinions. On doit laisser, sans les inquiéter, tous ceux qui appartiennent à cette dernière classe. Au train dont va le duc de Rovigo, je suppose qu’il réagirait bientôt sur tous les généraux qui ont été chauds révolutionnaires. Ckimme il m’est revenu de plusieurs côtés que beaucoup de gens de cette classe ont été exilés, demandez au duc de Rovigo de vous en remettre l’état exact. » ‘
' I.ettre du 8 juillet.
33a EMPiBE. — Air i8i3.