‹ Le Consulat et l'EmpireChapitre 186 sur 300 · CHAPitRE XCIV · texte numérisé non relu

CHAPitRE XCIV

mands passèrent à l’ennemi. Le 1 1 et le 1 3 , on se battit encore sans autre but. Dans ces combats furent tués les généraux Yandermassen, Lamartinière, Conroux^ et l’armée française, depuis le 9 jusqu’au 1 3, perdit environ douze mille hommes. Celle des ennemis ne fut pas moindre , mais elle restait dans une supériorité numérique. Elle comptait encore cent mille hommes, dont cinquante-sept mille Anglais et quarante-trois mille Espagnols. Soult n’avait plus que cinquante-quatre mille hommes. Le ao décembre, il laissa dans le camp retranché de Bayonne trois divisions sous les ordres de Reille, et avec trois autres, sous ceux de Drouet, ü se porta à Peyrehorade.

A l’est de l’Espagne, il n’y avait rien de remarquable. Suchet tenait toujours sa position en avant de Barcelonne. Les ennemis ne l’inquiétaient que faiblement. Il avait attendu avec impatience le moment où il pourrait aller dégager les vingt mille hommes laissés dans les places. La bataille de Leipzig et la retraite sur le Rhin détruisirent ses espérances.

EMPIRE. AN l8l3.

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