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En somme, les difficultés rencontrées sont « telles que », nous disait il y a quelque: jours un bactériologistei, « si nous répondons: gonocoque, ei qu’on vienne discuter nos résultats, nous ne pourrons rieh prouver. »
Mais ce n’est pas encore dans les incertitudes de la technique bactériologique que réside la principale faiblesse dela méthode.
On a vu quelle était, la fréquence du gonococcisme latent: l'absence de germes de la sécrétion urêtrale, ou du suc prostatovésiculaire ne prouve pas qu’ils n’existent plus ; certains malades rassurés par le microscope en font Lôt ou tard la fâcheuse expérience.
RÉSUMÉ. — Dans les urétrites chroniques, Fexamen bactériologique direct des sécrétions, bien qu'il soit indiqué, ne donne pas de bons renseignements :
Un résultat positif est souvent délicat à interpréter;
Un résultat négatif n’exclut pas la possibilité d'un gonococcisme latent.
Il est impossible, dans de telles conditions, de proclamer une guérison et d’autoriser le mariage : 1l faut essayer de déceler les germes latents, par procédés qui feront l’objet des deux chapitres suivants.