‹ Le Contrôle de la guérison des blennorragiesChapitre 28 sur 43 · EL LE · texte numérisé non relu

EL LE

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breux poly-neutrophiles et d’assez nombreuses cellules prostatiques intercalaires, enrobés dans du mucus hyalin. En outre poly-neutrophiles isolés.

Dès l’examen direct, sur de rares polynucléaires des filaments, on voit du gonocoque.

Les cultures confirment ce résultat et montrent en outre du streptocoque.

VI. — (résumée) Urétrile chronique amicrobienne. Culture du sperme positive.

Monsieur R..., 24 ans. En août 1918, blennorragie aiguë soignée par le régime seulement pendant 3 mois : il ne persiste qu'un peu de suintement. Cure de pagéol, suivie, paraît-il de guérison clinique jusqu’en juillet 1920.

A cette époque, après coït suspect, violentes douleurs dans les reins, urines très troubles, pas d'écoulement. Une nouvelle cure balsamique amène seulement de l'amélioration; les urines restent souvent troubles (phosphaturie).

Au commencement d'octobre, le malade s'aperçoit qu'il devient de moins en moins puissant et maigrit régulièrement. L'état général s'améliore après un traitement reconstituant, mais en même temps réapparaît un léger suintement, avec présence de filaments urinaires, douleurs dans le rectum et les testicules.

Le malade consulte en fin novembre 1920: il présente plusieurs heures après avoir uriné, un suintement peu abondant, contenant polynucléaires peu nombreux, quelques cellules épithéliales, du mucus. Aucun microbe visible.

Examen du sperme par M. Ferrari le 30 novembre 1920 :

Liquide de transparence normale, filant; il contient des spermatozoïdes mobiles en nombre normal, des poly-neutrophiles isolés assez nombreux et du mucus granuleux ‘abondant. Les germes décelés seulement par cultures, sont : gonocoque (culture faible), enterocoque, m. fallax.

VII. — (résumée) Urétrile chronique à microbes banaux. Culture du sperme postlive.

Monsieur M..., 27 ans. Blennorragie aiguë en juin 1920; arhéol seu-

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