‹ Le Contrôle de la guérison des blennorragiesChapitre 27 sur 43 · ANS · texte numérisé non relu

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tercalaires. 40 de mucusen fibrilles. Au point de vue microbien, on trouve d’assez nombreux germes présentant les caractères du m. fallax. On n'y trouve pas de gonocoques.

Le 9 septembre, examen du sperme par M. Ferrari :

Liquide très transparent contenant de fines particules opaques. On y aperçoit : 1° des polynucléaires neutrophites assez nombreux, isolés ou en petits amas, rarement en filaments. 2° de rares cellules urètrales superficielles.

L'examen direct ne révèle la présence d’aucun mierobe. Les cultures

permettent seules d’apercevoir et de caractériser les germes contenus :

1° sur le milieu spécial, du yonocoque. 2° sur bouillon, du staphylocoque, de l’enterocoque et du m. fallax.

HI. — Ürétrite chronique amicrobienne. Culture du sperme positive au point de vue du gonocoque.

Monsieur M... 27 ans. En décembre 1917, blennorragie soignée par le permanganate et le copahu. Guérison en janvier 1918. En juin 1921, sans nouvelle infection, mais après abus de boisson. surtout de bière, reprise d’une goutte matinale.

On constate l'existence d’une goutte blanchâtre, peu importante. Un examen microscopique (Gram) ne montre que : 1° polynucléaires neutrophiles assez nombreux. 2° cellules urétrales superficielles rares. 3° mucus fibrillaire. Pas de germes visibles.

Le 2 juillet, examen du sperme par M. Ferrari :

Liquide -un peu fluide et transparent contenant quelques filaments purulents opaques. On y aperçoit à l'examen direct : 1° des spermato- Zoïdes mobiles en nombre inférieur à la normale. 20° de nombreux polynucléaires neutrophiles isolés. 39 des filaments de mucus hyalin contenant des polynucléaires très nombreux. 4° de rares cellules prostatiques intercalaires.

Par les cultures seulement, on aperçoit les germes contenus :

1° sur le milieu de Ferrari, du gonocoque (culture faible).

2° sur bouillon, du m. fallax, de l’enterocoque et du staphylocoque.

IV. (résumée). — Urétrile chronique à microbes secondaires. Culture

‘du sperme posilive.

Monsieur F..., 26 ans. Blennorragie en 1916, soignée par injections

PERVÈS 4

et lavages au permanganate, santal. Guérison clinique, avec épreuve de bière, sans rechute. En 1917, léger écoulement après un coït, considéré comme sans gravité, ne renfermant que des microbes d'infection secondaire (service d’urologie de l'hôpital Rollin). Le malade se soigne cependant par les lavages, et ramène l'écoulement à un suintement, qui persiste depuis lors. En 1918, rechute nettement caractérisée, incomplètement guérie après un traitement irrégulier. En 1920, après démobilisation, le malade voit à Paris et successivement, deux spécialistes connus, qui ne trouvent que des microbes banaux dans la sécrétion urétrale et le traitent par lavages, massages de la prostate, dilatation, instillations à l’argyrol et au nitrate. L'état urétral s'améliore, mais l’écoulement ne disparaît pas tout à fait.

En mars 1921, le malade vient me voir, neurasthénisé par ce suintement continuel, où l’examen direct ne montre que des polynucléaires assez nombreux, quelques cellules urétrales superficielles et de nombreux cocci banaux. Il n’y a pas apparence de gonocoques.

Examen du sperme par M. Ferrari, le 7 mars 1921. Voici ses conclusions :

Liquide d'aspect normal, spermatozoïdes en nombre moyen, assez nombreux, poly-neutrophiles isolés, de rares cellules épithéliales isolées. Les cultures seules ont permis d'y apercevoir les germes conte-

nus : gonocoque (culture faible), m. fallax, staphylocoque.

V. — (résumée) Urétrile chronique à microbes banaux. Examen direct el culture du sperme positifs.

Monsieur F..., 45 ans. En septembre 1914, blennorragie avec urétrite postérieure et cystite aigues. Soignée par bains de siège, émolients, arhéol pendant 15 jours, puis par lavages urétro-vésicaux pendant un mois. Guérison apparente. Bientôt, réapparition d’un léger écoulement matinal, sans aucun symptôme gênant ou douloureux : aucun traitement. En octobre 1920, le malade, pour s’en débarrasser, se fait hospitaliser à Villemin :

Examen direct de la sécrétion : nombreux polynucléaires, quelques cellules urétrales superficielles, nombreux cocci d’infection secondaire.

Examen du sperme le 2 octobre 1920 : Liquide riche en spermato-

zoïdes, rares filaments semi-opaques filants, constitués par de nom-

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