CONCLUSIONS
I. C’est un devoir social pour le médecin, devant la diffusion croissante de la blennorragie etlafréquencedes contagions conjugales, fatales à l'individu et à la race, de ne laisser sciemment en circulation aueun porteur de gonocoques.
IT. Toutes les méthodes d'examen clinique seront employées; mais aucune d'elles, pas même la plus précise, l’urétroscopie, ne pourra renseigner sûrement sur la permanence de l’infection, et sa nature.
TITI. C'est le gonocoque qui est responsable de toutes les contagions; dans une forte proportion de cas apparemment guéris, il persiste silencieux mais virulent dans l’appareil génital qu’il a précocement envahi.
IV. L'examen microscopique direct ne peut suffire à affirmer l'absence de gonocoques dans la blennorragie chronique, ni à plus forte raison, dans la blennorragie latente. Il est également difficile d'affirmer sa présence par cette méthode seule.
V. Les procédés employés pour faire repulluler le gonocoque, bien que parfois efficaces, laissent la place à beaucoup d'erreurs. De plus, certains peuvent être nocifs.
VI. La culture du sperme sur milieu électif est actuellement le meilleur moyen de déceler les gonocoques latents. Cette méthode, employée en conjonction avec les explorations