I, — L'ENREGISTREMENT
Voici un exemple de la méthode employée pour pratiquer ces contrôles :
— le malade à opérer ayant reçu la prémédication habituelle [morphine-atropine) est amené sur la table d'opération environ un quart d'heure avant le début présumé de l'intervention.
— ‘après avoir placé le casque et les électrodes et vérifié leur résistance, nous enregistrons pendant 5 minutes environ un tracé à l'état de veille sur un sujet ayant les yeux fermés.
— puis sans interrompre l'enregistrement, l'anesthésiste commence l'injection intra-veineuse de Nesdonal et pratique l'intu-
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bation au moment favorable. Le malade est alors mis en position
opératoire. La narcose est poursuivie au protoxyde d'azote-oxygène.
— au cours de l'enregistrement pris sans interruption, nous notons les renseignements communiqués, soit par l'anesthésiste (stades de l'anesthésie, rythme respiratoire, degré de cyanose et ‘de sudation), soit par le réanimateur [tension artérielle, pulsations, mouvements du malade), soit par le chirurgien (temps opératoires importants, sections de nerfs, clampage de la bronche souche, dissections pédiculaires laborieuses].
Ainsi, après de nombreux enregistrements, nous avons pu déterminer avec précision certaines corrélations électrocliniques.
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