Moniteur, t. XXI, p
2. Rapport ou jour nal % Teillard commandant l’Impétueux (BB 38, fol. 162- -164).
— Berrade — Le Pelletier (BB 39, fol. 57-59). — Langlois le Tourville ( — , fol. 385-390). — Huguet — le Scipion ( — , fol. 256-258).
— Dumoutier — le Trajan ( — fol. 396-398).
— Courand — le Sans Pareil ( — ,fol. 247-250). — Cambernon — le Juste (BB* 38, fol. 179).
= La Villegris — VA chille COS fol 14218), — Pilastre — l’'Audacieux ( — ., fol. 155 ssq:.). — : L'Héritier. — l'America ( — , fol. 22-26). — Alary — la Convention ( — , fol. 29).
Journal du Révolutionnaire (BB* 39, fol. 204). — de l’Indomptable, capitaine L’Hamel (collection ee Loir.)
Rapport du capitaine de la frégate Le Brutus (ibid.).
— du lieutenant Siméon, commandant la corvette le Papillon (ibid.).
Journal de la frégate la Galathée (BB" 37, fol. 469-479). Rapport de Renaudin, capitaine du Vengeur du Peuple et procès-verbal de la perte du Vengeur (Jal, Dictionnaîre historique, p. 1050). Table de loch du vaisseau a Montagne (BB! 38, fol. 287). L’état-major du vaisseau Le Montagnard à Jeanbon, 26 prairial (BB* 38, fol. 227-230): Voy. les pièces du procès devant la cour martiale, BB* 37, fol, 328-482, et l'acte d’accusation du capitaine Barbier, BB# 38, fol. 227-230. Le rapport de Linois n'y est que mentionné.
3. Parallèle des amiraux Villaret-Joyeuse et lord Howe dans les combats des 9, 10 et 13 prairial, mélé et suivi de principes sur la tactique navale et sur l’organisation de la marine, avec quelques critiques sévères auxquelles donne lieu le journal. ici imprimé du Repr ésentant du peuple sepn enr Saint-André embarqué sur . le vaisseau amiral. Brest, 1837, in-80.
4. Il y en a deux principaux, Mémoire adressé au Rouble français et envoyé à la Convention nationale- pour servir de justification au capitaine Gassin, commandant le Jacobin, 22 p. in-8°. Paris, maison d'arrêt du Luxembourg, frimaire an HI, ADvu, n° 36, Arch., nat. Justification du capituine Bompard, au Luxembourg, 10 frimaire an III, mss. (BB*+ 38, fol. 205-209). Gassin et Bompard réunis ont rédigé Précis de la conduitetenue par le contre-amiral Villaret commandant l’armée navale (BB: 37, fol. 194-199). Voy. aussi Les officiers du vaisseau le Révolutionnaire ci-dessous signataires au peuple Français, au Fort la Loi, 21 brumaire an III, Brest, impr. Gauchlet (BB* 39, fol. 225-240 et Bibi. nat., Lh® n° 13); Dénonciation de Lucadou contre Jeanbon et Villaret, mss. (BB3 38, fol. 252 à 254).
5. Nous n’avons trouvé que le rapport de Howe, L’amiral Howe. au secrétaire
” Î 798 LA CROISIÈRE DE PRAIRIAL AN It
Kerguelen n’assistait pas à la éroisière et doil être rangé parmi les écrivains qui ont étudié les faits postérieurement. Ceux-ci d’ail-
leurs ne sont pas à négliger. Kerguelen et Guérin sont extrêmement
inexacts ‘, le lieutenant de vaisseau Rouvier, se montre plus consciencieux, et le capitaine Troude surtout a fait des événements en utilisant les sources anglaises une crilique rationnelle, minutieuse, tout à fait digne d’attention ?. M. le capitaine Chevalier, dont nous serions fort présomptueux de discuter la compétence, ne dissimule point ses préventions contre la Révolution et contre l'ingérence du
pouvoir civil des Représentants du peuple dans la marine, tandis que
l'opinion de M. le lieutenant de vaisseau Maurice Loir, très impartial et particulièrement documenté sur la marine révolutionnaire, nous
paraît être d’un grand poids. Quoi qu’il en soit, nous ne dissimulerons
aucun des jugements portés à propos de la croisière de prairial sur Jeanbon Saint-André, quelque cruelle que puisse être la critique, et nous espérons montrer au lecteur que si, peut-être, nous ne sommes pas arrivé à saisir la vérité, nous n'avons du moins rien négligé pour latteindre.
La flotte qui franchit le goulet de Brest dans la soirée du 27 floréal comprenait 25 vaisseaux, répartis comme sous l’ancien régime en trois escadres, chacune de trois divisions. Ces escadres étaient toutes trois composées autant que posible du même nombre de vaisseaux et
de vaisseaux de même force, et chacune constituait ainsi « une unité :
collective », « un groupe qui manœuvrait d'ensemble ». Comme sous l’ancien régime, chaque escadre formait une colonne, « la première escadre, celle de l'amiral, se trouvant entre les deux autres, la deuxième à droite, la troisième à gauche »; les trois colonnes marchaient parallèlement, le commandant de chacune placé au centre #. Dans cet ordre, la flotte comprenait pour la deuxième escadre à droite :
d'État Dundas à bord du Queen Charlotte, le 2 juin (Guerre, armée des côtes de Brest), une lettre de Parker commandant l’Audacieux et le Rapport du capitaine du
Brunswick (non ofliciel), également dans Guerre : armée des côtes de Brest. Mais.
Troude en France dans son ouvrage et les notes manuscrites dont nous parlons cidessous, James (t. I, p. 138 ssq.) et Brenton (t. L), J. Allen : Battles of the British navy, London 1852, en Angleterre s’en sont servis, de même d’autres ouvrages que nous citerons plus loin.
1. Voyez la suite, pour Guérin en particulier cf. les plans officiels des batailles du 10 et du 13 reproduits plus loin, et la reproduction qu ‘il en donne.
2. Kerguelen, Guerres maritimes, pp. 356 ssq.; Troude, Batailles navales de la France, surtout au t. Il, pp. 329 ssq.. Le capitaine Trou de a laissé aussi des « observations » manuscrites sur les combats de prairial avec schémas qui sont à la Bibliothèque du port de Brest, dossier Villaret-Joyeuse ; Guérin, pp. 403-433 ; Rouvier, pp. 178 ssq. ; Chevalier, pp. 130-162; Maurice Loir, Le Vengeur, Revue bleue, t. XLIX, p. 698. Nous ne marquerons en référence que les sources autres que celles-ci et les documents que nous venons d’énumérer, nous suivrons constamment le Journal de Jeanbon en le complétant ou rectifiant suivant les besoins. Citons encore Moreau de Jonnès;-Aventures de guerre, t. 1, pp. 173 ssq. et Bouvet de Cressé, Histoire de la marine de tous les peuples depuis la plus haute antiquité jusqu’à nos jours, Paris, 1824, 2 vol. in-8, t. II, p. 457 ssq. ; ceux-là ont été témoins des événements, mais leur inexactitude est telle qu'il faut les nommer en dernière ligne.