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soit un avantage pour le corindon de 134 onces, ou 262 pour cent. De plus le corindon de l'Ontario se montra très rapide et ces derniers essais révélèrent la grande supériorité des meules de corindon ontarien pour l'affutage des outils et de tous le matériel en acier.
Les essais de cette nature donnent toujours comme les précédents, des variations parfois très grandes dans leurs résultats, de sorte qu'on ne peut pas affirmer qu'un abrasif déterminé ou une catégorie particulière d'abrasifs soit supérieure aux autres pour tous les usages. On doit toujours se rendre compte soigneusement du genre de travail à effectuer. Cependant pour les travaux ordinaires, on peut dire que c'est le corindon qui donne le plus de satisfaction.
Tous ceux qui se sont servis du corindon de l'Ontario comme abrasif reconnaissent sa supériorité. Si on prend, de plus, assez de précautions pour obtenir un produit uniforme et d'une richesse en corindon pur aussi voisine que possible de 95 pour cent, il n’y a guère actuellement de maté. riaux de polissage qui puissent entrer en concurrence avec lui. À l'heure actuelle on n'a encore jamais mis en vente des grains propres et classés provenant des grands gisements des cantons de Monteagle et de Dungannon, mais si ce corindon extrémément pur venait à être utilisé on aurait un abrasif encore j\us puissant que le corindon cristallisé si réputé de la mine Craig.
Feu Richard P. Rothwell conclut ainsi son article sur l“Essai et valeur relative des abrasifs.’! “La rapidité de l'usure (et l'économie de temps qui s'ensuit) d’un abrasif ou d'un mélange abrasif est proportionnel, toutes choses égales d’ailleurs, à la dureté de l’abrasif et à sa facilité de désagrégation en grains tranchants qui entament à chaque instant la surface à user. D’autres facteurs à considérer sont: la vitesse sous pression, la température, les modifications chimiques, l’encrassage de la meule par les déchets de l'usure. Ces facteurs déterminent la durée et le rendement d’une substance abrasive, ou si l'on veut son aptitude à user vite et sans arrêt, c'est-à-dire, au fond, sa réelle valeur industrielle.
1 Min. Ind. Vol. IV, 1895, pp. 15-18.