DE TL DELUSS ETES
tantôt elles ont des épontes à peu près parallèles, généralement inclinées et descendant à des profondeurs inconnues, tantôt elles ont simplement une forme de poche lenticulaire. En épaisseur elles ont de 1 à 12 Pieds.
King a distingué et décrit quatre types de ces veines:
(1) Veines à feldspath calcosodique avec quartz et phlogopite; égale. ment : -ines à vermiculite au lieu de phlogopite.
(2) Veines à feldspath calcosodique avec actinote.
(3) Veines grossièrement grenues à feldspath calcosodiqu® et à hornblende nacrée. 11 y a parfois de la margarite au lieu de feldspath.
(4) Veines massives constituées par une amphibole d'un vert d'herbe clair (smaragdite), de {.dspath calcosodique et un peu de chromite,
Tous ces types ont des épontes de chlorite épaisses et écailleuse, contenant souvent du corindon. Le premier type est le plus fréquent; le corindon diversement coloré y apparait en paquets disséminés. Le second type sembl. rare et ne contient que de loin en loin de petits morceaux irréguliers de corindon, généralement emballé dans dela chlorite. Le troisième type est plus commun que le second et a nettement un caractère pegmatitique, dur et serré, le feldspath y est relativement inaltéré et en quantité à peu près égale à celle de la hornblende. Le corindon gris, bleu gris ou rosé s'y présente également réparti dans la roche en grains irréguliers dont la taille varie de quelques millimètres à plusieurs cent'mètres. Le quatrième type est rare et n'est connu qu'en un seul point en Géorgie. La roche est formée de fines plaquettes de smaragdite d'un vert d'herbe clair magnifique, de reldspath et de petits grains de corindon rose ou rouge rubis. Cette roche fournit de superbes échantillons de musée qui sont très recherchés.
On a trouvé à la rivière Hog quelques petits cristaux d'un rouge rabis, mais un peu troubles, en fait, le corindon de Géorgie est essentiellement opaque et “imparfait”. Sa couleur est généralement rose, grise ou bleue, ces trois couleurs se présentent souvent ensemble dans un même échantillon. Les teintes rouges et bleu clair à bleu foncé sont fréquentes. Le blanc est rare; le jaune et le brun sont inconnus. Le corindon de Géorgie est souvent en cristaux généralement en prismes à six faces avec ou sans faces de pyramides. On a trouvé de: formes beaucoup plus compliquées à la mine de Laurel Creek. Cette même mine a donné également des morceaux massifs, pesant souvent plusieurs centaines de livres. Le corindon de Géorgie est bien connu et a une vieille et bonne réputation, tant par sa qualité que par son uniformité. La mine de la rivière Laurel connue dans le pays sous le nom de mine Lucas, est peutêtre la mine de corindon la plus fameuse des États Unis; son minerai a donné un produit d'une valeur industrielle exceptionnelle.
Cette mine fut découverte vers 1870-71 par un Anglais nommé
linées ment Pieds,
égale.
hornth, herbe omite,
lleuse, quent; s. Le petits lorite, caracraltéré rindon che en isieurs n seul naraggrains échan-
rouge ntielle , grise même uentes.
don de es avec p plus donné nes de bonne e de la t peutnerai à
nommé
Thompson. Le colonel Jenks l'exp'oita d'une façon intermittente en 1873 et 1874, mais, considérant le gisement trop pauvre, il les travaux, En 1,
L'exploi-
date à laquelle lc puits
grande veine (qui avait environ 8 pieds
d'épaisseur à cet endroit) furent détruits Par un g:issement de terrains, et où on abandonna les travaux qui ne furent jamais repris.
Le massif de péridotite de la min Laurel Creek a une forme grossièrement ovale, son grand axe dirigé légèrement à l'est du nord a à peu près 2,000 pieds de longueur, et son petit axe environ 800 pieds. La péridotite est une dunite légèrement serpentinisée et, dans la colline du sud, a été partiellement décomposée et s'est chargée d'’anthophy/lite. Ces roches magnésiennes basiques sont entourées de tous côtés par des gneiss quartzifères et micacés, bien foliacés dont la direction de foliation est très exirtement parallèle au contour de la masse de dunite. Le gneiss à hornbiende de l'est ne semble Pas venir en contact immédiat avec la péridotite. ‘a plupart des travaux d'exploitation ont été entrepris au voisiriage de la ligne de contact entre le gneiss et la dunite. Ces travaux sont considérables ; à l'extrémité sud ils consistent en une carr
ière qui a atteint 200 pieds de profondeur en son point le plus bas.
Le fond de cette carrière aiteint exactement le prolongement sud de la “Grande Veine’”, qu'on a suivie sur plus de 300 pieds de long. Cette grande veine a été exploitée par un puits incliné de 116 pieds de profondeur et par un système de galeries de plus de 300 pieds de long au total, Le D' Chatard a décrit ce gisement comme tout à fait semblable à celui de la mine Corundum Hill “c'est une veine de vermiculite contenant des blocs de corindon, mélangés de place en place à de la chlorite et à de la vermiculite, et fréquemment très grus; on a extrait en effet, plusieurs blocs de corindon pesant au moins 5,000 livres” King, commente ccis description en disrnt: “le corindon n'est pas limité à la vermiculite et à la chlorite; il abonde aussi dans le feldspath calcosodique.”' Le témoignage des mineurs s'est vérifié à l’avelier de préparation mécanique où on a pu voir plusieurs tonnes de feldspath criblé de corindon. On 4 installé un bocard et divers appareils de broyage et de classement ; le minerai brut est amené à l'atelier par un tramway.
La mine Track Rock se trouve sur les pentes méridionales de la brèche de Track Rock, dans le nord-est du comté Union, en Géorgie. péridotite est décomposée et est actuellement formée surtout de minces
feuilles d’actinolite, de petites granules de chrysolite et de beaucoup de magnétite.
La succession des terrains que le chef des travaux de la mine, le capitaine R. J. Cook a donnée à M. Francis P. King, du Service géologique de Géorgie, est très instructive. Sur les 198 pieds que comprend la section traversée, on a trouvé quatre bandes à corindon, dont la roche étudiée avec soin par M. King sur les échantillons qu'on lui a fournis est une matière extrêmement désagrégée d'une couleur vert clair et formée surtout de feldspath kaolinisé avec un peu d’actinote vert clair. Ces bandes ne différent entre elles que par leur richesse relative en corindon. En tout, elles ont une puissance de 66 pieds. Une bande de 24 pieds de large, serait très riche en corindon. Une autre de 40 pieds de large, est signalée comme étant formée de feldspath calcosodique avec mica, mais sans quartz. Il y a très peu, ou même presque pas, de péridotite ou de roche dérivée de péridotite dans toute cette section de 198 pieds.” La descritpion de Pratt qui prétend se baser sur le diagnostic de King est entièrement trompeuse.!
On trouve des détails sur d'autres gisements de Corindon de Géorgie dans le “Rapport préliminaire sur les gisements de corindon de Géorgie” par Francis P. King, aide géologue’. Le rapport est un des meilleurs travaux qui existent actuellement sur l'histoire et le mode de gisement du corindon apalachien.