ALLEMAGNE
Divers savants ont signalé la présence de sa bassins du Rhin, en diverses localités des Sieben Ce corindon se rencontre
phir corindon dans les
rdiérite, Le chlorosaphir en bombes dans
Les andésites à hornble trict de l’Eifel décrit
’ biotite, pléonaste, ux bleuâtres, rutile, quartz, grenat, ärcon et magnétite, Ils ont des dimensions variables; certains ont près de 2 pouces de diamètre, d’autres ont près de 5 pouces de longueur.
viennent des 1 Verh.
‘“Beitrige sur Kenntniss Cexil, B. XLII, 1890, p. 25.
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schistes cristallins. L'émeri de Peekskill, New-York, présente au point de vue de son origine une particularité intéressante : le spinelle se trouve dans l'andésite, immédiatement autour des inclusions. On pense que certains au moins de ces minéraux auraient été formés et mis en place à la suite des modifications chimiques apportées au magma par la dissolution d'une partie de la substance des inclusions.! Le volcan de Laacher See, comme celui du Vésuve est remarquable par le nombre et la variété des blocs emprisonnés dans les conglomérats de projection. On y voit des fragments de roches cristallines foliacées, dans lesquelles domine un gneiss à cordiérite. Certains de ces blocs ont été très peu décomposés par la chaleur et la cordiérite y est claire, très peu polychroïque et contient des inclusions de spinelle et de corindon. Dans les blocs décomposés la coridérite est fortement polychroïque et ne contient généralement pas de sillimanite. Cette cordiérite est aussi entourée de verre et contient des inclusions vitreuses secondaires. La biotite de ces sortes de roches a souvent été fondue en un verre qui a donné naissance à du spinelle. Dans les parties très décomposées, les minéraux primitifs ont entièrement disparu et la cordiérite de formation récente est enchassée dans un verre brunâtre.
Dans le duché de Bade, au nord de Schenkenzell, on trouve du corindon en grains bleuâtres de la dimension d'un pois dans des ségrégations séricitiques au milieu d'un granite porphyritique.® On a signalé de petits bâtons de saphir d’un beau bleu à Horberig dans le Kaiserstuhl.'
En Bavière, l'émeri de Wildenrenth se trouve dans un schiste à hornblende quartzifère et grenatifèret. On trouve également du corindon dans le gneiss à hornblende d'Alberseith près de Vohenstrauss.'
Dans la principauté de Hesse on a signalé du saphir dans le basalte de Calvarienberg à Fulda.f
À Michaelstein dans les montagnes du Hartz, on a trouvé du corindon dans un dyke de kersantite qui s'est logé dans les schistes argileux et qui s'accompagne de calcaires, quartzites et cornéennes d'âge dévonien inférieur” La kersantite qui est d'un gris foncé ou presque noire est formée de nombreux phénocristaux de biotite, et quelquefois de feldspath, enchassés dans une pâte à grain fin. Au microscope on discerne de l’enstatite et de la cordiérite, cette dernière en prismes hexagonaux bien définis, probablement enallogènes et dérivant du magma lui-même. Cette kersantite est criblée de minéraux qui semblent entièrement
17. J. H. Teall ‘The Natural History of Cordierite and its Associates Prov. Geologists Assocn. Vol. XVI, Part 2, 1899, p. 67.
# Groth. Zeitschr, 29, 157.
# Rosenbusch Physikg, 1905, 1, b. 39.
« Rumpf. N. 1856. 559 Oebbeke nutzb. Min. Ind.-Ausst. Nurnb. 1906, 34.
# Bruhns, Nutzb. Min. 1906, 686.
e Sandberger, N. Jahrb. 1890, 1, 100,
1: fax Koch “Die Kersantit des Unterharzes” Sahrh d. preass. geol. handesanst 1886, p. 44.
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Assocn, Vol.
étrangers à la roche: feldspath, grenat, sillimanite, disthène, biotite, rutile, spinelle, apatite, staurotide, hypersthène, i tite, anatase et mica ferreux t titanifère. Ces minéra exotique se présentent soit isolés, soit en paquets a dimensicns microscopiques, tantôt la taille d'une grosse noix. En certains endroits ils constituent plus de !à moitié de la masse du dyke.
fications de composition chimique du magma, dues à la digestion et à breuses inclusions.
En Saxe, près d'Hunter-hermsdorf, nat du corindon gris bleuâtre, quelquefois rouge, en petits cristaux et en grains. Sur l'Ochsenkopf, à Brockau près de Schwartzenberg, on a trouvé des amas granuleux, d’un gris bleuâtre foncé, avec de la ménéghinite “beilstein” et du talc dans une phyllade quartzifère brillante. On en connait de même à l'état de Phénocristaux dans la magnétite de Waldheim.?
Un des gisements allemands de corindon les plus intéressants est celui qu’à décrit le professeur D’ Ernest Kalkwsky® dans les granulites de Saxe.
La roche désignée sous le nom de
lnticulaires de 4 mètres de large, et est surtout une granulite à sillimanite. Bien que tout l’amas lenticulaire de granulite à corindon soit
nettement délimité et forme un tout pétrographique unique, il se divise en plusieurs variétés faciles à différencier, mais Passant parfois par des Phases de transition. On peut dire que dans l’ensemble c'est essentielle-
ment un mélange finement grenu et sans quartz de feldspath et de en assez grosses colonnes, de grenats de la
rmaline Caractéristique. Dans certains cas ily a un feldspath calcosodique et quelques facies de la
rouvé dans les graviers
granulite se présente en amas
éristique de l'améthyste orientale. Il est son indice de réfraction
sp Géologists' Association. Vol. XVI, 2ème part, 1899, pp. 66-67.
‘Frensel, Min. Lex. 1874, 177.
d “Der
granulite von Waïldheim in Sachsen" “Isis” Jahrgang 1907, Hefe, 2, pp. 47-65. aie de ce minéral rare et mal connu montre qu'i ee 2.
de cordiérite (ijolite), Elle a été ainsi nommée
Prismatine a reçu son nom de Sauer en 886après l'analyse du minéral de Waldheim. Using attire l'attention sur ta ressemblance de ces deux minéraux décrits par feux auteurs différents.
est élevé et sa biréfringence est faible. Ilest uniaxe et négatif et présente parfois des anomalies optiques. Il contient quelquefois du rutile en inclusions, ou encore de la tourmaline et très rarement du feldspath. Dans les gros individus ces inclusions se groupent vers le centre. À côté des minéraux qui accompagnent le corindon dans la granulite, Kalkowsky cite le zircon, beaucoup de rutile et de silimanite, de petites quantités de disthène, et dans certaines parties différenciées l'andalousite.
La première variété de granulite à corindon a été désignée par Kalkowslty sous le nom de ‘“granulite à prismatine pauvre en corindon."” C'est une roche blanche à grain fin ou moyen, parsemée de petites tourmalines d'un brun foncé, atteignant parfois 2 m/m. Iln’ya de la biotite que si la tourmaline est absente. Les cristaux de grenat qu'on y rencontre ont de 3 à 4 m /m de diamètre et ont parfois plus de 1 c/m d'épaisseur. Toute la roche est criblée de prismatine, généralement en paquets rayonnants. Des blocs en forme de colonne se rencontrent dans certaines parties très feldspathiques de la roche. Les petits grains de corindon sont rares et faciles à manquer si on ne les recherche pas spécialement. Entre cette phase de granulite à corindon et la deuxième phase désignée sous le nom de “granulite granulaire riche en corindon’” il y a passie bien net. Cette dernière roche est d'une couleur assez changeanxe; elle est généralement rougeâtre mais parfois grisâtre. Le corindon qui y abonde se présente en mouches d'un gris bleuâtre brillant parsemées sur toute la roche. La foliation est peu nette, mais elle s'accentue quand la quantité de biotite ou de tourmaline s'accroît. La tourmaline et la biotite semblent s’exclure mutuellement, de même il y a un antagonisme entre la tourmaline et la biotite d’une part et la prismatine d'autre part. Le grenat n'existe que très disséminé.
La troisième variété qui est connue sous le nom de ‘‘granulite à biotite riche en corindon” est d’une couleur violet pâle, due à la prédominance du mica. Malgré l'abondance des petites écailles de mica, la roche a une foliation peu distincte. Elle ne contient pas de tourmaline, mais on y rencontre en certains endroits du grenat et de la prismatine. Il est impossible de reconnaître le corindon sans microscope et souvent il est difficile de le distinguer de la sillimanite qu'on trouve en petits paquets de minuscules grains blanchâtres.
Dans la ‘‘granulite schisteuse rougeâtre à corindon’”’, non seulement le corindon est abondant mais on le trouve en gros cristaux visibles à l'oeil nu. C'est ainsi qu'on peut compter à la surface d'un échantillon de musée plus de 20 cristaux tabulaires, très reconnaissables à leurs surfaces brillantes de clivage. Ces cristaux sont très irrégulièrement distribués et sont généralement accompagnés de gros individus de prismatine.
ésente ile en spath.
À côté , Kalpetites l'anda-
ir Kalndon."” 8 tourbiotite
rmaline, smatine.
souvent n petits
sulement risibles à hantillon eurs sufnent disjsmatine.
La roche est très pauvre en tourmaline et en gr-nat:
au contrair” la silli. s !
manite et le rutile sont abondants.
La cinquième phase de granulite est décrite comme une “granulite blanche rich
e en quartz et pauvre en corindon.” Le corindon s'y présente en petits grains grisâtres de 3 à 7 au centimètre carré; quand le corindon est plus abondant on en compte de 10 à 12 au centimètre carré. bre se trouve-t-elle
ses un véritable
‘vi sur plus d’
de la chlorite et de la
d’une diabase à biotite inée en Paquets irréguliers au milieu de la pro-
breux cristaux de spinelle et de saphir.
t jusqu'à 0-7 m/m de large.
Von Foullon? a trouvé du corindon dans un Porphyre quartzifère de Teiplitz. Dans un résidu insoluble Provenant du traitement de la roche par les acides sulfurique et fluorhydrique, il a en effet obtenu de petits grains de corindon.
En Silésie, les graviers aurifères de Gold grains de corindon rouge et bleu pâle.
individus arrondis de corindon dans la
berg? ont donné de petits je De même on a trouvé de petits Pegmatite de Rabenstein près de
von Sohland a.d. Spree, und Îhre Gesteine” Zeitschr a.d; geol. Gesell, 1903, 55, 311; Jour. Can. Min. Inst, Vol. IX 1906, p. 254. 3Verhand!, geo!
h t, Vienne, n° 8 1888, D. 178; Am. Nat. 1889 D. 524. *G, Rose, bei Roth, Erläut, 1867, 385.
Wolfshau.! Andréas et Kônig* ont décrit un facies extrêmement basique d'un gabbro à hornblende saussuritisé, à Frankenstein, dans lequel de gros blocs allotriomorphes de enchassent des paquets et des traînées de magnétite, sillimanite et enfin corindon incolore en cristaux tabulaires. 11 y a là quelque chose de comparable au gisement des nodules et des fragments de spinelle et de corir 401 dans les gros feldspath irréguliers qui apparaissent dans le gabbro un peu ouralitisé du Veltlin, décrit par Linck® (Comparez à l'émeri de la série Cortlandt, Peekskill, New-York.)