‹ Le CorrègeChapitre 50 sur 158 · DE MARGHERITA ALBAXA LXVII · texte numérisé non relu

DE MARGHERITA ALBAXA LXVII

être éludié sans sécheresse, sans pédanterie dans son principe, dans son mouvement et dans son but. Mais l'art est une force insaisissable qui a son expression dans l'œuvre de l'artiste. C'est donc en observant l'œuvre d'art, en lui assignant sa place d'après le deo-ré de perfection dont elle est empreinte et les tendances qu'elle manifeste, qu'il estpossible de dire ce qu'est l'art à telle époque et dans telle contrée. Cette vue philosophique et esthétique ne s'improvise pas,elleest le résultat d'une étude approfondie, doublée d'un grani amour.

« Or, le caractère du hvre de M^e Miçnaty sur Corrège est d'être écrit avec la chaleur età la clarté d'une logique élevée. Telle pa^-ede cette biographie est un traité général sur l'art italien observé librement et de haut.

o Nous applaudissons à l'hommage que M^^ Mignaty vient de rendre au grand peintre de Parme. De race grecque, elle était en mesure de saisir le souffle hellénique que Gorrège laisse passer en paix sur ses toiles sans que l'épidcrme de ses nymphes ou de ses éphèbes frissonne à cette caresse invisible.

« Philosophe, habituée aux discussions élevées que suggère l'esthétique, Mme Mignaty a su dégager de l'œuvre de Gorrège et du milieu dans lequel le peintre avécula pensée maîtresse qui résume sa vie et lui assure l'immortalité... Chaque œuvre du maître est analysée, je devrais dire traduite en une langue élevée, sobre et brillante. De mon fauteuil, je viens de faire mon pèlerinage à Londres, à Dresde, à Berlin, à Parme. .. et je voudrais donner à Rome dans cette page rapide, une idée du Musée Cori'ège tel que nous le présente l'historien du maître lombard. »

Pe>"sieroso [Henry Joain)

LE RÊVE ET L'ACCOMPLISSEMENT Le mal du siècle. — un livre sur Catherine de sienne.

— l'occultisme en EUROPE A LA FIN DU XIX® SIÈCLE. —

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