‹ Le corricolo opéra comique en trois actes paroles de Eugène Labiche et A. DelacourChapitre 19 sur 69 · QUATUOR · texte numérisé non relu

QUATUOR

Gaston, à part.

La voilà... la voilà...

hf.ctor, à part.

C’est elle !

gaston, à part.

Comme elle est belle !

Caroline, à part.

Le voilà ! le voilà !

HECTOR, à part.

C’est bien elle I Caroline, à part.

Vengeons-nous de mon infidèle !

hecto r, à Gaston.

Tu vas la voir se jeter dans mes brasl c a r o J. 1 N e, à Plantureux.

Mon oncle... ici... qui me demande?. . .

HECTOR

C’est moi ..

CAROLl NE.

l’ardon, monsieur, je ne vous connais pas.

gaston, riant.

J'en étais sur...

HECTOR

Ali ! ma surprise est grande !

Comment! vous ne me connaissez pas?

CAROLINE

Non!

Vous ne m’avez jamais vu?

CAROLINE

Noul

- . HECTOR

Et vous ne portez pas mon nom?

CAROLINE

Non! cent fois non! mille fois nor !

Monsieur, vous perdez la raison.

Ali! quelle effronterie!

. Cette plaisanterie

Ne me plaît pas du tout.

Elle est de mauvais goût.

GASTON

Tu voulais nous en faire accroire !

Mon cher, invente une autre histoire !

plantureux, à Caroline.

Quel est donc cet audacieux

Qui vous parle ainsi sous mes yeux?...

CAROLINE

Monsieur, cette plaisanterie Ne me plaît pa* du tout, du tout,

Elle est de mauvais goût

GASTON et PLANTUREUX

Ah! quelle effronterie!

Celte plaisanterie Ne nous plaît pas du tout,

Elle est de mauvais goût!

iIector.

Ah! quelle effronterie!

Cette plaisanterie

LE COKRICOLO

Ne me plaît pas du tout,

Elle est de mauvais goût!

hector, ù Gaston.

Tu vas voir. (A Caroline .) Madame...- veuillez m’entendre.

CAROLINE

Je vous écoule. . . monsieur. . .

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