QUATUOR
Gaston, à part.
La voilà... la voilà...
hf.ctor, à part.
C’est elle !
gaston, à part.
Comme elle est belle !
Caroline, à part.
Le voilà ! le voilà !
HECTOR, à part.
C’est bien elle I Caroline, à part.
Vengeons-nous de mon infidèle !
hecto r, à Gaston.
Tu vas la voir se jeter dans mes brasl c a r o J. 1 N e, à Plantureux.
Mon oncle... ici... qui me demande?. . .
HECTOR
C’est moi ..
CAROLl NE.
l’ardon, monsieur, je ne vous connais pas.
gaston, riant.
J'en étais sur...
HECTOR
Ali ! ma surprise est grande !
Comment! vous ne me connaissez pas?
CAROLINE
Non!
Vous ne m’avez jamais vu?
CAROLINE
Noul
- . HECTOR
Et vous ne portez pas mon nom?
CAROLINE
Non! cent fois non! mille fois nor !
Monsieur, vous perdez la raison.
Ali! quelle effronterie!
. Cette plaisanterie
Ne me plaît pas du tout.
Elle est de mauvais goût.
GASTON
Tu voulais nous en faire accroire !
Mon cher, invente une autre histoire !
plantureux, à Caroline.
Quel est donc cet audacieux
Qui vous parle ainsi sous mes yeux?...
CAROLINE
Monsieur, cette plaisanterie Ne me plaît pa* du tout, du tout,
Elle est de mauvais goût
GASTON et PLANTUREUX
Ah! quelle effronterie!
Celte plaisanterie Ne nous plaît pas du tout,
Elle est de mauvais goût!
iIector.
Ah! quelle effronterie!
Cette plaisanterie
LE COKRICOLO
Ne me plaît pas du tout,
Elle est de mauvais goût!
hector, ù Gaston.
Tu vas voir. (A Caroline .) Madame...- veuillez m’entendre.
CAROLINE
Je vous écoule. . . monsieur. . .