CHAPITRE VII EN EXIL À VIENNE
Désormais le Prince ne S’écarte guère de Vienne, mais son
caractère sociable ne change pas : :. . 5 Je ee OS I. La VIE SÉDENTAIRE. — Ruine, le Prince se fait homme de Tleftres. — Il vifen famille dans l’une de ses trois habitations. — Les gouvernements de Russie, de Portugal et de France surtout, lusviennenten aide. — Il redevient pour quelque temps souverain N° allemand. — Le gouverneur impérial le tient à l’écart comme suspect, à cause de ses bonnes relations avec la France. — L'hôtel de Ligne est le foyer des Emigrès . . . . . 7. - 4 . 157 IT. DERNIERS VOYAGES, DERNIÈRES CURIOSITÉS. — Le Prince se déplace accidentellement à Bude, en Pologne, en Prusse, et régulièrement à, Toeblif;, centre cosmopolite. — Il noue des (252)
TABLE DES MATIÈRES
relations avec Casanova, M"%® de Krüdener, des Israëlites et F. de Geutz, fait la connaissance d'écrivains allemands Kotzebüe, Wieland, Goethe, Müller. — Il satisfait sa curiosité à l'égard de Napoléon, qu’il juge avec clairvoyance .
III. A TRAVERS LE CONGRÈS : LA POLITIQUE DU PRINCE. — La
« foire » du Congrès. — Ligne ouvre son salon à tous les étrangers. — Il essaie de ressusciter la France mondaine, dont . la disparition a anéanti la société. — En accord avec Talleyrand, il travaille aussi à sa résurrection politique contre la Prusse, tout en sauvegardant ainsi la puissance autrichienne. — Le Prince réfute le livre de Mme de Staël sur l'Allemagne