‹ Le cosmopolitisme du Prince de LigneChapitre 129 sur 130 · À TRAVERS L'ŒUVRE · texte numérisé non relu

À TRAVERS L'ŒUVRE

Ligne préfère à toute autre notre littérature classique .

I. L'HÉRITIER DU CLASSICISME. — Par éducation et par tempérament, le Prince a des goûts français. — Son idéal est celui des classiques. — Étendue de son œuvre. — Théorie du Roman. — Il cultive les genres les plus naturels à la France. — Il croit à la valeur universelle de la pensée. .

IJ. LA PART DE L'ÉTRANGER. — Le Prince à une connaissance assez diverse des littératures étrangères. — Il affirme la supé- riorité artistique du Midi sur le Nord. — Il préconise les emprunts. — Personnellement, il n'emprunte que des sujets. — Par sociabilité, il échappe au Romantisme et lutte contre cette nouvelle école. — Il exprime tardivement une tendance au réalisme .

IIT. PHILOSOPHIE ET RELIGION. — Ligne ne comprend ni les Ency-

clopédistes, ni Kant. — Un catholicisme gallican lui semble préférable. — Il subordonne ces préoccupations à l’intérêt social ou politique. — Pour la question juive, le Prince donne une

solution où les erreurs de logique sont significatives.

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