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trouve, en I225, sur le sceau de Savary de Mauléon ; sa cotte jîorte un lion à la bordure bcsanîéc ; — celle
Fig. 66. — Pierre, comte d'Alençon. 1271.
de Henri d'Avaugour, en i23i, porte un chef. — La cotte de Philippe, fils aînc de saint Louis, en 1267,
Fig. 67.
Savary de Maiilcon. i225.
Fig. 6S.
Philippe, tils aine de saint Louis. 12C7.
est semée de -fleurs de lys. — Celle d'Artaud de Roussillon, en 1270, porte un échiqueté ; — celle crOthon, comte de Bourgogne, en 1294, un billeté au
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lion; — celle de Gui de Châtillon, en 1327, trois pals de pair sous un chef; — celle de Charles, dauphin de Viennois, en i352, de France, écartelé de Dauphiné. Lorsque, au commencement du quatorzième siècle, l'usage s'introduit d'attacher l'épée à l'armure par une
chaîne, la cotte présente sur le devant de la poitrine une ouverture pour le passage de celle-ci, détail très distinctement indiqué sur les sceaux d'Othon, comte de Bourgogne, en i3o2, — de Robert, comte de Flandre, en i3o9, — de Louis I", comte de Flandre, en i322, — de Guillaume, comte de d'Eudes, duc de Bourgogne,
Fig. 69.
Louis I"-. comte de Flandre, i322
Hainaut, en 1341, en 1348.
Rondelles, genouillères. — Jusques en i3oo, les sceaux représentent l'armure telle que nous venons de la décrire :
haubert, cotte d'armes unie ou armoriée. En i3oi, de nouveaux éléments viennent s'y ajouter : des rondelles sont appliquées aux genoux, des plaques de métal défendent le devant de la jambe. Le sceau de Jean de
Fig. 70.
Jean de Clialon, iHoi.