‹ Le costume historique (volume 2)Chapitre 10 sur 87 · Première partie. Planches 1 a 59 inclusivement · texte numérisé non relu

Première partie. Planches 1 a 59 inclusivement

Planches.

Égyptien là 9

Assyrien et Hébraïque 10 à 18

Phrygien, Perse, Parthe, etc 14

Grec 15 à 28

Étrusque et Gréco-Romain 29 à 33

Romain 34 à 46

Types généraux, chaussures 47

Celte ou Gaulois, Slave ou Sarmate, Germain ou Teuton, etc., jusqu'au Franc-Salien , et depuis les fossiles des âges du bois

et de la pierre 48 à 59

PLANCHES ET NOTICES

Pl. 1. — Égyptien.

Costumes de guerre de Ramsès le Grand (Sésostris). Le char de combat des Pharaons et son attelage. L'étendard royal et ses gardes. L'Égyptien brûlant de l'encens. Coiffures en cheveux, en métal, cuir et étoffe.

Pl. 2. — Égyptien et divers.

Tenues de guerre, comportant en outre de l'égyptienne, les familles humaines représentées dans les vieilles peintures : les Noirs, les Asiatiques (Tyriens, Troyens, Bactriens) les gens du Nord, à peau blanche. .Chars de combat, habillement des attelages. L'homme d'armes et le cocher ou servant d'armes.

Le vêtement militaire national égyptien. Le claft et la calasiris rayée. Le casque d'airain. La cuirasse de lin. Les boucliers. L'arc, les javelots, les haches d'armes, le casse-tête et le poignard. La canne gravée d'hiéroglyphes , insigne du commandement. L'urœus, insigne de la souveraineté. L'offrande aux dieux des cheveux coupés. Le sort des vaincus.

Le nègre aux grosses lèvres avec la chevelure teinte en rouge et les grands anneaux d'oreilles.

Emploi simultané dans les armes des bois durs et des bois souples, des os, du bronze, du fer et du silex.

Pl. 3. — Égyptien.

Costumes civils. Égyptiens siégeant; l'Égyptienne accroupie. La joueuse de mandore. Piamsès II Meïamoun. Les cheveux frisés, les chevelures nattées et les perruques. Les peintures du visage; les collyres; la teinture de la peau, le henné; l'onction du corps.

lie Iclaft ou claft, coiffure nationale, et les bonnets ajustés. Les vêtements de colou, de lin et de laine ; les mousselines transparentes. Bracelets, colliers et bandeaux d'orfèvrerie et de verroterie, lïoslch, le large collier en figure de pèlerine. Uurœus.

Pl. 4. — IiGYPTIEN ET NUBIEN.

Les parures divines et les parnres rustiques. Dieux et déesses. Pharaons et reines de l'ancien et du nouvel empire, c'est-à-dire des temps ptolémaïques. L'usage des plumes et des plumages dans les vêtements et les coiffures. La personne teinte entièrement en jaune, en rouge orangé, en indigo ou en vert.

Le schenii, pagne bridé ; la jupe, avec ou sans bretelles, à l'usage des femmes. Le corselet des hommes. Klafts divers, le capuchon embrassé par un plumage d'oiseau. La grande robe servant de manteau. Le tablier royal. Les colliers à plusieurs rangs, et le menât leur servant de contrepoids. Les parures d'orfèvrerie et autres.

Le pschent complet, composé du casque de guerre et de Yateiv, la haute mitre flanquée de plumes d'autruche. Les insignes du souverain : le neMelch, fouet à deux lanières ; le pedum, crosse ou houlette; le Utuus; Vurœus; le long cordon ; la croix ansée. La canne servant de sceptre aux déesses.

Trônes. L'étendard de Ramsès III.

Pl. 5. — Égyptien.

Mobilier. Lits, divans et trônes. Lits pour la nuit et lits de repos pour le jour; l'escabeau pour y monter; le chevet mobile, Youol, servant d'oreiller. Le miroir sur pied. La matière des chaises, fauteuils, marchepieds et divans ; les étoffes dont on les recouvrait.

Pl. 6. — Égyptien.

Ustensiles et objets domestiques. Les grandes harpes. Les prêtres musiciens. La danseuse noire. L'esclave égyptienne.

Boîtes à parfums. Offertoirs ou cuillers à parfums. Unguentaires. Boîtes de toilette. Miroir de main. .Yentouse en corne. Yases à collyre, peigne, etc. Umiol, le chevet mobile.

Pl. 7. — Égyptien.

Ustensiles domestiques et objets servant au culte. Amphores, aiguières et cruchons. Yases balsamaires et autres, de toutes les dimensions, y compris les flacons. Corbeilles, coupes, sacs, offertoirs. Types d'esclaves.

Pl. 8. — Égyptien.

Palanquins et bateaux. Palanquins royaux : 1° le grand naos; 2" le petit naos, sous l'umbella ou le parasol, avec le tréteau, pour les arrêts ; 8° la chaise avec le marchepied des trônes portée sur un plancher. Les porteurs, les longs éventails et les émouchets. Le palanquin de voyage et son parasol.

Le cange ou le bateau du Nil ; avec l'aviron seul, et avec la voile et les avirons.

Pl. 9. — Égyptien.

Cour intérieure d'une habitation privée, quatorzième siècle environ avant l'ère chrétienne.

Kestau ration, avec plan d'ensemble, de la maison riche et de ses dépendances. Les matériaux: des constructions de ce genre.

Pl. 10. — Assyrien, alias Hébraïque.

Costumes de cour et de guerre. Meubles, armes et objets divers.

Le souverain sur le lit de repas ; la reine sur une chaise ayant le marchepied des trônes. Tons deux élevant la coupe des libations. Leurs serviteurs agitant les émouchets.

Les visages peints et fardés ; les frisures ; la chevelure et la barbe poudrée, parfois d'or ; la perruque et les postiches. Les stigmates du front et des poignets; les aromates et les onguents.

Les bandelettes, les robes et les couvertures frangées. Les joailleries.

Tables d'offrande et de libation ; table basse ; trône en forme d'escabeau. Le brûle-parfums ; les nattes ; les émouchets. L'incrustation des meubles ; la matière des coupes. Épée, poignard et carquois. Soldats d'infanterie armés du grand bouclier et de la pique.

Pl. 11 et 12. — Assyrien, alias Hébraïque. (Notice commune.)

Rois, reines, seigneurs, soldats, eunuques, etc. Costumes d'apparat et tenues de chasse. Les chariots massifs pour la chasse des grands fauves. Le char attelé en iriga, les chevaux empanachés ; leur harnais.

Les tiares et le diadème, les bonnets et le turban. La candys, la robe médo-persique ; la siole; les tuniques; le surtout à frange; la double ceinture. Le pectoral du roi. La sandale à quartier, dite chaussure persique. Les bottes. Les bottines lacées. Le justaucorps piqué formant cuirasse ; le long poignard, la courte épée et son baudrier. Le gantelet pour le tir de l'arc. L'arc coudé. Les bracelets d'avant et d'arrière-bras. Le sceptre, bâton court; le parasol, emblème du pouvoir, la pomme de pin, symbole du réveil de la nature. LespsaUérions aux mains des musiciens.

La chasse à courre dans le paradisi. Le souverain monté et suivi de ses pages maniant l'arc.

Pompes royales ; le salut prosterné, etc.

Pl. 13. — Hébraïque.

Vêtements sacerdotaux. Les caleçons, tunique, ceinture et haut bonnet du simple prêtre ou lévite. Le meil, l'èphod, le pectoral ou raiional, le minezophet (mitre, tiare ou turban) du grand prêtre ou le prêtre oint.

Exemples partiels empruntés aux monuments égyptiens pour établir le parallélisme des pièces du costume sacerdotal des Hébreux avec le costume de l'ancienne Egypte.

Pl. 14. — Perse, Parthe, Arménien, Palmyrénien, Phrygien. Les Amazones.

Costumes, armes, meubles et ustensiles. Figures des temps héroïques et de l'époque du bas-empire romain. La tunique simple, avec ou sans ceinture ; avec deux ceintures ; avec ou sans manches. La tunique superposée, avec manches courtes ou sans manches. La robe

longue à larges manches ; la demi-longue. Le manteau léger, le manteau court et le demilong. Le manteau royal, long, frangé. Le haut de chausses ou pantalon. Les anamjrides et saraiares. Les bonnets, capuchons, mitres et tiares. Les diadèmes, les couronnes et les bandeaux. Les gants des Perses et leur chausson. Les bonnets phrygiens.

L'arc du Troyen. La hache et le marteau d'armes; le bouclier ou l&pelta des Amazones et leur accoutrement de combat.

Sièges et trônes ; émouchet.

P. 15. — Grec.

Costume de guerre.

Nota bene. — Pour étudier avec fruit le soldat grec, il faut le voir en action, comme on le rencontre dans les peintures des vases; nos pl. 15 et 16 représentent particulièrement des attitudes de combat provenant de ces peintures. Seulement le guerrier n'y étant généralement représenté qu'avec le principal de l'armement des temps héroïques , il est nécessaire de compléter cette première étude par l'accoutrement comportant toutes les pièces accessoires du costume guerrier, lequel varie selon le temps et suivant le genre particulier de l'arme ; troupes de ligne ou d'infanterie légère, et cavaliers plus ou moins lourdement armés, selon leur rôle dans la tactique. Ces armements diversifiés ont fait l'objet de savantes restitutions que l'on trouve en notre planche double, n0s 25 et 26, et pour ne pas avoir à répéter des indications de détails, décrites avec soin dans la notice de cette planche double, nous n'insisterons pas sur les sujets représentés par les peintures des vases. À propos de cette série, nous indiquons surtout l'objet principal des notices, formant l'ensemble préliminaire de l'étude qui se résume avec la planche double. La pl. 15 représente : un cavalier armé à la légère et combattant de la lance ; le psile ou le voltigeur tirant l'arc apollonicn; un guerrier encore incomplètement armé, dont on voit la cuirasse, l'épée, la lance, le casque, le bouclier et la chlamyde ; un soldat ornant son casque de peintures ; des glaives et des casques divers , des boucliers portant des emblèmes.

La notice traite du G-rec primitif, des mœurs du soldat, des ruses du guerrier, de la mêlée des batailles , du sort du vaincu ; de la composition d'une armée grecque ; de sa marche en bataille ; des modes du commandement ; des enseignes, des signes employés par les soldats pour se reconnaître entre eux, etc. ; enfin des armes défensives et offensives, en général ; du caractère de chacune d'elles, et la matière dont elles furent successivement faites, depuis le botis des massues jusqu'à l'âge du bronze et l'emploi du fer.

Pl. 16. — Grec.

Costumes militaires. Chariots de guerre, de course et de triomphe. Harnais de tête du cheval. Casques de chefs. La 'pdta.

Chef engageant l'action , portant le bouclier armorié avec pavillon pendant, servant au signal du combat ; soldat de ligne, accroupi dans l'attitude du phalangite de premier rang, armé du casque et du bouclier béotiens. Soldat en costume de voyage.

Chars de guerre de l'époque héroïque; leur attelage et leur usage dans la bataille. Les chevaux bardés. Le cocher du guerrier. Le char pompeux, à roues basses. Le chariot rapide, monté par un seul écuyer menant le quadrige dans les jeux dn cirque.

Pl. 17. — Grec.

Vêtements masculins et féminins. Casques de types divers.

La chlamyde ou chloène, le manteau léger ; le grand manteau, pallium (lepharos d*Homère) ; le pallium, léger. La podère, robe longue tombant jusqu'aux pieds. Le catastictos ou zoiiote, la robebigarrée. Les deux ceintures extérieures, le strophion et la zona. L'impilia, la chaussure de feutre montant à mi-jambe. Les jambières des marcheurs. Le chapeau thessaliei. suspendu clans le dos, à la façon des voyageurs. Le bâton des hérauts ; le caducée, insigna eu messager.

Casques avec le timbre arrondi ou ayant la forme phrygienne, et convenant %iu chefs. Casques à visière immobile, de tournure exotique, et que l'on retrouve à l'usage des gladiateurs (voir à la planche double, nns ?>f>-37).

Pl. 18. — Grec.

La parure des femmes depuis la toilette du corps. Pièces du vêtement et objets à .eui* usage. La toilette secrète ; le bain suivi de l'onction. Les électuaires, leurs récipients ; les eaux de senteur. La chevelure et ses usages ; les préjugés à son égard ; ses teintures ; le sapo ou savon pour lui donner du lustre; sa frisure. Les perruques, les poudres et les parfums.

Les tissus légers et les tissus transparents, voiles, écharpes, tuniques. Le voile iottant, le Jcredemnon. Les bandelettes. Le strophion, ceinture mise sur le vêtement au-dessors des mamelles; la zona, ceinture du ventre; Y anamaslchalister , se mettant sous les aisselles et passant par-dessus l'épaule (voir, pour le bandeau mamillaire posé sur la peau, la planche suivante).

Bassins, chaises, miroirs à main, cassette à bijoux, \&pyxis; écrin. Types du flaMIum, l'éventail fixe, et de Yumbella, le parasol ou chiroforion. La dame et sa servante.

Pl. 10. — Grec.

Pièces diverses, depuis les plus intimes, du vêtement féminin. Le bandeau mamilaire ou le lien du sein, posé sur la peau. La chemise, Yèsophorium. Tuniques et ehitons. La caiula, jupe

prenant au-dessous du sein. La tunique ionienne, robe longue, à manches, portée sans ceinture. La tunique courte et, comme l'ionienne, du genre des blouses, mais sans manches. La tunique dorienne, descendant jusqu'aux genoux et dont la ceinture était à la hauteur des hanches. Les légères tuniques couvrant à peine la ceinture. La palla, la grande tunique de cérémonie ; Vanabole diploïdion et Vhemidiploïdion, selon qu'il est simple ou qu'il se double.

Pl. 20. Grec.

Vêtements à l'usage des femmes. La palla ou le pèplon, de la grande palla à la palla succincla, et aux pallulœ diverses. Le chlamydion, la chlamyde réduite. La chloène. La tunica lalaris ; la tunique podère. Les paryphès, broderies de la tunique transparente. Le léger manteau brodé, famille du pharos. Le mantelet. Tunique longue du caractère dorien, et chitonique de la même famille. Coiffures, colliers et periscèlides, anneaux de jambes.

Pl. 21. — Grec.

Coiffures en cheveux des femmes et des jeunes hommes. Voiles, bandelettes, bonnets, diadème, couronne et chapeau. Les perruques et les parties postiches. La teinture et la frisure des cheveux ; leur ablation dans le deuil.

Le nimbus; le sphendonè; le cecryphah ou réseau appelé aussi opisthosphendoné ; la vesica, vessie ; la miiella, petite mitre. Le pêtase, chapeau. Le stropliion, diadème.

Entrichon, peniTcè et procomion, parties de la coiffure en faux cheveux. Les triylènes et triottides, pendants d'oreille. Les cigales et les sequins ou drachmes suspendus à des anneaux mobiles.

Pl. 22. — Grec. .

Instruments de musique et types des musiciens. Lyres et luths; harpe, le trigonc; cithare, do u è le-flû te, syrin œ.

Le musicien ambulant, chanteur et danseur. I \a> psalferia, musicienne de profession, chantant et dansant dans les festins. La robe brodée en couleur, transparente comme les tarentines.

Pl. 23. — Grec.

Mobilier et ustensiles des repas et des banquets. lia façon dont on en usait.

Le trictinium; les lits drapés; la table à tiroirs. Les préliminaires du repas; la place d'honneur ; celle des femmes, lorsqu'elles étaient admises. Les trois services et Yacroama, ou le divertissement.

Les vases, le cratère, le capis, Vhydria. Les Icantharos, gobelets à deux anses ; les coupes et les rhytons. La corbeille à pain ; les vases de verre, les sacs, etc. Les convives. La servante et la musicienne.

Pl. 24. — Grec.

Costumes de ville et d'intérieur ayant la tournure de l'usage, et portés par les Tanagréennes. Le chiton ou tunique talaire, robe intime, chemise longue. Le peplos ou Mmation. La calyptra manteau léger, voile et châle. Les souliers jaunes à semelles rouges. Les chevelures teintes et poudrées. Les visages peints. La causia thessalienne, chapeau de paille. L'éventail en feuille de lotus. La poupée.

Pl. 25 et 26. — Grec (planche double).

Costumes militaires. Parures civiles. La guerrière et la chasseresse mythiques. Les pourpres , teintures. Les soldats, selon l'arme et le rang : le chef, Y hoplite, le peîtaste, le cavalier, le ph%langite, l'archer ; le guerrier victorieux.

Caractère des armes diverses ; leur maniement ; leur rapprochement avec celles des temps héroïques ; leur réforme aux époques historiques. Le pas militaire ; la tactique de la phalange.

Armes défensives.

1° Les cuirasses; la brigandine recouverte de plaquettes de bronze; la cuirasse en métal plein, à charnières; la cotte d'armes, faite de tissas croisés, doublés et feutrés ; le justaucorps, en cuir renforcé par un poitrinal en bronze formé par une série de disques ; la cuirasse du genre dit imbriqué, composée d'écaillés en bronze posées à recouvrement sur le cuir ; le plastron en bronze sur un buffletin ; la brigandine en cuir seul.

2° Le prolongement de la cuirasse, cuir en lanières ou en tablier.

3° La ceinture, courroie forte, ou bronze martelé.

4° Les casques ; à timbre arrondi, crête basse, visière et jugulaires mobiles, crinière en éventail ; en haute calotte, crête de métal ajouré, cimier en crins, queue flottante ; le casque iïéotien, à larges joues fixes et nasal immobile, haut cimier droit formant la crosse, crinière à queue flottante ; Y étrusque, de forme conique, à grandes antennes, crinière flottante en retombée ; le grand heaume, ou le casque, dit de Minerve, à visière niobile ou simulée présentant les traits supérieurs du visage humain; le casque à bombe et celui de forme phrygienne; le casque avec les porte-aigrettes pour ficher les plumes; la calotte métallique nue, et le casque recouvert par une tête d'animal en nature; le casque triomphal, et enfin la coiffure en cuir tenant lieu du casque, et s'additionnant d'un long couvre-nuque.

5n Les bretelles de la cuirasse et les épaulières, parfois prolongées par un brassard d'arrièrebras.

G0 Les cuissards en bronze.

7° Les cnémides en bronze, en étain lacées sur une jambière. La demi-cnémide et la talonnière. Les jambières de cuir.

8" Les crèpides, sandales à lanières ; la semelle rouge pour les chefs ; en bois et cloutée poulies marcheurs, avec l'éperon pour le cavalier.

9° Les boucliers, depuis Vaspès, le grand bouclier argien, rond et bombé ; le bouclier en bois, recouvert de plaques de bronze; celui d'airain, et celui en bois renforcé de croisillons, jusqu'à ceux du genre de la pelta, un treillage d'osier recouvert de cuir. La guige pour la suspension de l'arme ; la grande énarme pour le passage du bras ; sa poignée principale, et les cordons of- . frant d'autres poignées à l'occasion.

10° La chlamgde, le manteau enroulé au bras, remplaçant, au besoin, le bouclier.

Armes offensives.

1° La courte êpèe et Yépée allongée. Les fourreaux de ces armes et les baudriers pour leur suspension.

2° La hache, au fer coupant, au talon en pointe. 3° La masse d'armes, en bronze.

4° Les piques, lances, javelots et javelines ; Vamentum ou le cordon de cuir pour le jet de ces armes.

5n La pique haute et les longues lances ; le contus et la sarisse macédonienne. G0 Jjumbo du bouclier.

7° L'arc, les flèches ; leur carquois et les trois manières de le suspendre. 8° La main et le pied armés.

L'égide de la guerrière mythique appartient au système défensif, et la gymnastique représentée par la chasseresse était la première préparation du guerrier.

Les ruses du combat; le trophée du soldat victorieux. La couleur des vêtements, en général ; la teinture de l'étoffe et des cuirs des harnais de guerre. La pourpre marine et la pourpre végétale.

Parures civiles.

Grecs du temps des Ptolémées, embaumés à l'égyptienne. Costumes des deux sexes.

Les tuniques ; la robe à manches ; la ceinture en tablier ; les bandes d'orfèvrerie cousues sur les tissus. Les pieds nus; la chaussure de fibres végétales. Diadèmes et colliers, dont le torguis ; la profusion des bagues ; les cordons d'orfèvrerie et les pendants d'oreille.

Pl. 27 et 28. — Gkec (planche double).

Pièce principale d'une riche maison athénienne, au cinquième siècle avant l'ère chrétienne.

Restauration, avec le plan d'ensemble des distributions de la construction, qui est celle d'une maison de ville. Salle à manger, meublée en triclinium, comportant l'antichambre, la chambre servant à la réception des hôtes, et la chambre de repos ou de sieste. Au centre, la pièce de la famille, et le portier à son poste, à la porte d'entrée. (Voir Valriitm de tournure grecque, pl. 33.)

Pl. 29. — Étrusque.

Costumes de guerre et autres. Chariots divers.

Les tuniques plissées et festonnées. La chaussure lacée, la thyrrénimne. Les jambières en bandes. Le pêtase. Le casque ailé de Hades (Pluton). Le casque à pointe des Thraces. Le port delà barbe. Le bâton fourchu du laboureur, le bidens. La -caducée de la messagère. Char de guerre attelé en iriga. Chariot de voyage mené par un quadrige.

Pl. 30. — Gréco-romain, alias Phrygien.

Les robes plissées des femmes. La chevelure masculine en chignon noué. Le pas solennel du défilé en cérémonie. Le char léger attelé d'un quadrige.

Pl. 31. — Gréco-Romain.

Objets de parure. Orfèvrerie. Joaillerie.

Couronnes, colliers, pendants d'oreille, bagues, bracelets, fibules, agrafes, boucles, épingles à cheveux, boutons et amulettes. Les ferrets d'orfèvrerie, les cachets et les joujoux d'enfant. L'or estampé, l'ambre ou siiccm, le cristal de roche, les pierres et l'argile. — Des croyances et des préjugés au sujet des bijoux et de la matière qui les composait. — La couronne de feuillages en or, marque du rang élevé de la femme, et récompense militaire.

Pl. 32. — Gréco-Romain.

Sièges d'apparat, les trônes; et sièges ordinaires avec un personnel grec en faisant usage.

L'affectation des trônes ; leur physionomie, en général. Le solium des premiers Romains; le marchepied ou le tabouret en tenant lieu, thrènys et suppedaneum. Parmi les chaises et pliants, les escabeaux et les banquettes : le Usellium, le Mismos ou clismos, le diphros, et, en outre, le deinos ou delnos, le bassin dans lequel on lavait les pieds du voyageur ou de l'hôte.

La sévérité du costume de la vierge grecque; la chevelure coupée et la robe ioniemie de l'esclave grec. — Le bonnet de l'affranchi romain.

Pl. 33. — Gréco-Romain.

L'atrium de la maison pompéienne du type grec. Restauration avec plan d'ensemble et profil d'élévation de la maison d'habitation et de rapport du citoyen riche.

La domus, la demeure du Romain ; sa division traditionnelle. h'insula, la maison en ilôt. Pompéï, ville de province et de négociants ; ses opulents propriétaires ; leurs locataires et leurs boutiquiers. Les voies de la ville, leurs trottoirs ou margines; les boutiques ouvertes, thermopoles, ccnopoles, popinœ; les cris des vendeurs, etc.

L'aspect extérieur de la maison. La vie toute à l'intérieur. Le solarium ou terrasse. Les balcons, les mœniana. La porte d'entrée; ses divinités protectrices; son marteau et sa sonnette. Le langage du seuil; le cave canem, ou le salut cordial. Le vestibule, ostium ou proihyrum, comprenant la cella ostiari, la loge du portier.

L'atrium tuscanicum; le tetrastylum , le displuviatum, le testudinatum et le corinthien. Le tdblinum ou tabulinum. Les alœ, les ailes. ISarmarium, la bibliothèque. L'hospilium, et Tergastulum. h'atriensis, esclave chargé du soin de l'atrium; le dispensator, autre esclave occupant la boutique y correspondant. Les imagines majorum, etc.

Le perislylium, la cour intérieure ; son impluvium. L'étage supérieur à l'usage des femmes. Les chambres à coucher; la salle à manger, le triclinium ; Yœcus ou salle cyzicène, pièce d'été servant surtout aux festins. Le lararium ou sacrarium, chapelle des dieux domestiques. La pinacotheca, galerie de tableaux. Le venereum, le musée secret des lioidines.

La cuisine et ses dépendances : Yhorreim, Volearium, les cellcc vinaricc et le camiarium. La déesse Fornax et son autel dans la cuisine.

Les matériaux de construction. La décoration des parois; les peintures sur enduit, sur panneaux ou sur verre. Le verre dans les meubles, aux murs et sur les plafonds. L'usage des sofas, des paravents et des portières. Les effigies triomphales placées à l'extérieur sur les murailles de la maison, et lui donnant le caractère sacré.

Pl. 34. — Romain.

Costumes militaires. Le légionnaire du temps de l'empire. Officiers, soldats et porte enseignes. Troupe en marche; fantassins combattant, et dans le repos du camp.

Composition de la légion romaine. Le citoyen seul admis. Armes défensives. Le casque, cassis; la cuirasse du soldat, lorica; la cotte d'armes, avec ou sans le prolongement des lanières. Les boucliers, le scutum et la pelta.

Armes offensives. L'épée, gladius; le poignard, chmaculum; la lance ou dard, hasta.

Effets d'équipement. Tuniques, le subarmaleet la iunicula; les culottes, bracœ ; fmmaVa ou femoralia; la cravate, focale s la chaussure, caliga. Manteaux, le paludamentum, le sagum et le Les ustensiles de campagne et le filet contenant les vivres portés parle soldat, etc. (Voir au sujet de ce bagage personnel, de ces armes et de toutes les pièces du costume, la planche double et sa notice, nos 36-37.)

Pl. 35. — Romain.

Enseignes militaires des temps de la république et de l'empire. Le manipulas, l'aigle, la concordia, le draco, le vexïllum, le flammeum et le labarum.

Le signifer, Vaguilifer, l'imaginarius, porte-enseignes. Les premières enseignes militaires des Romains. Leur caractère selon la division de la légion en cohortes, et les subdivisions de cellesci en manipules. L'aigle, enseigne principale de la légion. Les images des empereurs qui y furent attachées, le culte qu'on leur rendait. Les symboles particuliers qui y étaient joints pour distinguer les corps les uns des autres. L'étendard ou drapeau, le vexillum, enseigne de la cavalerie, ainsi que hflammula. Le labarum, étendard impérial. Le draco ou dragon, enseigne des barbares, devenu enseigne de cohorte chez les Romains.

La main droite étendue, et ses diverses significations. La suppression des ornements des enseignes en signe de deuil.

Pl. 36 et 37. — Romain (planche double).

Costumes de guerre et tenues d'escrime. Militaires et gladiateurs. Temps de la république et de l'empire. L'ancien légionnaire, le trktire; celui de l'époque impériale en tenue de campagne, Vimpeditus. Ueques, le cavalier. Le centurion. Le tribun militaire, en même temps phaîeratus. Le général en chef, Vimperator.

L'enseigne de la légion portée par Vaguilifer, celle de chaque cohorte par le signifer. Le vexillarius, porte-étendard de la cavalerie.

Variété^ des costumes de guerre selon les régions, occidentales et orientales. Le fantassin au port d'armes. Le cavalier chargeant de la lance (pour le cavalier combattant de l'épée, voir la pl. 40, n° 6). Types d'aigles de légion, et d'une victoire portant le vexillum de la cavalerie.

Les combattants du cirque : le mirmillon, le thraex, Yhoplomachus, le retiarius, le pinnirapus, les essedarii, les andalatœ, les dimachœri, les catervarii, les fiscales ou cœsariani, les auctorati, les rudiarii.

Soldats d'infanterie de ligne de la légion romaine, les triarii, hastati et principes. Le casque de bronze des plus anciens ; leur cotte d'armes ; le subarmale de laine et les épaulières. ^pectoral en bronze. L'épée de bronze, sa poignée, son fourreau, son baudrier.

La ceinture avec boucles de bronze. Les cnèmides en fer. Le pilum, la lance. L&parma, bouclier rond. Les crèpides.

Ce même fantassin, lourdement armé, au temps de l'empire, en marche et en tenue de campagne, Vimpeditus. Casque de fer, le cassis, l'anneau pour le suspendre au côté de la poitrine. Cuirasse, la lorica, formée de bandes d'acier. Le bouclier, scutum. Ses peintures et ses ornements de bronze. L'épée, le gladius, à lame de fer de la forme dite iUrique. Son fourreau, vagina, le baudrier, balteus, pour suspendre cette arme. La privation du fourreau, punition du soldat.

Le pilum , la lance à longue pointe.

La subarmale en laine. Les femoralia, les culottes; la cravate, focale; les caligœ, chaussure cloutée.

Le bagage porté par Vimpeditus, son manteau court, le sagulum, enroulé et porté au bout d'un bâton, avec l'outre contenant la provision d'eau, un sac en cuir, une puisette et une marmite en fer, et le filet pour le pain et la viande. Vexpeditus, et son bagage porté sur des chars.

L' 'eques, le cavalier.

La cotte d'armes en forme de dalmatique. Cuir et mailles. L'épée et son baudrier. La parma, le bouclier. La lancea longue. Les caligœ, et l'éperon. Le centurion.

Le casque à cimier argenté, et la crista de plumes; ses bucculœ, jugulaires. Le subarmale et les braies. La cotte d'armes et les lambrequins. La cuirasse et ses épaulières articulées. La ceinture à lanières pendantes. Le baudrier brodé d'argent. Le campagus, demi-brodequin. La baguette du commandement, le vitis.

Le tribun militaire et le phaleratus.

Le casque doré. La cotte d'armes à double rang de lambrequins. Le cinctorium ou ceinturon. L'épée celtibérienne. Le parazionum , glaive court. Les caligœ du chef, brodequin fermé. Les récompenses militaires , les phalerœ et les torquis.

Le général en chef, imperator et César imperator. Casque doré ; crista de plumes pourpres. Cotte d'armes prolongée par un triple rang de lambrequins. Ceinture et ceinturon. Epée à lame dorée. Parazonium. Bâton de commandement. Paludamentum, grand manteau militaire. La chaussure , haut brodequin fermé , teinte en pourpre , ainsi que le vêtement. Les signes distinctifs du grade suprême.

Le signifer, porte-enseigne de l'infanterie.

Le cassis de bronze recouvert par une tête de fauve. Le subarmale , les braies et le sagum , de couleur rouge. Cuirasse , la lorica squamata. Le gladius , le balteus et les caligœ. L'aigle de la légion. Le signum des cohortes et des manipules.

Le vexillarius, porte-éventail de la cavalerie.

Son armement et le caractère du vexillum.

Les gladiateurs.

Le mirmillon; Je casque à grille; le brassard de lames de fer articulées; l'épée droite. Les sangles, ceinture et ceinturon. Le campestre plissé sur les hanches ; les jambes différemment armées ; la cnèmide de bronze ; l'emploi simultané du cakeus et de la caliga. Le mitum.

Le thraex. Le casque fermé. La haute jambière de bronze, Yocrea. Les brodequins lacés. La sica, l'épée dite de Thrace. Le gantelet de fer de la main tenant cette arme; la parmi threcidica, le bouclier.

Le rètiaire. Son filet et sa fascina ou tridens.

L'épaulière en bronze et la manche de mailles à gantelet, etc.

L'origine des combats de gladiateurs. Leur caractère religieux. Les différents combattants du cirque. Les essedarii, andabatw, dimachœri catervarii. Les fiscales ou cœsarùni, et le rudiarius.

Les aigles des légions. Leur aspect différent. Leur prestige. La pinea ou la pomme de pin, au sommet du signum.

Les personnifications de Rome, coiffées de la tête d'un animal cornu, ou de casques dont la forme rappelle l'origine phrygienne.

Le chef militaire romain portant le Tclaft des Égyptiens.

Pl. 38. — Romain.

Cérémonies, religieuses. Les sacrifices et les offrandes.

La purification d'un camp, suovetaurilia. Le martialis ; VauguraU. Le camitlus cthspmdaules, joueur de la double flûte.

Les viciimarii et les immolahis. La vitta sacrée, la bandelette à franges du taureau ; h séria, l'enguirlandement du porc.

liQflamen ; le popa, sa hache la scena ou sacena; la dolabra. Le cultrarius. Ces deux derniers portant le limus, le jupon ; succinctus, lorsqu'il est court. Le Mbum, gâteau.

L'ara ou l'autel. Ses formes, et les matières qui y furent employées. L'ara ihuricrema,

Jj'ignispicium, la divination de l'avenir par l'observation des matières enflammées.

Pl. 39. — Romain.

Objets du culte et instruments des sacrifices.

Trépieds ; acerra , boîte pour l'encens; thuribulum, encensoir; prœfericulum , vase pur le vin sacré. Bénitier. Patères. Cage pullaire. Bâton augurai. Aspersoir. Malleus, maillet. Haches, acieres et secures. Couteaux pour égorger. Couteaux pour découper : la securis et la ddabra; secespita, fusil de boucher. Simpulum, cuiller. Fourchettes et spatules. Cuillers pour l'mcens. Le Minus, la trompette, et le iympanum.

Pl. 40. — Romain.

Costumes civils de l'époque impériale Cavalier combattant de l'épée.

Les toges. La toga restricta, la rotonda ou toga fusa. La prœtexte, du nom de la bande de pourpre qui la bordait. La toga pura ou virilis. La togapicta et l&palmata, la toge du triomphateur. La toga rasa, les togœ vitreœ, c'est-à-dire transparentes, et la toga trita.

Le togatus et le togatulus. Le candklatus. Le velatus, voilé de la toge. Le cinctus gabinus, la toge ceinte à la Gabienne.

La toge, privilège du citoyen romain. L'éducation qu'exigeait le soin de la draper. La disposition de ses plis : le double sinus, le balteus et Vumbo. De la façon dont on en usait pour la marche ; des manières dont l'orateur la disposait , et aussi le suppliant, ou encore les gens en deuil. Ses couleurs, selon les castes. Ses formes diverses. La toge, parure du lit nuptial. La physionomie sévère de la toge voilée. L'orateur à la tribune du sénat, dans l'inviolabilité de son droit. L'obscurité de la couleur de la toge de deuil.

La togata, à l'usage des femmes, particulièrement des courtisanes. La tunique portée avec la toge. Le clavus angustus et Vangusticlave. Le colobium, tunique courte. Les caleçons ou culottes courtes, feminalia ou femoralia; les fascia, bandes enroulant la jambe, le sudarium, cravate ou mouchoir. Le calceus, chaussure fermée. Les chaussettes et les bas. lia domestica vestis, la tenue d'intérieur ; la sytithesina.

Le pallium ou la palla. Son caractère différent du grec. Des façons dont en usaient les dames romaines. La stola, la robe de femme ; ses variétés ; passée par-dessus la tunique intime. Les deux ceintures. JJinstita; la queue des robes.

Chaussures diverses, depuis le soulier plein et sans épaisse semelle, jusqu'à la crépide à haute semelle également en usage.

La grande pudicité du costume féminin. Le pallium porté par la matrone romaine. Le chevelures naturelles teintes ; les perruques, etc.

Pl. 41. — Romain.

Coiffures en cheveux ; perruques et bonnets ; bandelette et diadème. La causia, bonnet des marins. La perruque, caliendrum.

Pl. 42. — Romain.

Les amulettes et les talismans, les abraxas.

Les probra, servatoria, amolimenta et les pmfiscini. Uabraca, labra. La crédulité à leur

sujet et l'introduction des pierres ou des métaux dont ces préservatifs étaient fats dans les parures, comme les colliers, les coiffures et les bagues.

Pl. 43. — Romain. Instruments de musique : à vent, à cordes, de percussion.

1" Les tibiœ : avenu, fistula, la flûte; la tibia gingrina, le fifre; la tibia longa; bs tibiœ pares, la paire de flûtes; les tibm conjunctm, la double flûte; les tibiœ impares, d'm diamètre inégal. La tibia obliqua, la flûte fourchée; la tibia utricularis, la musette. L(s trompettes, faites de cornes, de coquilles ou d'airain. Le cornu, grand cor circulaire.

2° Monocordes; dicorde; trigonum; lyre, harpe et cithara.

3° Œjmbalum; tmtinnabulum ; timbres ou cloches. Tympanon; tambour et crotdium.

Pl. 44. — Romain.

Meubles et objets mobiliers. Chaise curule. Bois de lit. Table basse. Armoire ou buffet. Coffrefort en terre. Clef et cadenas ou serrure mobile. Vase de repas.

Pl. 45. — Romain.

Les bains particuliers.

Ustensiles des alipiU, les épileurs, et des aliptes, maniant les strigiles. Les huiles, essences onguents et parfums.

La gausape, blouse de bain.

Type du bain de vapeur et de ses phases successives, fourni par l'antiquité. ^ Lefrigidarium, la salle pour le bain froid; le tepidarium, pour le bain tiède; hcallarium, l'étuve, et la salle du bassin ou ïabrum, dans lequel l'immersion se fait, en même temps qu'agissent les aliptes, et tour à tour, les épileurs, les tractatores, les masseurs et les mctores.

L'hypocaustum, pour le chauffage de l'eau et sa distribution.

Le laconicum, élevant la température de l'étuve ; le clipeus la réglant.

Les strigiles, l'étrille, le racloir, le giittus.

Les pincettes de l'épileur.

Les flacons et ampoules. Les bassins pour l'immersion partielle.

Pl. 46. — Romain.

Type de la riche construction étrusco-grecque. Intérieur de palais. Restauration, ivec le plan d'ensemble de l'atrium, et la vue de l'une de ses ailes, les chambres latérales.

Les trophées militaires et maritimes. Ses autels, trépieds, et les tables d'offrande aux dieux Lares.

Pl. 47. — Antique.

Chaussures, depuis les primitives jusqu'aux sandales liturgiques des Papes, et les souliers de cérémonial de Charlemagne.

Types Égyptiens, Perses, Gaulois, Huns, Lombards ; principalement les Grecs et les Romains, avec leurs modes et usages.

La carbatine; la sandale simple, la crepida, la baxea, la solea, la caliga, la gallica, le campagus, le sandalium, le soccus, socellus, socculus, le cothurne, chaussures plus ou moins ouvertes.

Les chaussures closes : Vocrea, le pero, le calceus, le mulleus; le phœcasium ; Yudo, odonia, odonaria; les udones, chaussons et chaussettes.

La sycionia, les laconiques ou amycleïdes, les pèribarides, les persiques, le panlophdlos, etc.

Les sculponece, la galoche, la solea des esclaves ; ce qu'il convient d'entendre par les pieds nus des gypsati et cretati.

La chaussure du pied de l'homme libre.

La ligula, l'agrafe de la crépide, portée par le citoyen.

Les lois spéciales déterminant le caractère de la chaussure, selon les classes, chez les Romains.

La matière et les couleurs des chaussures. La cordouannerie, Valuta. Les semelles cloutées. Le luxe effréné des chaussures. L'usage, par les dames romaines, des semelles épaisses pour se grandir outre mesure.

Le baiser de la jambe et du pied du chef, chez les Francs. Le baiser de la mule des papes, etc.

Pl. 48 et 49. — L'Europe barbare (pl. double).

Les habitants primitifs de l'Europe, types fossiles, depuis les troglodytes des premiers âges jusqu'aux habitants des stations lacustres, où se rencontrent les rudiments d'une civilisation bien antérieure à toutes les civilisations des âges historiques.

La rencontre des hommes les plus anciens avec les monstres paléontologiques. Les races humaines, différentes de caractère extérieur et de valeur intellectuelle, superposées dans les couches géologiques.

La chronomètrie préhistorique, ou la chronologie de l'emploi des armes et outils en bois durs et en os, en silex taillé et en pierre polie.

Les vêtements de peaux d'animaux conservant leur poil ; le cuir travaillé, ainsi que la laine, le chanvre et le lin. Les parures faites de caillloux, de coquillages, de dents d'animaux, etc.

Les guerriers de race blanche dont les familles ont détruit l'empire romain, et que les gréco-latins appelaient communément les barbares. Ages du bronze efc du fer.

Les Ibères ou Slaves, les Rasenes ou Etrusques. Les Illyriens et les Thraces. Les Galls, Celtes et Kymris. Les Germains ou Teutons. Les Scythes; les Sarmaks ; les Scandinaves et les Francs, les Mèrowings (voir au sujet de ces derniers et du Gaulois, la pl. double 56-57).

Période des armes en bronze, et période des armes en fer. Détails de l'ornement, du costume et de la parure militaire, analysés à chaque figure.

Exemples isolés des armes en bronze, gauloises et celtiques. Cuirasses, haches dont le, celt; poignard, et poignée d'épée à lame en bronze.

Les armes en fer du caractère mérovingien : la framèc, lance, Yanyon, variété de la pique, Vêpée, glaive droit, ainsi que le scamasaxe, épée courte ou dague; la fxcncisque, hache, et le bouclier, de forme circulaire.

Pl. 50. — Scandinavie.

Armes, outils, ustensiles, costumes et usages des âges de la pierre, di bronze et du fer.

De Paye de la pierre. — Silex taillés et pierres polies. Haches, pointes de lances et têtes de flèches, poignard, couteau, hache, marteau, grattoirs, polissoirs, gouge, scie; vases en argile, hameçon en os, perle en ambre. Temps des dolmens.

De l'âye du bronze.

Poignard; celt à douille, épée, pointe de lance; vase de suspension.

Costume de femme, paraissant celui des femmes guerrières les Slcoldiior, les vierges au bouclier.

Les tuniuli, les cairns.

De l'âye du fer.

Guerrier Scandinave de la première période de cet âge. Le grand bateau à clin, non ponté, marchant à la rame. Figures en relief du dernier âge du fer.

Pl. 51. — Celtique.

Parures des Celtico-scandinaves de l'âge du bronze. Diadèmes, coliers, bracelets, bagues, fibules, épingles, boutons, peigne et objets divers en bronze, du premier âge et de la seconde période.

Des commencements de l'âge du bronze en Scandinavie.

Pl. 52. — Celtico-Scandinave et Anglo-Saxjn.

Objets usuels ; agrafes et boucles. Epoques du bronze et du fer. Fibules, broches, agrafes, boucles et fragment de châsse.

Pl. 58. — Oeltico-Scandinave.

Pai 'lires, agrafes, boucles, etc. Usages funéraires. Premières périodes de l'âge du fer. Diadèmes, colliers, bracelets, pendeloques, annulaires, fibules, boucles en or, en argent plaqué d'or, en bronze, en fer.

Bride en bronze d'un mors de cheval. Aiguillettes de lanières en bronze.

Le cheval de bataille, ses harnais, et jusqu'au chariot de combat, inhumés avec le chef.

De même, le guerrier dans son navire.

L'habitant du tumulus, le hogbon, assis sur sa chaise dans la chambre sépulcrale.

PL 54. — Celtico-Sgandinave.

Armes, objets de parure, ustensiles de l'âge du fer. Première période, moyen âge, et dernier * âge du fer. Pointes de lances et têtes de flèche ; épées et pommeaux d'épées ; fourreaux et bouterolles ; éperons; étrier, umbo de bouclier; plaques, garnitures d'embuuclmre des fourreaux; Jibides, dans lesquels on rencontre l'emploi de l'or, de l'argent, du bronze et du fer, de l'or massif, de l'argent niellé, du bronze doré, des grenats enchâssés, de l'ivoire, des os et des incrustations.

Cuillers en corne d'élan.

Pl. 55. — Celtico-Scandinave.

Parures et objets divers. Moyen âge et dernier âge du fer.

Colliers, bmcimtes, bracelets, annulaires, pendeloques. Fibules, épingles, boucles. Parure en pendentifs. Perles, bijoux filigranés etc. Le marteau de Thor, et l'étain.

Clef, et trousseau de clefs porté par la mère de famille Scandinave. Ornement en diadème. Pince et cure-oreilles en bronze. La pince tenant lieu du rasoir. Peigne en corne d'élan.

Les sjôlconungar, les rois de la mer, du nom que se donnaient les vildngs.

Pl. 56-57. — Gaulois et Francs-Salibns.

Les habitants de la Gaule avant la conquête romaine, et du temps de Jules César. Chef mérovingien et soldat franc. Chefs, guerriers, paysans, laboureurs et soldats. Les femmes.

L'arme-outil en pierre ; les armes défensives et offensives en bronze; les armes en fer. Vêtements masculins. La saie ou blouse ceinte, de couleur unie ou rayée, comme la vergata, lia saie aux couleurs de la guerre de l'indépendance. La braie, la culotte longue et fermée. La

caracalla ou paUa-gallica, tunique à manches couvrant le bras en entier. Le bardocuculle, manteau à capuchon, ou réduction de ce vêtement (voir le bardocuculle , grand manteau, chez les anciens Bretons, pl. 425. Ecosse). La pèlerine mise en châle ; le sagum, le court manteau du soldat romain. Vêtements généralement de laine, parfois décorés des rayures de la limousine. Souliers fermés et bottines lacées. Pileus de forme phrygienne ou bonnet de peau conservant son poil. Dans la tenue ordinaire, les cheveux flottants, ou leur masse tombante retenue par une bandelette, à un ou plusieurs tours, nouée sur le côté.

Pour les femmes. Deux tuniques superposées, la supérieure à manches, et descendant plus ou moins bas. La robe plus ou moins longue et le tablier. Le corsage ; le manteau, le pallium. Le soulier fermé. La bulga, la sacoche faisant l'office du ridicule.

Cheveux flottants, ou noués en corymbe, ou enveloppés d'un mouchoir de tête enroulé. Pour leur parure, la résille, les bandelettes et la tiare. Les chevelures poudrées, les joues vermillonnées, les sourcils teints, le fard.

Type de la coiffure en cheveux du guerrier. lîarcantodon, le chef de cent-têtes ; de même pour le simple soldat. Soldats et paysans armés, sans aucun armement défensif.

Guerriers plus ou moins armés de toutes pièces du temps du bronze : casques, cuirasses, jambières, boucliers, épée, poignard, lances et hache.

Cavaliers chargeant ; le harnais de leurs chevaux.

L'enseigne nationale, le sanglier d'or, servant de masse d'armes. Type du coq dans l'attitude du combat.

Guerriers gaulois de l'époque du fer, du temps de Vercingétorix. Soldat sous les armes pour le combat.

Le casque à cornes, à cimier en rouelle. Le bouclier avec Yumbo ; le glaive à lame de fer. Le soldat portant le carnyx, la trompe de guerre, porte-voix de bronze faisant aussi l'office d'une longue massue. La calotte de fer sous le bonnet de fourrure. Le chef gaulois portant l'enseigne de guerre.

Le casque ailé, bronze doré à crinière flottante, accoté d'une paire d'ailes d'oiseau de proie. Cotte d'armes ou brigandine renforcée de bronze ; haut-de-chausses.

Le chariot, ou la paire de roues, avec la faulx taillée en scie, et l'éperon, engin de bataille. Le casque celtibèrien.

Le guerrier vaincu, les mains liées derrière le dos, dépouillé de ses armes et de tous ses vêtements ; la saie figurant dans les trophées du vainqueur.

L'indépendance individuelle du Gaulois. Les Belges, les Aquitains et les Celtes.

Les Gaels primitifs , tatoués ou le corps teint. Le c'hlan et la tribu. Le déploiement de la race des Gallo-Kymris. Pasteurs, chasseurs, agriculteurs, industriels et commerçants. Leur tactique militaire.

La magnificence des costumes et des armes des chefs ; leur prodigalité. Le luxe de leurs repas. La foule de leurs dévoués clients. La passion du vin.

Le premier regard de l'enfant , le glaive de bronze.

La table ronde, la table de l'égalité.

Les autels du druidisme.

A quel prix la Gaule conquise fut romanisèe.

(Voir, pour les récompenses et les parures militaires, ainsi que pour la bijouterie des Gaulois, les deux planches suivantes nos 58 et 59.)

Francs-Saliens.

Chef mérovingien, cavalier; et soldat franc, fantassin. Pour le cavalier, la tunique courte , la jupe et le manteau.

Pour le fantassin , la tunique courte et les culottes serrées ou le haut-de-chausses. Pour les deux la chaussure à semelle épaisse, assurée par les liens entrecroisés et montant sur la jambe. L'éperon au pied du cavalier.

Casque du chef, calotte de cuir et de bronze.

Le soldat, tête nue, n'y ayant pour défense que de grosses tresses de ses cheveux.

Armement défensif. Une peau conservant son poil, tenant lieu de cuirasse ; une rondelle à main à ombilic pointu.

Armes offensives, l'épée suspendue à un baudrier, le scamasaxe , la framèe , Yangon, et a francisque, arme et cognée.

Détails du collier du chef, de la poignée de son épée décorée d'émaux cloisonnés, et de l'orfèvrerie du baudrier du soldat.

(Voir, au sujet des armes, la planche double ci-dessus, nos 48-49 et pour les pièces d'orfèvrerie-joaillerie, la pl. 58.)

Pl. 58. — Gaulois et Mérovingien.

Parures forgées et orfévries. Bijouterie. Broderies modernes conservant le caractère celtique.

Torques, colliers militaires. Rouelles, ornements de cou. Bracelets, agrafes, fibules, épingles et aiguillettes. Boucles et plaques de ceinturon. Ornements divers; les clefs, passe-partout. L'aigle, décoration militaire , de la famille des phalerce pectorales.

Or ; argent ; bronze' ciselé et gravé ; bronze doré et émaillé ; verroteries simulant les pierreries. Pierres montées en cabochons ou incrustées. Emaux cloisonnés.

Broderies bretonnes.

Pl. 59. — Grande-Bretagne.

Les Britanni du temps de l'occupation romaine.

Les nations galliques, Celtes ou G orner s (le Kirribr ou Cimri, Gumiri, Kymri, Cimlre).

finlandais et le Calédonien (Scoti et Picti) ou YAlbanien.

Le guerrier nu, tatoué et peint au pastel.

Le costume d'hiver des habitants de l'île d'Irne , l'Irlande.

Costume de guerre des Bretons, chefs et soldats, piétons et cavaliers. L'officier en costume romanisê.

Insulaire des Cassitérides (les Sorlingues). Druides juges, femmes et prêtresses.

Les Gaïli, prêtres de Cybèle à Rome.

Les orehonnes, les vieilles lois de l'Irlande , et les chefs militaires , les rois dalriadiqu.es. Les chiens de combat des armées bretonnes ; la tactique militaire.

Les armes de métal , bronze et fer, et aussi de pierre. La masse d'armes en argile cuite Le copar, le métal pour la fabrication des épées. Les fils de métal en spirale. Les ouvrages d'or et d'ivoire , peignes , aiguilles de tête , cuillers , etc.

Le verre et les verreries colorées. Le drap de laine et les étoffes bariolées dans le goût des tartans écossais, aux couleurs du dan.

(Voiries costumes écossais, pl. 425, 426 et 427, formant la suite historique jusqu'aux temps modernes.)

TABLE ANALYTIQUE

DES PLANCHES ET NOTICES

(suite.)

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