‹ Le costume historique (volume 2)Chapitre 11 sur 87 · Deuxième partie. Planches go a 180 inclusivement · texte numérisé non relu

Deuxième partie. Planches go a 180 inclusivement

, . Planches.

Oceanie. — Noirs et bruns : Alfourous, Papous, Australiens; jaunes et bistrés : Malais et Malago-Polgnèsiens 60 à 66

Afrique. Régions équatoriales et australes. — Les familles noires : guinèenne, sênègamUenne, soudanienne, abyssinienne, abantou ou cafre; la famille jaune : Hottentots et Boschjesmans 67 à 75

Amérique, du sud extrême au pays des grands Esquimaux. — Naturels du Brésil, du Paraguay, du Chili, du Tucuman, du Nouveau - Mexique , de la Sonora; des Etats du Colorado, de Kansas, de Nébraska et de POrégon, haute Californie. — Les Minas, noirs d'origine africaine du Brésil et de l'Etat de Buenos- Ayres. Les Chiliens, d'origine espagnole, et les métis. Les M exi 'cains de la race conquérante et les sangs-mê lès 76 à 82

Amérique et Asie. — Les Esquimaux 83 à 84

Asie. — Chinois 85 à 93

— Japonais 94 à 106

— Chinois et Japonais 107

Indo-Chinois 108 à 109

— Indous 110 à 131

— Singhalais et Malais 132 à 134

Types généraux; coiffures; le turban 135 à 136

— Persans 137 à 143

— Attirail du fumeur; Turkestan, Perse, Inde, etc 144

— La prière musulmane ; le salut oriental 145 à 146

Flanches.

Asie. — Chrétiens ; moines et religieux 147

— Syrie. — Montures de voyage 148

Afrique (partie septentrionale). — Montures et moyens de transport 149

— Algérie, Tunisie, Égypte. — Les Kalgles, les Ara les, les Maures,etc. 150 à 168

Turquie d'Asie. — Gonstaniinopolitains, Arméniens, Kurdes, Grecs, Turcomans, Bithyniens, Syriens, Druses, Bédouins, etc. — Musulmans, chrétiens

et Israélites 109 à 180

PLANCHES ET NOTICES

Pl. double 60-61. — Océanie.

Les noirs ; Alfourous, Papous et Australiens. Kanaqiies. Nouka-Hiviens.

Le costume et la toilette, l'armement et les parures de guerre. Les âges du bois et de la pierre, encore durant.

Le Vitien. — Cheveux crêpés et teints ; peigne pour les orner ; oreille traversée par une tige. Colliers de coquilles, de dents d'animaux, de mâchoires des petites espèces. Ceinture en tapa; casse-tête, massue, lance barbelée.

L'indigène des Nouvelles-Hébrides. — Casque en bois; poitrinal en joncs tressés; glaive en scie; lance barbelée garnie de piquants.

UArossien (archipel des Salomon). — Aiguillettes et anneau du nez percé ; dents noires et lèvres écarlates, résultant de l'usage du bétel ; chevelures ébouriffées, divisées , teintes ; peigne orné de glands et de plumes; parure frontale; collier de dents humaines ; hausse-col; ceinture et bracelets de coquillages. Les coquilles travaillées, percées et polies, jouant les perles dans les parures, et formant la monnaie du pays; tissu végétal, le tablier riche et les jarretières; arc, sagaie et casse-tête, dards en bois ou en os, barbelés, empoisonnés, la pointe restant dans la plaie.

Le village fortifié ; les pièges de ses approches. Les embuscades et les surprises.

Le jupon des danseurs ; le casse-tête de cérémonie, la chorégraphie entre les hommes seulement. La condition des femmes. La nudité de la fille non mariée. L'Arossienne et la chauvesouris vivante, la roussette, qu'elle loge dans sa chevelure.

Naturel des îles de l'Amirauté. — Cheveux rougis artificiellement, ou teints en blanc ou en jaune; peigne à plume de coq; visage barbouillé, présentant un masque blanc ou rouge; tatouages; ornements du front, du nez et des oreilles. Collier de coquilles; humérus pendu au cou; bracelets; tablier en tapa fin; arc; fronde, casse-tête. Couteau de ceinture à lame d'obsidienne. Le signe d'amitié.

Papous de la Nouvelle-Guinée et des îles voisines. — Le Papou-mafor, le Papou élégant et le Papou habillé de laine.

Papou-mafor : chevelure non teinte, peigne et bouquet de plumes; amulette au cou, en forme de figure humaine. Bracelets , la diversité de leur matière et leur accumulation. Ceinture supportant la boîte à bétel. Le peda, sabre couperet, arme-outil ; arc flexible, flèches barbelées. Bouclier orné de chevelures humaines.

L'élégant : chevelure dressée, teinte en roux, poudrée en blanc; peigne de guerre. Diadème de plumes et bandeau en oblique; visage peint en rouge. Bâtonnets au nez et aux oreilles. Ceinture frangée. Collier de dents de cachalot et grand collier de coquilles; bracelet mobile, orné d'une mâchoire humaine. Massue en bois et son casse-tête en serpentine; marteau d'armes en pierre. Lance au dard en os barbelé. La flèche légère servant de petit marteau.

Le Papou habillé de laine, d'une antique civilisation : vêtement en sac, ouvert pour le passage des bras et de la tête, chapeau hémisphérique, riche baudrier portant un sabre droit. Lance forte. Bouclier en bois orné d'incrustations. Bracelets et longs pendants d'oreilles.

Kanaques de la Nouvelle-Calédonie. — Esquisse de leur société. Les deux races : noir bleuâtre et couleur chocolat. Le morceau de tapa, soutenu par la ceinture, seul vêtement habituel ; manière de fabriquer le tapa, étoffe végétale. Ce que pense le Kanaque de la chemise et du pantalon, qu'il tient à posséder sans en user. L'usage qu'il fait de la couverture de laine, son prix pour lui.

Les huttes, les paillotes en figures de ruches, les trophées qui les surmontent. Leur ingénieuse fixité dans les plus fortes tourmentes. La femme appartenant à la tribu ; les femmes vivant entre elles. Le collier des fiançailles, seule sanction du mariage. Les femmes aux cheveux rasés, ayant pour tout vêtement une ceinture en corde, et fumant la pipe en travaillant la terre.

Les chefs, Aou ou Alikirs et leurs sujets les Tambaet. Le taTcata, prêtre, sorcier et médecin.

Le pilou-pilou ; le caractère de cette fête par excellence de la tribu, donnant le spectacle de la guerre. La toilette des combattants selon le goût personnel ; le moinheau complétant leur tenue. Le masque de guerre, le dangat, donnant à l'homme qui le porte sur sa tête, une apparence gigantesque. La danse et les chants dont cette hideuse apparition est le signal devenant une frénésie de cannibales. Le début des hostilités ouvertes, le défi à l'ennemi. Les vestiges d'ancienne civilisation. La fronde, les sagaies ; le court casse-tête en bois, celui des chefs comportant une hache en jadéïte polie. Marteau d'armes, dit cagou, en forme de pic.

Parmi les insignes du chef, l'annulaire du petit doigt de la main gauche, le tillet

Le vampire ou roussette dont les poils, teints en rouge, servent à faire des tresses et des glands. La valeur de ces tresses servant de monnaie. La femme vendue pour un clou ; la grandeur du clou selon la beauté.

Le tomahawk ou la hache, inséparable compagnon de l'indigène; en expédition, la gourde et un sac à provisions. La mimique traditionnelle de l'étonnement parmi ces populations.

Australiens. — La terre ingrate et non cultivée par les nomades. La marche de la famille absorbée par la poursuite de la nourriture. La femme, bête de somme. La dura, la cabane de branchages élevée en quelques minutes. Le sacrifice des puînés. La dureté du châtiment des femmes ; leur mutilation quand périt l'enfant que le père voulait conserver.

L'Australien ne sachant plus lire les écrits laissés par ses ancêtres. La dégradation physique et morale en raison de l'éloignement des côtes maritimes. Les épreuves par lesquelles on passe avant d'être un homme fait, un ivilyalkinyis. Le manka ou le tatouage nécessaire pour être un homme fait, un guerrier de la tribu. L'os ou le roseau passé dans la cloison du nez, ou planté dans les narines. Le corps barbouillé de rouge et de blanc. La peau frottée d'huile qui s'y accumule ; l'incisive arrachée aux jeunes gens. Le court manteau de kangourou. Lance longue en bois dur, unie et barbelée. Javelots ou sagaies, projetés à l'aide du vummera. Boumerang, casse-tête. Bouclier en bois ou en écorce d'arbre; haches taillées, en pierre. Petit sac en filet contenant les ingrédients pour la peinture du corps et le bois sec pour faire du feu par le frottement. L'instinct sauvage de l'Australien se révélant à l'âge de la puberté. Le danger d'habiller ces gens à l'européenne, et les conséquences meurtrières qu'ont pour eux les bas et les souliers, la chemise et le paletot.

Naturels des îles Marquises ; chefs Nouka-hiviens en tenue de guerre.

Tatouages de la tête aux pieds (voir à leur sujet et à propos de l'emploi du moko, la notice de la pl. double 63-64). Grande coiffure de plumes de coq ; diadèmes, aigrettes, appendices aux joues, hausse-col, anneaux de jambes et bracelets, souvent formés de chevelures conquises. Pagne en tapa, parfois un petit tablier de peau. Grand manteau de tapa. Coquille nacrée en pendeloque. Collier de vertèbres de requin; moitié d'un crâne d'ennemi, pour vase à boire, et, comme insigne du chef, l'éventail en jonc tressé, muni d'un manche. Casse-tête, longues lances et javelots. Trompe de guerre.

Pl. 62. — Océante.

Coiffures de la Papouasie ou Nouvelle-Guinée et des îles Viti ou Fidji.

La chevelure devenant le principal objet de la parure parmi les peuplades allant nues, à peu de chose près. Le besoin de parure, instinct de la sociabilité. L'arrangement des cheveux variant d'autant plus, dans la Mélanésie et la Polynésie, que leur nature diffère.

(Parmi les exemples que renferme cette planche, on voit souvent apparaître comme une

grande épingle le manche du peigne en bambou dont on orne les chevelures; on trouve ce peigne caractéristique isolé dans la pl. 66.)

Pl. double, 63-64, et pl. simples, 65 et 66. — Océanie. (Notice commune.)

Malaisie, Micronésie, Mélanésie, Polynésie, — Costumes et parures, armes et ustensiles; usages. Les tatouages et l'opération du mdlco, le tatouage incisé et enduit, le iataou des Nouveaux-Zélandais.

Personnages. — Malais de Java et de Bornéo. Bayas ou Bayais-, le Binua de Singapour, divers Dayas en tenue de chasse et de guerre ; leurs femmes. Karens ou Chinois de Bornéo et Parsi de cette île. Timor ienne de l'île Eotti, dans les Moluques. Indios des Philippines. Guerrier Havdien et danseuse (fragment) des Sandwich. Papous, Alfourous ou Touradjas des îles Célèbes, parmi lesquels TAlfour catholique et les dames du même sang partageant la même croyance, en grande parure. Le milicien bourgeois de Tondano en 1828, et des matelots de la baie de Gounong-Tello, nid de pirates.

Pièces détachées. — Coiffures, chapeaux d'homme et de femme, (Micronésie, Mélanésie). Le chapeau de forme conique des Carolins. Les saraous des Guébéens, servant de parasols. Les casques des Havaïens. Le chapeau de guerre d'un Soulthan des Moluques. Le bonnet du guerrier des îles Salomon, et celui des îles Marquises ; enfin celui fait d'une écorce de fruit, en usage chez les Papous.

Chaussures. Sandale en feuilles de palmier (Micronésie, Mélanésie). Sandale en paille et mule de créole des Philippines.

Ceintures, en filaments végétaux, coquilles et graines (îles Célèbes) ; décorée en rondelles de coquilles (îles Carolines).

Cuirasse ou cotte d'armes en fibres de coco (îles Célèbes).

Colliers des îles Carolines.

Ornements de cou des îles Salomon.

Ornement de tête des îles Marquises, et le peigne de Tongatabou. Pendants d'oreille des îles Salomon.

L'émouchoir des Sandwich. La pipe en bois sculpté des îles Marquises. Le peigne à tatouer, ou le peigne du moko de Taïti ; une cuiller en bois de coco, des Moluques ; une bouteille en terre entourée de vannerie et la grande calebasse servant de vase aux Taïtiens, et VoJw, la grande spatule de six pieds de long, leur instrument aratoire.

Armes.

Marteau d'armes en pierre des îles Mariannes. Fronde, haut de lance en bois, carquois et

tambour de la Papouasie; variétés du Jcris, le poignard des Malais, l'arme et son fourreau. Le Tcampilan ou coupe-tête de Bornéo. Le Idevang ou Mervang de Sumatra, et son fourreau avec l'agrafe pour la suspension de l'arme.

Dayas. — orang-outang, l'homme du sol, le Binua de Singapour, existant au fond des forêts et n'ayant que des armes exclusivement en bois. Le sipet, soumpit ou sumpilan, la sarbacane et ses petites flèches empoisonnées; la pique, le glaive et le bouclier, le tavalang. Pour vêtement, le tablier, un casque en calotte paré d'une peau de léopard et de plumes, une large genouillère de cordons à une jambe pour les longs affûts du chasseur accroupi. La garniture de plumes du sipet court, utile pour guider le tir de l'arme. La douceur des mœurs du Binua.

Baya à peau claire, tatouée du Moko. — Cheveux relevés en chignon, maintenus par un bandeau. Daya, coiffé de même, portant la cuirasse travaillée en claies.

Daya, coupeur de tête, en tenue de guerre. — Dalmatique étroite servant de cuirasse ; long sipet garni d'un fer de lance et ayant un point de mire en acier. Aux pieds de ce guerrier, Vottat, le seau ou panier servant au transport de la tête fraîchement coupée. La rentrée triomphale de l'ottat avec sa garniture dans la tribu. Le traitement et le sort de la tête du vaincu. Les longs affûts du chasseur d'hommes ; son habileté pour trancher les têtes. La superstition religieuse mêlée à la passion sanguinaire. Les chasseurs ou coupeurs de tête de Sacaran vivant dans un état de luxe supérieur à celui de leurs voisins, et en possession d'industries remarquables.

Femmes dayas de la famille des Biadjoux, l'une des plus civilisées de Bornéo. — Vêtements de coton, et coiffure de paille tressée. La petite hotte en bois peint pour récolter des provisions. Les Dayas des plaines et les pêcheurs , différents au moins par le teint de la peau. Leur aversion réciproque et l'état d'hostilité dans lequel ils vivent. Le village fortifié, retranché ; les maisons construites sur des pieux élevés ; les trois échelles mobiles pour accéder aux habitations. Préjugés de la jeune fille Daya, à laquelle son prétendant doit montrer, au moins, la tête d'un ennemi vaincu.

Naturel de Bornéo, en tenue de guerre. — Cuirasse en forme de dalmatique étroite, faite de plusieurs pièces. Panier en étui fermé pour les flèches du sipet. Collier et bracelets formes de griffes de tigre ou de léopard. Casque en jonc.

Malais de Bornéo. — Chapeau en forme de cuvette renversée; robe coupée et large ceinture aux bouts tombant. Kris à lame flamboyante, et dard de lance du même mode.

Javanais. Homme et femme, vêtus du long et ample caleçon de caractère indo-persique.

Les pièces principales du costume en Malaisie : lesaroeng, sarung, sarong, sahrung, et sahrong; le holambi; le sabouk, lejarit; le sikapan; la cabaie, le chelana, le semboug et le Tcoulouk.

La beauté physique selon les préjugés traditionnels. L'aplatissement du nez en vigueur dans toute la Malaisie. Les dents noircies par un vernis ; limées jusqu'à la racine, à Sumatra ; cachées en les enchâssant dans une plaque d'or, chez les Lampoungs. L'habitude de mâcher le siri, commune aux deux sexes, entretenant chez tous la couleur noire. Chez les Carolins, les oreilles allongées par le percement du lobe inférieur au point de toucher presque l'épaule.

La couleur jaune passant pour une beauté; nobles et dames se la procurant à l'aide du henné et du curcuma.

La Javanaise mangeant de la terre, Vampo, pour se garder de l'embonpoint. Le bétel chiqué par les hommes, les femmes et les enfants. Le mouchoir rouge à l'épaule de certaines créoles, devenant une pièce du costume. La chique de bétel passant de la bouche du seigneur dans celle de son subordonné, en signe de bienveillance. Les amants échangeant leur chique.

Kami ou Chinois de Bornéo, et la femme indigène qu'il épouse temporairement. L'homme dans le costume des jours ordinaires ; la Daya en toilette.

Par si de Bornéo. — Costume indou.

Timorienne de la race des Lesghiens, archipel des Moluques. — Costume moulant les formes, dans lequel entrent la cotonnade aux vives couleurs, et la soie mêlée de fils d'or. Le pagne, seul vêtement conservé, d'ordinaire, dans l'intérieur de la maison ; les seins voilés à l'arrivée d'un étranger. La beauté des Lesghiennes, leur donnant des privilèges de souveraines. Le mari, de condition inférieure à celle de sa femme, étant à la merci de celle-ci, et pouvant être vendu comme esclave par la famille de son beau-père.

Indios des Philippines, Carayos, Loutas ou Soubanis, en costume de guerre. — Armure, dite de mailles, en réalité faite de filaments végétaux. De l'utilité de la dossière, et de l'usage qui en est fait dans le combat par le piquier, homme d'armes accompagné de servants.

Papous des deux sexes, portant des pièces de vêtement de fabrication indo- malaise, plutôt comme une parure, que comme une protection de leur quasi-nudité habituelle.

Guerrier de la garde du roi, aux îles Havaï ou Sandwich (Polynésie). — Manteau, dit de plume, dont la trame est un filet ; casque en iè, sorte d'osier; herminette, insigne de commandement. Tatouage spécial, damier en carrés, triangles et losanges.

Buste d'une danseuse de l'île Mowi, une des Sandwich. — Tatouages au cou, aux bras, à la poitrine, de petites chèvres contournant ses seins. Le caractère de la chorégraphie havaïenne. Le grand ton pour les femmes des premières classes de recevoir les visites en étant couchées à plat ventre sur les nattes.

Le tatouage, ou la gravure de la peau, son origine probable; les avantages qu'il procure au système cutané.

Le tatouage océanien, marque de distinction , privilège de castes ; coquetterie des guerriers et des femmes ; moyen de reconnaissance entre les frères de la tribu ; chaque famille ayant son dessin propre.

Le tatouage incisé pour être imprégné de molco, et la série de dents en fer constituant le peigne à tatouer (voir le modèle de cette herminette, pl. 66). Le stoïcisme nécessaire pour supporter l'opération du moko. La façon dont agit l'opérateur, introduisant la teinture indélébile clans la plaie saignante au moyen d'un pinceau. Le long temps qu'il faut pour la guérison des plaies ; et les reprises, pendant des années, pour arriver à tatouer un Zélandais, du front à la plante des pieds. Le moko du Polynésien, équivalent des armoiries de la noblesse européenne. Le chef signant du dessin de son moko. Les honneurs rendus par l'ennemi à la tête du guerrier tué dans le combat, lorsque cette tête est convenablement tatouée. Celui qui refuse de se faire tatouer, demeurant sans influence dans la tribu.

L'époux glorieux des décorations imprimées sur la peau de sa femme. Celle-ci ne pouvant faire tatouer son visage que dans une mesure déterminée, mais ayant toute liberté sur le reste de son corps.

La variété des dessins mêlés aux linéaments des tatouages, animaux et végétaux, récoltes et fruits, combats, sacrifices humains.

La couleur noire du moko, remplacée par l'indigo chez les Timoiïennes. Les tatouages polychromes, distinctions militaires chez les Orang-Matawis.

Le tatouage du bas-âge pratiqué par la mère sur son enfant.

Enfin, parmi les populations faisant le plus grand usage des tatouages, le moko interdit aux esclaves.

Alfoiirous ou Touradjas des Célèbes.

Le guerrier en tenue de cérémonie. Le tapa ou le papier mûrier, remplacé par les soieries et les cotonnades à Gorontalo ; saroeng malais, veste en camisole, mouchoir enroulé en turban; Kampilan, et le bouclier, Salamalco.

Catholiques alfourous des deux sexes, en grande parure.

Les deux écharpes en croix sur la poitrine des hommes.

L'énorme peigne en forme de croix sur la tête des femmes.

Ces dames, plus ou moins habillées à l'européenne , mais ayant toujours les pieds nus.

Le prêtre des Alfours idolâtres prophétisant sur l'aspect des entrailles frémissantes. Le principal chef de la tribu, le Jeapulabakûc, ajoutant à ses fonctions celle de prêtre ou devin.

Le salut par l'attouchement du nez, le tchoumik des îles Mariannes, le baiser réciproque, d'usage général parmi les indigènes, partout sauvegarde pour l'étranger qui le reçoit.

L'anéantissement complet de la plupart des indigènes de l'Océanie dans un avenir prochain. L'apport des Européens chez ces insulaires.

Pl. double G7-68. — Afrique.

Les familles noires : guinêenne, sènègambienne, soudanienne, abyssinienne, et celle des Abantous ou Cafres, représentées par 1° l'indigène de la côte de Guinée ; 2° le Yoloff et le Peut du Sénégal ; 3° le Pahouin, les femmes M ' Pongwès et le féticheur BaJcalais du Gabon ; 4° le Perlas du sud du Kordofan ; 5° le Galla des tribus du sud de l'Abyssinie ; 6° V Abyssin; ; 7° le Bassouto et le Zoulou de la Cafrerie.

Le Guinèen de la côte appartenant à des tribus guerrières, faisant usage du fusil à silex, arme en fer rappelant la hache coudée des anciens Égyptiens.

Chef Yoloff et chef Peut

Yoloffs, Mandingues et Foulahs, ces derniers subdivisés en Torodos, en Peuls et en Toucouleurs.

Yoloffs ; vivant en corps de nation , divisés en castes, polygames. La guinèe, la toile de coton bleu dont leurs vêtements sont faits.

Le Koussab, la longue chemise sans manches. Les talismans, le tob, préservatif infaillible. Le tamaJca, suppléant au tabac.

Le chapeau de paille, du genre dit bambarra,- l'ample dalmatique, la boubou; la culotte appelée yata.

Habitude de relever les vêtements en les fixant pour la marche , la chasse et le combat. Le stratagème du combattant s'enveloppant d'un nuage de poussière en remuant le sable avec ses mains.

Les Peuls, Poules, Foulbès, Fellanes, etc., nomades, généralement bergers, campant sous des huttes de paille. Chevelure en petites tresses sous lesquelles on loge le reste en tampons , l'ensemble largement imprégné de beurre. La blouse ceinte par une étoffe en replis. Le collier des Peuls, grand collier blanc et bleu. Large emploi du cuir, travaillé avec habileté, et de la paille, tressée avec un goût remarquable. Sabre suspendu à l'épaule ; arc long et fer des flèches souvent empoisonné. L'archer creusant un trou pour se terrer, et tirer son arme sans s'exposer lui-même. (Voir la suite des costumes du Sénégal, pl. 72.)

Gabonais, divisés en M' Pongivès, Shelcianis , dits Boulons, Balcalais, et Fans ou Pahouins : ces derniers supérieurs aux autres par leur énergie et leur industrie ; polygames et fétichistes, anthropophages et trafiquant de leurs morts, habiles à travailler le fer. L'arbalète, la plus dangereuse de leurs armes, et le terrible poison de ses petites flèches.

Tatouages de race ; incisives limées en pointe. Population toujours sur ses gardes ; village disposé en forteresse, les enfants ayant des armes à leur taille.

Femmes M' Pongwés. — Fichu ne cachant pas les seins ; pièce d'étoffe tenant lieu de jupe ou de tunique ; pantalon ; ceinture-collier portant les moondah, les fétiches , et aussi les clefs

des coffres. Boucles d'oreille, bracelets, jambières formées d'anneaux accumulés; bagues aux mains et aux gros orteils.

Coiffure en cheveux indiquant la condition de la femme, mariée ou fille. Le dégoût que l'homme blanc inspire à ces négresses, et leur manifestation lorsqu'elles en rencontrent.

BaJraïais fournissant les recrues de l'école de médecine où l'on forme les féticheurs, école produisant des ventriloques qui se donnent pour des médiums. Le double caractère du devin et du médecin, indispensable pour attirer la confiance des noirs; accoutrement de ces espèces de lévites. Pagne bakalais retenu par une ceinture de perles; emploi de la chenille rouge, de grappes de perles et de sonnettes ; collier au cou et colliers passés en sautoir.

Les Bertas, peuplade du haut Nil. — Nègres indépendants, ne se couvrant que par derrière d'une peau d'animal tombant de la ceinture; n'employant pour la chasse et la guerre que le javelot, l'épée, une courte-massue ou casse-tête, et un grand bouclier. Collier de fer, non fermé, de ceux que l'on ne peut arracher à l'homme qui le porte qu'en le décapitant.

Nigritiens-Gaïlas, tribus errantes et chasseresses, divisées en hordes, d'un caractère primitif, un seul chef gouvernant la tribu. — Terribles voisins, scalpant leurs ennemis à la façon des Peaux-Rouges de l'Amérique; forgeant le fer avec habileté, et possédant des armes remarquables. Un peu moins nus que les Bertas.

Chevelure à l'état naturel, ou disposée en longues tresses, toujours enduite d'une épaisse couche de beurre. Front tatoué, ceinture en peau. Parfois l'anneau d'argent à l'oreille. Bandeau de peau de panthère ceignant la tête, insigne du chef. Lances, grand arc, épée courte et droite, long casse-tête, couteau à dépecer. Bouclier; collier de coquillages. Bracelets en fer. Le nombre des anneaux du bras disant celui des ennemis vaincus par le guerrier.

Abyssins. — L'anarchie constante de leurs trois États principaux, le Choa, l'Amhara et le Tigré.

L'Abyssin ne pouvant rester laboureur, et prenant, comme soldat, le caractère d'un bancloulier du moyen âge ; sa femme l'accompagnant dans les expéditions. La bastonnade donnée aux femmes de l'entourage des négus. L'Abyssin habitué à porter le manteau ; les inconvénients qui peuvent résulter pour lui de l'abandon de ce vêtement ; usage du caleçon et d'une pièce d'étoffe de grande longueur autour du corps. Le mêtab , le cordon de cou distinguant le chrétien. Le sachet de cuir pour les gris-gris.

Cafres, Bassoutos et Zoulous.

Les Bassoutos, pasteurs et agriculteurs, d'un vieux sang guerrier persistant dans les coutumes du berger; l'incision à la cuisse, rendue ineffaçable, et servant de chevrons indiquant le nombre des ennemis tués à la guerre.

Kobo, manteau de peau ; puleoye , tablier de peau ; jambières lacées ; sandales , les lichaalm.

Pliuru, calotte de cuir. Bouquet de poils d'antilopes, formant une parure martiale de la tête. Collier. Grand hausse-col en bronze, dont la composition ressemble au bronze des anciens. Bouclier devenant un étendard, un bâton pastoral et un engin de chasse. Zagaies ; tipa, ou couteau ; thalco, poinçon ou alêne; sifflet et amulettes, portés au cou ; massue et casse-tête, arc dont les flèches sont souvent empoisonnées. Le Bassouto sortant toujours armé.

La misère du Cafre privé de bétail. La restitution que le vainqueur fait souvent au vaincu d'une partie du butin, parce que « on ne doit pas laisser périr de faim son ennemi. »

L'onction générale du corps avec des matières grasses. Le sibilo, poudre ; le mulolcla, parfum ; le leJcaaia passé dans l'oreille. La tête rasée par plaques, formant des sillons dans la chevelure. Les bracelets en boyau ou en écorce ; l'ivoire , le cuivre et les verroteries.

Ama-Zouhus ou Zoulous. — Pasteurs et agriculteurs ; surtout nation guerrière, tous soldats, assujettis à une sévère discipline. Leur état, sorte de réunion par sélection des meilleurs éléments de la race cafre.

Kobo, pulzoye, tablier, bonnet de peau. Bracelet militaire, anneau de jambes. Double parement en peau de léopard du manteau, insigne du chef ; plastron ayant le caractère d'un trophée. Casse-têtes, zagaies, bouclier pourvu d'un bâton pouvant servir d'appui pour la main. Arc et flèche à fer empoisonné, etc.

Sauf pour les chefs, enterrés avec quelque cérémonie, point d'inhumation chez les Zoulous, commençant d'abord par éloigner le malade.

Pl. 69. — Afrique.

Nubiens. — Costumes, armes, ustensiles, et campement.

Ressemblance des Kennous ou Barabras avec les anciens Egyptiens. Leur chevelure les préservant de l'insolation, les grands soins qui lui sont donnés, et l'extrême propreté de ces gens. Caleçon de toile ; ample pièce d'étoffe de laine drapée. Soulier de cuir. Poignard ; marteau de fer. Bracelet portant un couteau ; plus souvent l'amulette du musulman. Lance ferrée au talon. Épée longue, large et droite, arme nationale par excellence; fourreau spécial. Bouclier.

Tente basse ou cabane couverte de nattes, close par des portières. Tête ossifiée d'hippopotame et œufs d'autruche, servant de parure cà l'entrée de la cabane, etc. Le parasol à l'usage du chef, planté auprès de la tente.

Pl. 70. — Afrique.

Indigènes de Tombouctou, CMllouJcs, Niams-niams, Bazy ou Bary (régions du haut Nil.)

La femme non voilée et jouissant de la plus grande liberté à Tombouctou, portant la gandoura à larges manches et le mouchoir de tête. L'homme coiffé de la cliecliia, habillé d'un gilet et d'une veste.

CJdlloulcs, pasteurs et agriculteurs ; peu vêtus, protégeant leur corps au moyen d'une couche de cendre de bois, ou d'un composé de bouse et d'urine de vache. Chevelure disposée en crête, en casque, en éventail, les cheveux étant raidis avec de l'argile, de la gomme, etc. Colliers de coquilles ou de morceaux d'ivoire; peau de panthère pour vêtement. Lance, sabre recourbé.

Chirs, du fleuve Blanc. — Calotte de coton sur les cheveux tressés en cordons; pagne, collier et bracelets. Javelot pour la chasse aux éléphants.

Niams-niams, Soudan oriental. — Tatoués, incisives limées en pointe, cheveux en nattes ou en boucles. Bonnet en calotte et haut bonnet surmonté de plumes. Parures en dents d'animaux. Peau tombant de la ceinture, unique vêtement. L'appendice de l'homme à queue s'épanouissant en arrière en un large éventail. Javelots ; lance barbelée ; le sabre à lames courbes et à plusieurs pointes, le troumbache.

Bazy ou Bary, du Nil blanc. — Hommes entièrement nus, arrangeant leur chevelure dans le genre des Chillouks et des Niams-niams. Femmes vêtues d'un pagne élégant, orné de coquilles et de verroteries. Long bouclier ; lance et flèches barbelées.

Pl. 71. — Afrique. (Régions australes.)

Cafres et Cafrines, pays de Malwlolo et pays des Besehoutmas. — Beschouanas, Bassoutos, Maftabbelès, AmaJiosas et Amazoulahs ou Z oui ou s.

Le tatouage, base de la parure pour les deux sexes. L'onction du corps entier, prélude de la toilette. Climat n'exigeant pas de vêtements, et la pudeur se contentant de peu, sous ce rapport. Le tatouage en saillie sur la peau, cicatrice en relief procurée par la brûlure de l'incision faite au bistouri. La jeune fille bravant la souffrance pour recevoir cette parure ; les femmes tatouées à profusion.

Les enduits graisseux, oignant la tête et le corps tout entier, mesure hygiénique devenue un élément de coquetterie. Le comble de l'élégance pour l'Africaine : se montrer luisante sous la couche de mpafou, huile parfumée.

Le beurre végétal, le ce, les pommades fortement aromatisées, et leurs émanations.

L'enlèvement d'une incisive en haut et une en bas, ou ces dents taillées de façon à former un vide triangulaire, marque de race pour les deux sexes.

Arrangement des cheveux très varié. La chevelure des femmes servant de pelote où sont

fourres les menus objets. Les arrangements de cheveux demandant plusieurs jours de travail, et ayant une durée de six mois et plus. La tête rasée des élégants portant la perruque en cordelettes. Le rikola, rendant les cheveux complètement rouges.

L'épilation générale, sauf aux aisselles. Sourcils des hommes et des femmes également rasés. Les repeints ajoutés aux tatouages, et au fard du visage ; le hohl pour l'agrandissement des yeux. Manteau de peau : sa forme variant suivant le sexe; celui des hommes fort exigu. GhaJcal, recouvrant les parties sexuelles. Jupe, ou tabliers, l'un par devant, l'autre par derrière. Ceinture en cordelette servant à les soutenir. Blouse, espèce de scapulaire. Bandelette voilant les seins des dames, ayant surtout le caractère d'une parure.

Le singulier tablier de l'arrière en usage chez les femmes des Nassickais qui ne portent pas de jupe.

Les bandelettes de cuir enroulées aux jambes, et les anneaux qu'on y accumule. La sandale de cuir.

Colliers, bracelets d'avant et d'arrière-bras accumulés sur un seul membre. Les clochettes suspendues aux jambes des dandys. Bagues aux mains et aux orteils des femmes. Cartilage du nez souvent percé, lobe de l'oreille largement fendu et les bijoux spéciaux pour ces ouvertures. Tout le monde fumant la pipe de bois.

Zagaies, massue, bouclier en peau, etc.; (voir le Bassouto et le Zoulou, pl. double 67-68). Les vêtements, parures et armes sont désignés dans la notice avec le nom qui leur est propre.

Pl. 72. — Afrique.

Costumes du Sénégal.

Les noirs et les Maures. — Le Tiedos, l'homme d'armes. — Ferdah, manteau drapé ; tobè, surtout en forme de chemise.

La guinèe et la toile d'Amérique.

Les signons-, les hauts bonnets ; le mouchoir de tête ; le turban disposé en pointe. Les variétés de la lance, l'arme nationale. (Voir le Yoloff et le Peul, pl. double 67-68.)

Pl. 73. — Afrique.

Hottentots, Gafres et Betchouanas ; particulièrement le Hottentot pur et les Boschjesmans.

Physionomie du Hottentot, de nuance jaune enfumée, produit d'un croisement de races.

Le Jcrosse ou Jcaross, manteau en peau d'animal, matelas pour dormir, linceul pour la sépulture. Le hut-Jcrosse, tablier de pudeur ; le second tablier ajouté au kut-krosse et tombant sur les reins, pièce importante de la toilette des dames. Calotte de peau pour l'hiver et en temps de pluie. La chevelure enduite de suif et de graisse faisant un bonnet de mortier noir dans les grandes chaleurs.

L'habileté des Hottentots pour la préparation des peaux.

Les avantages sanitaires de l'onction du corps entier par une matière grasse. L'infection de la graisse de mouton et du beurre animal et végétal combattue par le bulcu ou luchu, parfum à odeur forte.

Les peintures dont les Hottentotes se barbouillent le visage. Les verroteries et les perles fausses entrant dans la composition des colliers, bracelets, ceintures et tabliers. Le soin particulier donné au tablier exigu tombant des reins, de manière à attirer le regard sur le développement postérieur dont la Vénus hottentote se montre fière.

Types de la femme riche portant le krosse en double ; de l'homme en toilette de guerre, et de la grande parure nationale de la femme de la famille des Boschjesmans. Sarah Bartmann, telle qu'on la voyait en public et dans les salons, à Paris, en 1815.

C'afres et Betcliouanas. — Le Jcerri ou induku, bâton ou courte-massue en paire. La chevelure des femmes disposée en plate-forme pour y porter des fardeaux, un grand panier, un vase de terre cuite, etc. Le collier de griffes d'ours d'un chef de tribu. Le bandeau de front, dit le « cordon des mariés » porté par les Betchouanas des deux sexes.

Pl. 74. — Afeique. — Attirail du fumeur.

Pipes, calumets, porte-cigares et accessoires. — Exemples provenant de la Kabylie, du Gabon, du Sénégal, delà Hottentotie, de l'Afrique centrale, de l'Algérie, de Madagascar, de la côte d'Ajan, des rives de la mer Eouge et du Haut-Nil, de l'Abyssinie, de Karthoum et de l'embouchure du Congo.

Pl. 75. — Afeique. (Partie centrale.) Suite des types ci -dessus.

L'usage du matolcouanè, le chanvre ; la manière dont on le fume, les femmes comme les hommes, et ses effets sur la force physique et sur le moral des gens.

Pl. 70. — Amérique.

Indigènes du Brésil et du Paraguay : Guaranis, Caraïbes ou Caribes, Botoeudos,

Camacans-Mngogos, Pnris.

Nomades en marche ; port des enfants. Bagage de la famille. Bonnet de plumes, le charo ou sharo. La barbote, botoque, gnimato. Parure de l'oreille, le houma. Le giucann, tacanhoba, tacanioba; hijranayka. Tablier féminin.

Le hamac du Puris; la hutte de verdure, cuari. Trophée : tête desséchée d'un ennemi. Couteau, ciseau, Yororo. Instrument de danse, le kechiceb.

L'arc, bigorna. Flèches de guerre et de chasse.

Colliers ; chapelet ; plumes. — Cheveux en couronne, flottants. — Teinture du corps ; Yurucu, le genipàba.

Filet ; ustensiles ; outils ; briquet, le nom-nan; marmite de terre, courges, JceJcroclc; gobelets ; le porte-voix, countchoun cocann ; hache de fer, celle de pierre, caratou. Potè, le feu ne s'éteignant jamais.

Pl. 77. — Amérique.

Brésil. — Chili indien. — Etat de Buenos-Ayres.

Les noirs musulmans du Brésil, les quittandeiras de la nation Mina, portant le turban.

Tuestado indomito, l'État indompté du Chili. Les Araucaniens qui l'occupent; les Peguenches. Les Gauchos des pampas du Rio de la Plata.

L'éperon chilien ; une voiture primitive. — L'industrie des Araucaniennes. — Le longmanteau, ichella; le toupou, la broche qui le fixe. Le poncho, manteau et couverture. Le chiripa, remplaçant le pantalon. Le tirador, ceinture-valise, etc. Le couteau porté sur le dos ; le lazo, les bolas et le reljenqiie, le fouet.

Pl. 78. — Amérique.

Chiliens, Araucans, Créoles espagnols, et Guassos, métis issus des deux races.

Le poncho, dalmatique sans manches, vêtement national d'antique origine ; son décor en bandes rappelant l'ornementation des vêtements de peau. Le chapeau en pain de sucre tronqué, du même caractère indigène. Les calzoneras de toile blanche ; les guêtres ou jambières de serge ; les ajotes, sandales de peau, et l'éperon qui s'y ajoute ou s'adapte au pied nu, du côté droit.

Les pêons, agriculteurs et pasteurs du Chili, de Tucuman et du Paraguay. La descente des montagnes, à la ramasse. Les Chiliens, excellents cavaliers, domptant le cheval sauvage.

Indiens arrachant leur barbe en se servant de pinces faites avec des coquilles.

Pl. 79. — Mexicain.

Race indigène, race conquérante et les métis, sangs-mêlès.

Les Indios bravos, nomades, insoumis, représentés par un chef Lipan en costume de guerre. Accoutrement typique : diadème de plumes, tunique de peau de bison ; sifflet cylindrique, insigne du chef; bouclier empanaché, arc et dard de roseau à pointes barbelées.

Mexicains de la race espagnole, costumes de cheval, de ville et de fête. Caballeros et senoras.

Le sarapé, manteau à l'usage des deux sexes ; les cakonaros. Le pantalon de peau ouvert sur le côté. Les chaparreros, couvrant la jambe en s'élargissant sur les pieds. La toquille, ruban du chapeau des femmes. Le rebozo, mantille. Le magua, jupon sans corsage. Les petits souliers de satin portés sans bas.

Sangs-mèUs, femme métisse aux pieds nus; cordonnier; aguador ou porteur d'eau, et les leperos, représentés par un marchand de perroquets.

Pl. 80. — Amérique. — Les Peaux-rouges. Types yutes, sioux ou dacotas, chippewaystponlcas, etc. (Bassins du Mississipi et du Colorado.)

Le costume répondant aux besoins du cavalier, chasseur et guerrier. Les parures conservant un caractère traditionnel. — Coiffures de peau, de fourrures ; mouchoirs de tête; plumets et couronne de plumes; cravate; blouse; jaquette; manteau, le Manlcet; tunique; couverture; pantalon; guêtres ; jarretières ; mocassins. Le tablier, souvenir des temps anciens. Le tomahawk et la pipe-hache. Le sac à feu, etc. Les Têtes-plates ou Pends-cï 'oreilles ; l'aplatissement de la partie antérieure du crâne, pratiqué sur les enfants pour les embellir. Le pied particulier produit par l'usage des mocassins.

Les tristes restes du plus grand peuple chasseur qui ait existé dans les âges historiques.

Pl. 81. — Amérique.

Les Peaux-rouges des Etats de Kansas et de Nebraska ; Lacs, Jowas, Paivnies, etc.

L'éventail, insigne du chef. Le soleil de plumes couronnant la coiffure. La tunique en cuir ornée de peintures, ou de broderies, ainsi que les guêtres. Les visages peints de vermillon et de blanc. Les pantalons du cavalier. Le grand manteau. La blouse de coton, etc. Les colliers de griffes ou de dents d'ours. Les ornements en dollars, piastres, médailles, disques de métal ; le miroir et les verroteries. Les jaquettes de peau, frangées de cheveux. Le bracelet, récompense de la bravoure. Le totem, gravé sur la poitrine des chefs.

Le wampum, procédé primitif mnémotechnique se retrouvant dans les colliers et les cordelettes à nœuds de l'attirail du Peau-rouge.

Pl. 82. — Amérique.

Indiens de l'Orégon. — Les Kïllimous de la haute Californie.

Les sqitaws et le pappoosse, l'enfant ; son berceau portatif. Dépression artificielle du crâne. Cheveux rasés , tressés ; barbe épilée ; peinture du corps pour les solennités. Vêtements de

peaux. Cotonnades. Coiffures en vannerie. Broderies de coquillages. Colliers de pierres, de graines, de coquilles et de verroteries. Bandeaux de tête. Ustensiles de joncs et d'osier; poterie tressée. Filets à provision. Couteau porté par les hommes dans leur chevelure. Lances, boucliers, arc, carquois; sabre, arme de jet. Balsa, radeau fait de roseaux.

Ages du bois et de la pierre, sous beaucoup de rapports. Les Gibolos, usant de pratiques anciennes rappelant celles des Indous.

Pl. double 83-84. — Esquimaux.

Hyperboréens. Les pêcheurs maritimes.

Costumes. Armes de pêche et de chasse. Le canot, kayak. Le traineau et son attelage. Le patin ou raquette. L'intérieur de l'habitation d'hiver; les ustensiles de ménage. Le large emploi des os de morse dans les armes et l'outillage.

Les habits en peau de phoque, à l'usage des deux sexes. Bonnet ; mouchoirs de tête ; casaques; capuchon ; manteau à manches; veston ; poches de chasse; caleçons; jambières; mitaines. Bas ; chaussettes ; bottes, les koumignas.

Broderies : galons de laine.

Bagues ; bandeaux et bandelettes ; anneaux.

Lances ; crocs ; hameçons ; crochets ; harpons ; aviron.

Le collier, la muselière et les souliers des chiens d'attelage. La manière dont le Kamtchadale les conduit. Couteaux ; cuillers ; sacs ; puisette ; tabatière. La lampe kamtchadale. Le tabouret. Le lit de camp. La tente, le toupie, pour l'été. La hutte où l'on se terre pendant l'hiver. Les vêtements accumulés en la rude saison. Inadaptation de certaines facultés développées par l'exercice et l'hérédité, et selon les milieux où l'homme est appelé à vivre.

L'Esquimau jamais oisif. La place importante que l'Esquimaude tient dans la famille.

Pl. 85. — Chine.

Costumes de cérémonie, d'intérieur. — L'empereur, Thiên-Tseû; l'impératrice, Hoâng-heou ; princesse; les suivantes, niutze; mandarins, kivans. Insignes impériaux; ceux des hauts dignitaires. Mobilier.

Sceptre de jade ; le grand collier, sou-cheou; le dragon à cinq, quatre ou trois griffes; broderie pectorale, le pou-fou ; la plume de paon, xiva-lin; le globe de cristal, tin-tsô. (Voir pl. 87.)

Diadèmes, velours, pierres précieuses, fleurs artificielles, couronnes, pendentifs, pendants d'oreilles, épingles, bracelets.

L'éventail, talapat.

Bonnets; cravates de soie ; la robe de dessus, ma-coual, celle de dessous, haol; veste, pèlerine ; pi-kien ; bottes.

Trônes, sièges, tables, brûle-parfum, pipe à opium.

Pl. 86. — Chine.

L'impératrice ; l'épouse du second rang, sa suivante. Mobilier, broderie, fragment de robe. Sceptre, lefong; coiffure dite de phénix. Vêtements impériaux, leur confection. Prérogatives de la souveraine. Les quatre catégories d'épouses, les fou-gin, les pin, les chi-fou, les yu-tsi. Les suivantes.

Le banc à dossier, Ican; la table dite Tcan-thoo.

Pl. 87. — Chine.

Mandarins, grands et petits lewans; insignes; tenue officielle. Dame tartare; chinoise. Montures ; le mulet ; selle à la tartare. Moyens de transport : la chaise à porteurs. (Voir pl. 88.)

Classes de mandarins. Marques distinctives : boutons rouge, bleu, blanc, or ; le grand collier; le pectoral, pou-fou ; lexwa-lin; le Un-lin; queues de renard ; le parasol rouge ; les ivan-min-san ; bonnet de velours, de satin ou de fourrure ; bottes. Costume d'été ; chapeau conique ; souliers.

Parure féminine. Pendentifs de perles, le fou-Tcivan. Bottines à bouts relevés.

Eventails ; pipe ; blague à tabac.

Couleurs réservées à l'empereur, aux princes du sang, aux vieillards, aux mandarins. Règles d'étiquette.

Pl. 88. — Asie-Chine.

Classes élevées, moyennes, celle des travailleurs. — Jj omnibus.

Physionomie de la race jaune, des Chinois ; condition des femmes chinoises ; l'épousée, les petites femmes.

Mutilation des pieds.

Calotte, chapeaux d'hiver, d'été; chemise, robe, collet, spencer, ceinture, agrafe ou crochet, yu; caleçons, bas, pantoufles, souliers, bottes. La queue de cheveux.

Coiffures féminines : cheveux en touffes, tressés, relevés à la chinoise; épingles de tête ; opération du Jcai-mien; coussinet ; fleurs artificielles ; pierres précieuses ; plumes d'oiseaux. Le fard, les mouches.

Les ongles longs.

Pl. 89 et 90. — Chine. (Notice commune.)

Chaussures; éventails, le talapat: pendant d'oreille. Mandarin, mandarine. Chinoise du Tonkin. Types populaires; ménagère, bourgeoise, marchande de boutons. Dames chinoises, tartares ; vêtements, parure, accessoires.

Chapeaux ; coiffures à pendentifs. Caleçon, pantalon, chemisette, han-chaol, cravate, tablierjupon. Le liaol, le ma-coaal, veste, collet; l'étoffe d'été, Icopou; celle de printemps et d'automne, siao-Men; celle d'hiver, touan-tse; fourrures, le tael-pi; ceinture, bas ; les trois genres de chaussures, le brodequin de théâtre.

Appareil du fumeur : pipe, blague.

Eventail ; sachets d'odeur.

Epingles de tête ; coiffure de phénix. Le fong-hoan, diadèmes, coussinets. Etuis à ongles.

Pl. 91. — Chine.

Coiffures ; parure ; insignes hiérarchiques. Talismans. Objets personnels. Bonnet d'impératrice ; pendentifs ; coiffure mongole ; calottes ; queue postiche ; chapeaux de paille , de feutre.

Épingles; pendants d'oreilles; broches; bracelets; colliers; boucle de ceinture; breloque ; motifs de bijouterie.

Le tin-tso.

Le 7caô ou Icaô-tsô.

Sac de dame ; peigne, pince-nez.

Collet de velours.

Pl. double 92-98. — Chine.

Obsèques d'un riche Chinois. Le cortège. Cérémonies préliminaires.

Effets de grand deuil : hyao-i; le voile de la veuve ; le bonnet du fils, leang-Tcwan; ses vêtements, mai-i; sa canne de deuil, san-thiang ; le cilice de la famille.

Composition du cortège : valets d'enterrement ; attributs ; musiciens ; les bannières ; les cassolettes ; le tableau du défunt ; le cercueil ; le catafalque ; palanquins ; bonzes ; porteurs de provisions.

Banquet des funérailles.

Cimetières, tombeaux.

Pl. double 94-95. — Japon.

L'ancien archer de pied. — Harnais de guerre.

Phases de la toilette du corps, de l'habillement, de l'armement.

Effets d'équipement. — Ceintures, robe, pantalons, bonnet, ruban, veste, souliers.

Armes défensives. — Couvre-nuque, gantelets, jambières, braconnières, brassards, ailettes, plates articulées, pansière, dossière, flancard, spalières d'arrière-bras, rondelles de renfort, anneau de cuivre.

Armes offensives. — Poignard, sabre, arc, carquois, flèches, éventail. (Voir pl. 96-97.)

Pl. double 96-97. — Japon. (Notice comprenant la pl. 98.)

Les primitifs, Aïnos. Les conquérants : prince japonais, daïmio; général d'armée ; sa monture. Yalounine, officier, porte-étendard ; porte-guidon ; archer ; pompier de Yédo. Les coolies, lêtos.

Harnais de guerre, d'escrime ; armement.

Casques à oreilles de crin, à cornes, cervelière, gorgerin, chapeau, couvre-nuque, masque à moustaches, cuirasses, jaquette de mailles, tassettes, épaulières, passe-gardes, ailettes, arrière et avant-brassards, gantelets, genouillères, jambières, solerets.

Fer de vouge, hallebarde, sabres, fourreau, arc, carquois, flèches ; l'éventail de fer.

Étendard, guidon armorié ; la bannière des pompiers.

Manteau de chef : le djinn-laori.

Harnais de cheval : mors, guide, chanfrein, cuirasse, cuirs dorés, garnitures de soie, étriers. Costume d'escrime : masque grillagé, capuce, plastron, tassettes, gants, bottines ; tige de bambou ; jeu de bâtons.

Vêtements : jaquette, lefundoshè, ceinture, pantalon, sandales, souliers. Tatouages ou peintures du corps.

Crâne rasé ; cheveux.

Ère historique du Japon; civilisation; système féodal; castes; physionomie des Aïnos; caractère mongolique des Japonais; confection des armures; des armes; le syalcfdo; le métal de saiva.

État militaire ; samouraï, samlai; port des deux sabres ; l'ouverture du ventre.

Pl. 98. — Japon.

Les artisans : portefaix, ébéniste.

Sabres à deux mains ; étiïer.

Objets mobiliers ; les Iwtons, le damier.

Pl. 99. — Japon.

Castes armées, désarmées; yàkounims; ïonines; bourgeois, dames; pèlerin. Costumes d'hiver, d'été, insignes corporatifs.

Bonnet de feutre; chapeaux de paille, de cuir bouilli, de bambou; le Urimon ou kimono ; surtout à ailerons; casaque, justaucorps, tuniques, pantalon, bas, sandales, patins; les guetta.

Les hors castes : les Kotsedjikis, les Hettas, les Chris tans.

Pl. 100. — Japon (1).

Costumes civils ; moyens de transport ; le palanquin.

Pl. 101. — Japon (2).

Costume féminin ; robes superposées ; armes de la famille; la ceinture, obi; sandales, patins. Éventail, papier blanc, sachet à parfums, moi-bulworoo. Coiffures, fleurs, rubans, épingles.

Les parasols.

Pl. 102. — Japon.

Bonzes. Dames en costume de ville, d'intérieur. — Le sam-sim. Moyens de transport , le jinrikiska.

PL 103. — Japon.

La vie sur les nattes ; la toilette féminine.

Femmes du peuple, dames de la noblesse; musiciennes; leurs instruments, le kokiou ou biwâ, le gottô, le sam-sim. Fonctionnaire, ses deux sabres, celui dit d'office.

Intérieur de la maison, mesures de la natte, les paravents, le matelas, le traversin, l'oreiller, la veilleuse. Le miroir à chevalet; nécessaire de toilette, bouilloire, plateau à thé.

Fards , cosmétiques.

Pl. 104. — Japon.

Vie intérieure, la veillée, le théâtre en famille.

La femme légitime, les makaU, les mimes, les musiciennes, ghelcos; le sam-sim, la flûte le tambourin.

Objets mobiliers, paravents, stores, lanternes, brasero, bouilloire, accotoir.

Pl. 105. — Japon.

Costumes d'apparat, d'intérieur, de ville; servante, dames de qualité, marchand ambulant, Coiffure féminine. La toilette du corps. Jeunes filles au repos.

Chapeau de bambou, mouchoir de tête; le Mriman, veste, justaucorps, caleçon, man tcaux ouatés, capuchon, tablier, chaussures à planchettes.

Arrangement des cheveux, épingles.

La lanterne à main.

(1) Cette planche termine le tome II.

(2) Première planche du tome III.

Pl. 106. — Japon.

Modes et moyens de transport. — Le norwnon, le cango. — Seigneur, gens de sa suite; le salut japonais; cantines de voyage; le chahinio, barque fluviale ; corporations de porteurs, les coolies.

Type de paysan. Chapeau, manteau.

Pl. 107. — Asie.

Chine, Indo-Chine, Japon.

Pipes à tabac, à opium ; nécessaire de fumeur, blagues, étuis, briquets, coupe, lampe. Le tabacco-bon.

Pl. 108. — Asie.

Laotiens, Siamois, Coréens.

Vêtements civils, militaires; interprète, amazone, mandarins. Le costume de pluie. Accoutrements de théâtre.

Madras, serre-tête, bonnet , béret ; chapeaux de paille, de feutre, de papier huilé; chemise, le ïangouti, veste, gilet, justaucorps, tunique, ceinture, écharpe, châle, pantalon , jupes, le fheile-beag, gibecière, chaussures, sandales.

Cercles d'or, pendants d'oreilles , étuis à ongles.

Le tatouage laotien. Polygamie. Usages siamois, la tonte du toupet; divertissements ; civilisation chinoise de la Corée.

Pl. 109. — Asie.

Inde, Perse, Java.

Nécessaire du fumeur, plateau, coupe, couteaux, lampe. Pipes ordinaires, à eau : le gourgoury-houMa, le Tcalioum, le houTcka. Étuis. (Voir pl. 144.)

Pl. 110. — Inde.

Caste militaire. Les Radjepoutes (enfants des rois). Portraits historiques. Soleil, ruban d'or, colliers, bracelets, perles, émeraudes, rubis, diamants, ceinture d'orfèvrerie.

Turban, veste, écharpes, pantalon, puyjamas, robe, pantoufles.

Le sabre, Jcounda, le poignard, Mouttar (v. pl. 120 et 121), bouclier, peau de rhinocéros, guige.

Pl. 111. — Inde.

Empereurs mogols. Prince radjpoute, chasseur au vol. Le mouchoir, sudarium.

Pl. 112. — Inde.

Le prince impérial, sliahzachh. Souverain de Delhi, Omrâ.

Le vêtement d'honneur, lehelât, manteau d'investiture, le Jcmia.

Pl. 113. — Inde.

Portraits de souverains. Dames. La cour des empereurs mogols. Vêtements, parure. Voile féminin, anneau nasal. — Teinture du corps, le safran. Le trône de grande réception. Parasol.

Pl. 111. — Inde.

Vêtements, sièges impériaux; audience ordinaire, de cérémonie. Dame en grande parure. Costume de fiancée.

Robe d'apparat, le raz. Usage du sein découvert ; cheveux tressés, ornés de fleurs. Teinture du corps : le safran, le henné; bijoux : le tali, pendants d'oreilles, carcan de joaillerie, colliers, bracelets, bagues, couronne; tablier de l'épousée.

Pl. 115. — Inde.

Trônes portatifs des empereurs mogols. Les tradavan. Le mkkdember, le hauze, celui dit du paon.

Cortège des empereurs.

Audiences en plein air; le Jcoutoual, le cadi, YiUmad-oud-deulet.

Pl. 116. — Inde.

Cour intérieure du sérail ou mâhl (voir pl. 117-118).

Pl. double 117-118. — Inde.

Le palais des délices; les terrasses du mâhl.

Modes de construction : cours, jardins, appartements, chambres.

Les tentes impériales , Yamlm, les harguai.

Le souverain, sa favorite; musicienne, diseuse de bonne aventure; chef des eunuques; type de fakir, le Yoguis ou Samiasse, le gymnosophiste , le gymnasiarque. L'essence de rose, ather goûl.

Pl. 119. — Inde.

Costumes de guerre du seizième siècle. — Le padishah. L'étendard royal ; cavaliers , fantassins ; harnachements. Attributs royaux : l'aigrette, le parasol.

Armes défensives : casque, camail, veste, avant-brassards, cuissarts, genouillères, boucliers.

Armes offensives : lance, sabre, flèches, carquois, massue. Harnais du cheval ; caparaçon, col, frontal , mors.

Pl. 120. — Asie.

Armes de l'Inde, du Népaul, de la Perse, delà Turquie.

Poignards, le Mwutkir, épées, sabres, le ïcounda, le Icoulcri-Jcora ; fusil à mèche; armes d'hast; marteau d'armes.

Pl. 121. — Inde.

Armes; casque, poignards, couteau.

Croc de cornac, bijoux, boutons, broches, boucles d'oreilles, pendeloques. Livre, éventail, cuillers.

Pl. 122. — Inde.

Funérailles d'un brahme (voir pl. 123); le porteur du feu sacré. Princes radjpoutes, pathans, mahrattes. Brahme marchand.

Turbans, le voile, sari, la mèche sacrée, shindou, marques de castes, le cordon sacré; caleçon , le dhoii.

Pl. 123. — Lnde.

Sectateurs de Vichnou, de Si va, musiciens des funérailles, dames mahrattes. Le lavage des cachemires.

Corset, jaquette, le choit, la jupe, écharpe, mules. Cheveux en catogan.

Anneau nasal, le moncauty, colliers, taïtouns, pendants d'oreilles, bracelets, annulaires bagues.

Instruments de musique : le phoimga on taré, le matalan, le tal, le gopijantar, le tamboumh, le puckliaway, les cymbales.

Pl. 124. — Inde.

Moyens de transport : le dôîi, ses porteurs, lohis; gouvernante, Yayah, femme d'un sonar; caste des Soudras, des Vaysias. Filles de danse, naukh-girls.

Calottes; la robe d'étoffe précieuse, Tcangra. Le rouge, emblème de la joie; la ceinture, commerhund.

Pl. 125. — Inde.

Le char nuptial, chaînai. Les chasse-mouches, les coolies. Étendards, porteurs de bétel, bayadères, musiciens; trompettes, crotales, la musette, tourti ou tourry, le matalan,

Classes de danseuses : les devadâses, les nartachis, veschasiri, varangana, siiarm; les bayadères, cancenis, nautch-girls.

Onction de la chevelure, cheveux nattés; brassière, jupe transparente, pantalon, écharpe; bijoux.

Pl. 120. — Inde.

Les Indous, les Musulmans ; leurs funérailles.

Types de brahmes.

Sivaïtes, vichnouvites , salctites.

Turbans selon la caste, le cordon sacré, le chapelet, coiffes, ferronnière, colliers, le malla bracelets, les sounJc, pendants d'oreilles. Eventail, tejjounya.

Ablutions, parfums, emblèmes, marques de sectes, teinture du corps, la chevelure parée. Usage du bétel.

Pl. 127. — Inde.

Castes inférieures, marchands. — Ordres monastiques, moines mendiants. — Types féminins, la femme porte-fardeaux. — Cérémonie funèbre ; le jâUedar. Sandales, patins, anneau de jambe, grelots. Le fléau de balance ; poids, filets.

Pl. 128. — Inde.

►Soldats radjpoutes; princes indigènes, grande parure. — Montagnardes koulou, les Mina, nautchnis cachemiriennes , leurs danses.

Bonnets brodés, à torsades ; corselet, tunique, voile, culottes, pantalon, manteau, écharpe, langouh; guêtres, chaussures recourbées.

Moncautgs, broches, colliers, pendants.

Pl. 129. — Inde.

Montagnardes autochtones : Àssamaises, Garro, Koli. — Bayadères; leur joaillerie, le frontal.

Femmes en pèlerinage. Dame Mainpouri.

Pl. 130. — Inde.

Le travail accroupi. — Menuisier, ciseleur cachemiri, barbier, marchand de pâtisseries {mitai), colporteurs banyans, midtanis. La meule de famille. Montagnards. Mainpouris. Gourkas. Assamaises.

Bonnets, tunique, chemises, la courtah, Vangarhah, pantalon, caleçon, lejanghir.

Coiffures, tresses de laine, plaques de poitrine.

Pl. 181. — Inde.

Types de l'habitation ; maison d'indigènes, de Marwaris.

Moyens de transport : l'outre gonflée, sarna-, voitures, le hackerry, les riiilts. Bateaux de plaisance, le moiir-îwupy, le fyl-t-chiarra.

Bateaux de pêche marchands : le bangle, le polouar, le gong a, les pinasses, le graab on paal.

Pl. 132. — Asie.

Singhalais. Novice. Prêtre, les Icapurals. Israélites. Enfants parsis.

Turbans; robes, le sanghati, Vouttavasanglia, V antarawasalca ; surplis, \esadra, canezou, veste, jaquette, le comboye, pantalon, souliers, pantoufles. Yatagan, baudrier.

Pendants d'oreilles, colliers, bracelets. Peignes. Parasol, évent.

Population indigène : Weddahs ou Beddahs. Singhalais ou Ghingalais. Malabares. Mores. Castes : Khastria ou Radjah-Wansè ; Brahmina-Wansé ; Shoudra-Wansé. Out-Castes : les Pariâhs.

Pl. 183. — Asie.

Maldivais. — Singhalais. — Kandien. — Indous; nobles, classes populaires, marin. Calotte, béret, béguin, mouchoir de tête, veste, ceinture, le sari, sandales. Cheveux, chignon, peigne.

Pl. 13-1. — Archipel asiatique. (Malaisie.)

Armes offensives. Étendard.

Le Jcriss, le wedung , javelots, lances, pertuisanes.

Pl. 135 et 136. — Asiatique.

(Notice commune.)

Coiffures. — Types persans. Yezdi. Baktiani. Afghans ou Poitschfounch. Indiens. Parsis. Thugs. Turcomans. Lesghiens. Yliates. Arabes. Kurdes. Evêque catholique ; derviches.

Turbans, ledulbe?id, le hinkab; bonnets, le fez, le puskul, le coula, calottes.

Calotte damasquinée, nasal, camail de fer.

Parure de fiancée, boucles d'oreilles, perles.

Cheveux, les oreilles de chien , frisures à ondes longues; barbe.

Pl. 137. — Perse.

Costumes féminins. — Daines de Trébizonde, de Téhéran. Le hyâder, le roubend (v. pl. 139 à 147). Femmes yliates.

Repas ; les Tcouftehs, le mach-pilove , Yyugurt.

Pl. 138. — Perse.

Service intérieur de la maison. Préparation clu café, du thé, le samovar. Le Tcattan, Yaffabeh.

Servantes; Vendérouni; derviche; fiancée turcomane. Teinture des mains, des pieds, le henné.

Pl. 139. — Perse.

Danseuses, musiciens; la danse de l'abeille. Tatouages.

Instruments de musique : le bandyn ou bendyn, le dohl, le târ, le hemângeh ou Jcemânchech, la zourna ou zournay.

Pl. 140. — Asie.

Bijouterie orientale.

Agrafes, tchaprass, colliers, guerdanlik; bijoux de suspension, épingles, boucles, pendants d'oreilles ; bracelets , haïhal.

Harnais de cheval; ornement de suspension.

Pl. 141. — Perse.

Service du shah. Le porte-pipe, pisch-lchedmeth ; musiciens.

Industries populaires : porteur d'eau, Vabdari; préparateurs de Jcalêans, de narghilehs. Derviche indien ; le JcousJcoul.

Bonnet; le Jailah ou coula; le vêtement de dessus, erhaling; le cala, le bagali, le tilcméh, le biruni, le Jcatêbi.

Le poignard, Tcangiar.

Port de la barbe.

Pl. 142. — Perse.

Costumes. — Types de fumeurs.

Le mollah; le miràb, soldat montagnard ; le ichervadar, muletier. Arméniens.

' Pl. 143. — Perse.

L'intérieur de la maison, Venderoun; la pièce principale, le talar; mobilier. L'architecture dite ottomane; l'ordre cristallisé, les stalactites, les vitraux.

Pl. 144. — Asie.

Pipes à eau, ordinaires; porte-cigares, porte-cigarettes. (Turquie. Arabie. Turkêstan. Perse. Inde.)

Le narguileh, le houlcka, hJcalioum, Jcalêan, ghaliân, les chibouks, le bouquin. Le sariel-houIcJcah, le tchèhm.

Pl. 145 et 146. — Musulmans.

(Notice commune.)

Prières musulmanes. Le Namaz. Type de muezzin. — Sabah, Oilah, AHndg, Acham et Yatsu Namazy, les ablutions, u'oudou, ghort. Les prosternations, riclc'ah, schefy. — Le istigfar, le teJrh'r, le tesbihlr, hfafihah. Le salut oriental, salamlelr.

Pl. 147. — Orient.

Moines et religieux chrétiens.

Templiers, carmes, les Barrés; capucines; acémètes ou sfcuclites; ordres du Saint-Sépulcre, de Saint- Antoine ; religieux arméniens, mingréliens, géorgiens, maronites.

Bonnet, calotte, turban, voile, guimpe, capuce, manteaux, le happa, la chape, le pluvial, tuniques, robes, mozette; le courdy, le cadeby, le roubend, veste, caleçons, pantalons, sandales.

Cheveux, barbe.

Pl. 148. — Syrie.

Montures; animaux de transports : dromadaires et chameaux. (Voir pl. 149.)

Pl. 149. — Afrique.

Le vaisseau du désert, les mèharas; le cheval, l'âne. Type de palanquin. Le Touareg ou Taryui masqué. Femme égyptienne.

Les yelhîbys.

Blouses ; le ïelni.

Harnais, selles, étriers ; montures parées ; le henné.

Pl. 1 50. — Afrique.

Race berbère : les Kabyles (voir pl. 151 à 156 inclusivement). Algérie. Tunisie. Tenue de travail, de combat; moissonneurs; transport de l'eau, du lait; criblage des grains; hamac de l'enfant; chef; guerriers. La femme parée. (Voir pl. 155 et 1G5.) La société kabyle ; condition des femmes. h'anaya, la syara.

Le fusil; \&&flissi; le yatayan; baudrier, poudrière, gibecière.

Calotte, chapeaux; le haïk; le burnous, capuchon; le derbal, ceintures; tunique, la palla; jambières , babouches.

Broches, colliers, anneaux de jambes.

Chevelure frisée, rasée.

Vases ; bassins.

Amaziyhs ou Schellouli. Tibbous. Touareys.

Pl. 151. — Afrique.

Femmes kabyles, mzabites, mauresques; artisan des métaux (voir pl. 152-153). Berbères tunisiens; les Kroumirs, les Ouchetettas. Travaux agricoles , cueillette des olives, récolte des figues.

Vichomoun, toque, mouchoir de tête, calotte; tunique, la yandonra.

Parure, le thibezimin ou thabezimth, ses pendants, les thicherourin ; les pendants d'oreilles, zerouoïar; les ibesimen (voir pl. 154 et 155).

Pl. double 152-153. — Afrique.

Intérieur du gourbi. Orfèvres ambulants. Les Beni-Yeni. Travail des femmes, confection du C0U8C0U880U ; fabrication céramique. Les Beni-Aïssi. Tatouages.

L'étable; la soupente, mobilier ; ustensiles, balance, moulin à main, claies, cuillers, écuelles, burettes, vases de bois, legaça (voir pl. 154) ; vases de terre, amphores, jarres.

Constitution du village kabyle :1e dehera, les familles, Tàiaroubas, le dhaman, VoitJcil, Yamin, le taleb.

Pl. 154. — Afrique.

Bijoux kabyles.

Le diadème, thacebt; boucles d'oreilles, les Jcouneïs, les zerouïar ; colliers, thazath; broches, épingles, crochets, ibesimen; ceinture, chapelet, bague, anneau de jambe, JchatJchal; bijoux en argent repoussé, travaillé, corail brut, travaillé, émaux, verroteries, coquillages, les cauris (monnaie du pays) ; graines.

Caractères de la bijouterie kabyle, ses origines. Tribus d'orfèvres, les Beni-Rhab, les Béni- Ouassif, les Beni-Yeni.

Les Beni-Aïssi j les Beni-Abbès, les Flissahs.

Pl. 155. — Afrique.

Latente arabe; nomades ; sédentaires. Femme kabyle, grande parure; femme de Biskra, Mauresque.

Installation de la tente : lesfeldja; sacs de provision, les telles, les megoud; ustensiles, les outres, l'entonnoir, le IcssHs, le tabig, la gwnina, le sindoulch, le guessaci, moulin à bras, marmite ; mobilier, tapis ; la natte d'alfa, asseïra-, l'oreiller, ougada.

Le douar.

Costumes féminins : coiffures, Vachouao u- thabenikt; mouchoirs, robes. Bijoux émaillés, cercle orfévri, chaînettes, sequins, colliers, bagues. Fards, cosmétiques, teinture des cheveux, des sourcils : Vhadida, le Jcohl. Vases en thalahht.

■ Pl. 156. — Mauresque

Costumes de chefs ; le divan, al-dyônan. — Types d'épées, quinzième et seizième siècles.

Le turban, xasia, l'écharpe, marhta, Vaïbornoeon lumou; le capuchon; Vahnofar, robe de dessous, feredjé; bottines, horcoguies.

L'épée, al fange, baudrier.

Les coussins, almohadas.

Pl. 157. — Afrique.

Arabes du Tell, de la tribu des Smélas du désert ; costume de chef. — Berbères, les Ghaouia, Juives. Algérie (voir pl. 158, 164, 105 et 168).

La chachia, le turban, corde de poils de chèvre, de chameau ; chapeau de plumes ; le yemeni, coiffure en cotonnade, voile; le Mil; vêtements à l'ottomane, veste, ceinture tunisienne, culottes, corsage, jupe, caleçons, babouches, sandales, la torlaga.

Cheveux tressés.

Tribus religieuses, nobles, militaires : les Djouad, les Mehal, les Douaouda. Tribus serves.

Pl. 158. — Afrique.

Population algérienne, Nègre, Berbère vandale; Maures, Mauresques; femme Kouloughlis.

Mouchoirs de tête, calotte, robe, corsage, ceinture, habit fermé (pœnufa), culotte, le serouaï.

Anneaux, boucles d'oreilles, colliers, bracelets. Tatouages du visage, du bras, de la main, du pied.

Pl. 159. — Afrique.

Costumes populaires. Les enfants ; marchands ; monture orientale. Algérie. Tunisie (voir pl. 160 à 163).

Souhaits arabes. Inégalité des sexes; la fille, tel/a.

Vêtements algériens, maures :1a chéchia, bonnets, alarahia, sarmah; le turban; djemah; le /caftan; le haïk; les burnous, gefara, lamus; les gilets, farmete, sadria; le serouaï; le caleçon, seroual-daMani; le lacet, tulca; les bas, Masset; les souliers, sellât; lalra; les pantoufles, ri/ma, selbarla; les savates, lesmak; les socques, lallab ; chaussures arabes, les Mgha filait.

Pl. 160. — Afrique.

(Notice comprenant la pl. 161.)

Costumes populaires (Algérie, Tunisie) ; femmes kabyles, arabes, juives.

Calottes, Ywhaoun, turbans, voiles de tête, le beshir, le talcrèta, bonnet, le leuffla; la chemise, cheloulha, la gandoura; tunique, corsage, robe, ceinture, tablier, kaïk léger, sasmri, manteau (palla) ; babouches.

Anneaux d'oreilles, colliers, sequins, bracelets , bagues , broches, les ibesimen.

La mandoline, durbakUa.

Pl. 161. — Afrique.

Populations arabes, mauresques, nègres ; mendiants ; le Boumi Type égyptien, la felkthine.

Mouchoirs, fichus de tête, le saffalca, Vacbeh; la calotte, libdeh; le voile, tarbah; le borquo; chemise de soie, djaboM; veste, farmla ; robes, ielech; cMntyan-, pelisson, ceinture, tablier.

La guhzla.

Pl. 162. — x\frique.

Mauresques algériennes, tunisiennes, tenue d'intérieur ; chef arabe ; enfants mendiants ; le fellah portefaix. Spahis, paysanne.

Usages indigènes; les amulettes, vertus de la topaze, yagout-astar , de la gemme rouge, hadjar-ed-dam, des turquoises, des rubis, des émeraudes, du diamant, elmâs, de l'hématite, maghnâttys, du jade, yechm, de l'œil de chat , ayn-el-kor.

Pl. 163-., — Afrique.

Costumes des classes inférieures; mendiante, glaneuse, femme kabyle, soldat tunisien. L Berranis, fruitier Mzabis , marchand d'huile , Var'ouati,

Les mar'rarba, rifiens, chelaulc; le Biskri, le Kabyle, le nègre. Arabes pasteurs ; le hall-el-ladia , le rehhala, le 7/addar.

Pl. 164. — Afrique.

Populations du littoral algérien.

Danseuses, les cfoualem ou ghaouâzy; Mauresque, costume de ville; Maures campagnard Juive, servante, mendiants. Le tanbour boulghâry. Le darâboulcldh, le rabâb.

Pl. 165. — Afrique. — Algérie.

Sahariennes nomades, sédentaires. Lallas (dames) de Tuggurt, de Biskra, des tribus d Beni-Saad, des Ouled-Naïl; servante, costume de ville, d'intérieur. Le chebJca. Montagnan kabyle, grande parure.

Turban, mouchoirs, écharpe, voile, pièce d'étoffe, doumaci, jupe, robe, malhafa; manteau, qhamma; babouches.

Frontal, chaînettes, boucles d'oreilles, broches, colliers, ceintures, bracelets, bagues, chaînes de cou, talismans, anneaux de jambes.

Fausses nattes.

Pl. 166. — Afrique.

Intérieur de l'habitation riche au Caire. Le salon de fraîcheur ou d'été.

Plan du rez-de-chaussée de la maison.

Distribution des appartements, le mandarah. Elévation en coupe du salon d'été.

Pl. 167. — Mauresque.

Intérieur de l'habitation seigneuriale, treizième et quatorzième siècles. — Salle de la bénédiction, la sa lade la Barkah, palais de l'Alhambra.

Pl. 168. — Afrique.

Habitation mauresque, la cour, patio. Galeries du rez-de-chaussée, du premier étage.

Pl. 169. — Turquie. XVIII0 siècle. (Voir pl. 170 à 173.)

Hauts dignitaires. Les ulémas. Les officiers de cour. Coiffures hiérarchiques. Schérif de la Mecque. Le reis-effendi, ou reis-el-Mtab , le sadria-zhem, Yagha des janissaires, le làzlar-aglia, le silidhar-aglia.

Cadrys. Le scheik, on derviche.

Officiers de l'intérieur du sérail : itsch-aghassijs , le tutundjy, l'eunuque ,~ le coz-beledji-baschi, le dilsiz, le tschavousch, le capoudji, le capoudji-baschi.

Officiers de l'extérieur, tschocadars : Yishemlè-agha, le tchantadji, le Mass-akhorlu.

Turbans : Yœurf, le tadjh (\oiv pl. 176), le mudjeweze; bonnets, le fez, lezarcola, le taU, le talcie, le yelkem, le paschaly-caivoulc, YusMef; calottes, aigrettes, pelisses; l'habit de cour, usth- Icurby, le caftan, Mialat; châle de l'Inde; ceinture, Yaba; le pantalon, chalwar; vestes, Yortacouschalc ; le tch&plcen; chaussures, babouches, bottes.

Le poignard, Icliannisclier, le couteau, bitschale.

Pl. 170. — Turquie.

Costumes d'intérieur, de ville, de pèlerinage. — Femme égyptienne, dames turques, esclave. — Les fourrures ; habits de printemps, d'été.

Danseurs publics, les tsçhenguys.

Voile, le yaschmak; turban, houppe, bonnet; manteaux, feredjèî ihhrams; le collet, yaJca; robes ; chemise ; le leurundjuh; caleçon, hauts-de-chausses ; châles, gilets, le djamadan, le yeM; coiffures ; vestes, le tchepJcen; le salta; le chalwar, pantalon ; les bottines, terlïlis; babouches, souliers.

Frontal; bouquet filigrané, le serghoutsch ; boucles, pendants d'oreilles, colliers, guerdanliJc, chaîne, contenance, ceinture, le fermoir, tchaprass, montres, bagues, Tchatims. Arrangement des cheveux.

Pl. 171. — Turquie.

Salon d'une dame musulmane : le tandour. (Voir pl. 172-173.) Mobilier, sopha, ses angles, kiochês; tables volantes. Le tountounn , les chïboulis.

Les doundourmas.

Pl. double 172-173. — Turquie.

Intérieur du harem impérial. Le palais de bois. — La grande salle, appartements, salle de travail, chambre de la prière, chambre à coucher ; service intérieur.

Le sérail. La sublime Porte, celle des « salutations », Bab-us-Selam , celle de « la félicité ».

Population :1e chef des filles, Hzlar aghassy; le valideh-aghassy ; le shazadeler aghassy ; le ïchazinedar aghassy; le luinlc oda aghassy; le Icutschuk oda aghassy; la sultan, la vaïideh sultane; la ïchassegui sultane; les odaliqs , V Ousta-cadinne , les guedeldis.

Pl. 174. — Turquie.

Architecture intérieure des palais. Salle d'un harem, dix-neuvième siècle.

PL 175. Turquie. — XIXe siècle (voir pl. 176 à 180).

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Costumes de Constantinople.

Bourgeois, dames, hanums; mariée arménienne, juive; derviche BeJctachi; le porte-faix, hammal; le porteur d'eau, salclca; les Aïvas, les Gaïkdji,

Coiffiires :1e Jcufoh, le sarglc, \efez; voiles, le yachmaJc, le telpetché; couronne de mariée.

La chemise de soie bouillie, beureundjuïc.

Manteaux, le hyrJca, ladjuibê, leferedjê; robes, Ventari.

Vestes, le salta, YarJcalitch.

Gilet, le yeleïr.

Ceintures, tablier, \& fout ah.

Dentelles, oya, bibil.

Pantalons, le potour, le chalwar.

Bas, chaussures, les yemeni, les terliks, les paboudjs (voir ces différentes pièces du costume dans lesnos suivants de 176 à 180).

Le Teslim tache; bagues, boucles d'oreilles. Usage du Mol, du henné , du Jcermès.

Giberne, djilbend; cornet à bouquin; le crochet du porte-faix, semer; l'outre du porteur d'eau, Icyrba.

Pl. 176. — Turquie. — Asie Mineure.

Costumes des vilayets d'Aïdin, de Konieh, d'Angora.

Bourgeois, paysans, artisans; le tisserand de châli; musulmans, chrétiens. Les Kurdes.

Le hotoz (voir pl. 178); vestes, le mintan, le tcheplen; pardessus, le JcèpèneJc; gilet à la fra?iJca; le mouchoir, tchévrê; ceinture tunisienne; les bas, mest; chaussures, les tcharyh (voir pl. 179) ; les laptchin, les youndoura. Bottes.

Parure de la tête, le tèpèlik, Varmoudié, le suleïmanié.

Boucles d'oreilles, colliers, guerdanlïk, plaques de ceinture, chaînettes, bagues.

Pl. 177. — Turquie.

Populations asiatiques.

Femmes grecques, juives, kurdes, d'artisans musulmans. Bachi-Bozouk. Turcoman; cavalier. Les Zeibek : le sergent, tchavouch, le caporal, onbachi, leur équipement (vilayets de Konieh, d'Angora, d'Houdavendighiar et d'Aïdin).

Coiffures, la mitre cylindrique, mouchoirs yemeni; le Tcavezè.

Manteaux, le Jcapout; gilets, le djamadan.

Couronnes de sequins, le bachliJc, pendeloques, grelots, boucles d'oreilles, colliers, bracelets.

Fusil; le yataghan; ceinture d'armes, silahlik; pistolets, baguettes de pistolets, harbi, giberne, palaslca, sac de pierres à fusil.

Chiboulc, pincettes, mâcha, sac à tabac , bidon, gourde, JcabaJc. Venam ïcècesst.

Pl. 178. — Turquie.

Asiatiques turcomans. — Musulmans, chrétiens, israélites (vilayets d'Houdavendighiar, d'Aïdin, de Konieh).

Artisans, paysans; le palefrenier, seïs ou sais; l'épicier, baTckal; docteur, le haham. liekalpàk, le fez aziziè, le mandil, le bonncio; la couronne à'oya, le voile. Manteau, le Mnich,

Bas , jarretières , bottines àlafranTca, souliers, ceinture orfévrie, canne longue.

Pl. 179. — Turquie d'Asie. — Syrie.

Populations musulmanes de Damas, de Bclka, du Liban. Fellahs, Druses. Les Bédouins, Bedewi. Armement.

Le tantour; le voile, lepouchi, le hefiè, Vakal.

lientarià&lcoutnou; le machlah; le bach eurtussu;\a kharchaf; hfsfan. Ceinture, Icemer; tablier, eunlulc.

Patin, le naleun.

Le tas tepelik, les tchaprass, Yaniïïk; anneaux, pendants d'oreilles, rosaces, agrafes; parure de piastres, d'écus, de thalers ; chaînes de cou, triangle ciselé, bracelets. Le cimeterre, pdla-, la hache , balta; le couteau, Jcama. Fusil, cartouchière, giberne.

Pipes, le khibouk, le sebil, le lulè, sacs à tabac.

Pl. 180. — Turquie. — Asie Mineure.

Costumes de ville, d'intérieur. — Dames musulmanes, chrétiennes, israélites, kurdes, arméniennes, Bedeivi, Turcomanes (vilayets de Trébizonde, de Sivas, de Diarbekir, de Hcdjaz, d'Erzeroum, d'Alep, d'Houdavendighiar, de Yémen.)

La barrette; voiles; le petchè; les mahramas; lechemsé; Vasaba; mouchoirs de tête, le yazma.

Faux cheveux.

Le plastron, gheeuzlak ; la veste, fermènè; la chape, chapô; le tablier, pechtimal; chaussures, les nadass, les tchèdik.

licmîihïiri Sîdeïman (sceau de Salomon); épingles de tête, bijou nasal.

TABLE ANALYTIQUE

DES PLANCHES ET NOTICES

(Suite.)

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