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Fnp Firmin Didot et C£ Paris
à jour, est cerclée par un anneau chargé de perles rivées, En dehors, des rayons alternativement aigus et flamboyants portent une perle à leur extrémité.
La Vierge a un voile blanc sous un ample voile bleu; l'enfant Jésus une robe verte. Les rayons extérieurs étaient émaillés en vert. Travail français du seizième siècle,
NOT
Les armes de France en argent doré.
Écu en pâte de verre portant trois fleurs de lis en relief, surmonté de la couronne royale et entouré du collier de Saint-Michel. Travail français, seizième siècle,
AFFIQUES ayant le caractère d’enseignes.
On appelait affiques des broches montées sur un cercle de bijouterie, et qui, ornements du chapeau masculin dès le règne de Charles VII, reçurent sous ses successeurs le nom d’enseignes. La plus
grande dépense d’orfèvrerie que Louis XI faisait
pour son usage personnel consistait dans les images
core ces images bénites étaient-elles parfois en plomb. Maïs les merciers, Jouailliers, tabletiers et autres marchands qui se mêlaient plus ou moins
| : : à Ï ou enseignes qu'il attachait à son chapeau; et en- Î A
d’orfèvrerie, vendant & les menus ouvrages d’or et d'argent, comme ceintures, demi-ceints, hochets, bagues, petites chaînes d’or » eurent, selon les temps et la mode bien d’autres parements (parures)
en joaillerie, à la disposition du public pour les habits de gala. Dès le treizième siècle et pendant
| le quatorzième, le luxe des bijoux s'ajoute au
faste des habits. L’émail, devenu accessible à toutes
les bourses, perdit la faveur dont il avait joui au- | près des grands ; on vit alors apparaître les diamants, | les garnitures de boutons d'argent, d’or, et de perles | substituées aux agrafes au temps de Charles VI, E et en dépit de la tradition universellement admise, selon laquelle la taille des diamants aurait été inventée à Bruges en 1476, ce genre de travail est spécifié dans une ordonnance royale de 1855; et l’une des curiosités signalées à un étranger qui visite Paris en 1407 fut l'atelier d’un lapidaire, chez qui cet étranger alla voir tailler le diamant. Aussi ne met-on point en doute que les diamants d’'Isabeau de Bavière, qui étaient en si grande quantité, parmi
ses saphirs, ses rubis et ses perles, ne fussent des diamants taillés, La valeur du diamant n’augmenta réellement que depuis que l’on sut le tailler, le polir et le monter à jour, et que l’on parvint ainsi à lui faire jeter plus de feux et d'étincelles. La monture, légère, délicate et rare des bijoux d’or garnis de diamants, en façon tablette, à façon d’écusson, à plusieurs faces, à pointe, à huit pans, en rose, en étoile, etc. ne se retrouve plus guère aujourd'hui que dans les inventaires, mais on ne saurait parler de ces époques sans mentionner leur genre et signaler leurs caractères, dont les trop rares pièces de nos musées sont les seules qui puissent donner une idée aussi exacte que possible,
No 11,
Bijou ovalaire, divisé en quatre lobes, ayant en son centre une émeraude sertie en saillie, et entourée d'une suite de perles, alternativement grosses et petites. Ce sont ces perles qui nous paraissent s’opposer à ce que l’on considère ce bijou comme un fermail, quoiqu'il ait du reste toutes les apparences d’un joyau qu’on agrafait. Italie; quinzième siècle.
Ce joyau ajouré, et de dimension moindre que le précédent, a plus franchement le caractère de l’affique, il convient au € chapel orfèvré » comme il peut entrer dans une toilette féminine, Italie ; quinzième siècle, NertE,
Reliquaire en argent doré.
Ce joyau a tous les caractères de l’affique du chapeau ; il se compose d’un cercle épais, décoré de filets, ou joncs enlacés, en émail; le tour extérieur est un jeu de ruban à enlacement courant et sans fin. Le milieu est occupé par un ardillon évoluant sur charnière de chaque côté duquel sont distribuées des pierres et des perles, légèrement montées en ajours ; au-dessus de l’ardillon, sur le cercle épais, un écu se dessine, et ce serait dans cet ardillon que se trouveraient placées les reliques, l’en signe de la dévotion particulière du propriétaire du joyau ; celui-ci est du quatorzième siècle.
Affique ovalaire, Italie, quinzième siècle.
No 20. | angles au milieu de ses côtés ; une troisième plaque est posée sur la seconde, comme celle-ci est posée
Bijou circulaire de même sorte. Italie; quatorzième a sur la première.
se Le chaton de cette bague est le signet ou cachet
SAR proprement dit, que l’on portait à un doigt avec d’autres bagues ou anneaux.
No 10.
: HR 2 , : MONTURE D'ESCARCELLE, Bague en argent doré. Quinzième siècle, orfevrerie ; Ÿ
française, N° 21
Anneau à moulures, surmonté d’un chaton formé d’une plaque carrée de 30 millimètres de côté, et de 6 millimètres d'épaisseur, surmontée d’une seconde Cette ouverture est surmontée d’un bouton ajusté avec
Monture dorée d’une escarcelle en peau. Seizième siècle,
plaque carrée chevauchant la première, eb ayant les un anneau de suspension mobile.
Les n° { et 3, 5, 7, 8, 10, 15 et 21, proviennent du musée de Cluny.
Les n°° 2, 4, 6, 9,11, 12, 13, 14, 16, 17, 18, 19, 20, 22 et 23, font partie du Musée du Louvre,
Voir, pour le texte : La Notice des émaux et de l'orfèvrerie par M. A. Darcel, série D du cataloque des musées du Louvre, — Histoire de l’orfèvrerie-joaillerie, par Paul Lacroix et Ferdinand Seré, Paris, 1850. — Histoire du costume en France, par Quicherat.
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