‹ Le costume historique (volume 4)Chapitre 4 sur 130 · S NN K — —Y · texte numérisé non relu

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Des deux chevaliers debout, l’un tient une lance garnie de son gonfanon, l’autre un simple bâton rappelant la cérémonie religieuse qui précédait le départ pour la croisade; les chevaliers prenaient dans cette cérémonie non-seulement le bâton ou bourdon des pelerins, mais aussi le sac porté en bandoulière qu’on appelait l’écharpe.

Les épées dont on aperçoit les deux poignées à la statue n° 4 sont, l’une la grande épée décrite, l’autre, l'arme fine et tranchante dont les Français se servaient dès la fin du XII° siècle; on la nommait : coustel à plates, alenas, haussart ou faussart ; plus longue que la dague ordinaire, elle était une seconde épée utile pour combattre de près, dans la mêlée. On la portait par devant, au milieu de la ceinture.

Le n° 5 représente Valentine de Milan, morte en 1408. Le surcot ou mantel fourré qu’elle porte était alors une réduction du long surtout cachant toute la jupe et qui, passant par-dessus la robe entière, lui avait valu le nom de surcotte.

NO: f: N° 4.

Lit du XII siècle tiré d'un manuscrit d’une bibliothèque particulière de Vannes. Les gens du peuple en Statue de Jean TIT, duc de Bourgogne, mort en 1341. Bretagne se servent encore de lits avec rideaux de ce modèle. à Le

Figures du portail de Notre-Dame de Chartres,

Statue de Du Guesclin, mort en 1380.

XIIIe siècle.

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