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Imp. Firmin Didot C® Pari
se couvrir la tête pendant les offices divins. Toutefois il n’est question de calottes régulièrement portées par les ecclésiastiques pendant les offices qu’en 1377, et encore faut-il que ces ecclésiastiques ne soient pas occupés aux fonctions de leur ministère.
Les chaussures. — Les constitutions de l’Église ne permettaient pas aux prêtres de célébrer la messe avec les chaussures qu’ils portaient en dehors de leurs fonctions ; et l’on trouve, jusque dans les Capitulaires de Charlemagne, des injonctions adressées aux prêtres de ne célébrer la messe qu'avec une chaussure particulière. Cette chaussure liturgique était l’ancien soulier mérovingien muni de cordons d'attache. Au douzième siècle, ces chaussures se laçaient sur le côté et étaient devenues pointues du bout, à la mode du temps; leur étoffe était de drap de soie broché blanc, rouge ou pourpre. Dans la suite, les souliers liturgiques furent changés en mules de velours.
No 5, sur chacun de leurs côtés, ont une bande verticale Évêque; 1450, ou une croix brodée, Mitre sans fanon, Amict dont le collet brodé, comme No 9 et 11.
dans chacune des autres figures, retombe sur la cha- A A ! A Prètres de la même époque vêtus, de la chape, Le n° 11
suble ; cette dernière, d’étoffe unie, est portée sur une é es porte un évangéliaire.
dalmatique brodée. Aube sans parements. Mules de velours. Crosse à laquelle est attaché les wdarium. (Voir, pour les insignes de l’évêque, la planche DJ.) N° 4, Prêtre vénitien ; 1460.
Chasuble ornée d’une croix brodée, La forme de ce
Prêtre anglais; 1350, À :
St vêtement commence à s’altérer et se trouve de plus
Chasuble d’étoffe unie. Les broderies du manipule et en plus échancrée sur les bras, de l’étole sont du même caractère que celles du parement de l’aube. No; Nos 9, 3,7 et 8, Diacre romain ; 1450.
Prêtres; 1460-1500. Nob,
N° 2. Aube dont le bas et les poignets sont ornés de
; £ a Diacre flamand ; 1460, parements. Etole aux pans croisés sur la poitrine et
passés dans la ceinture. Ces deux figures ont la dalmatique en tissu d’or, fendue Nos 3, 7 et 8. Chasubles orfraises; l’une, n° 7, sur les côtés, Celle du diacre romain est longue et n’est garnie d’orfrois que sur les bords; les autres, ornée de parements. Manipules,
Exemples provenant du Glossary of ecclesiastical ornament and costum, de Welby Pugin.
Voir, pour le texte : Willemin, Monuments français, late d'André Pottier, — L'abbé J.-B. Pascal, Institutions de l’art chrétien, 1856. — Quicherat, Histoire du costume en France, — Viollet-le-Duc, Dictionnaire du mobilier.
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