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jouterie comme les femmes, et les brahmes ont les oreilles largement percées comme les Indiennes. Quant au chapelet c’est un des objets que les Indiens des deux sexes sont presque tous obligés d’avoir sur eux.
Les deux femmes, n° 3 et 6, portent le choli, petite jaquette à manches courtes qui ne descend pas plus bas que la poitrine, qu’elle comprime en la soutenant, et le sary ou sari, grande pièce de toile ou de soie, parfois transparente, qu’elles enroulent autour de la taille etrejettent coquettement sur l'épaule ou sur la tête. Ce costume gracieux, dit M. À, Grandidier, rappelle la chlamyde dont est revêtue la Diane de Gabies. Le sary a un bord bleu ou rouge, ou d’une autre couleur quelconque; il présente souvent à l’une de ses extrémités des dessins très compliqués. Les veuves ne portent point le sary de couleur. La femme dont le sary est sans couleur, sans ornement, et jeté négligemment sur les épaules, est de basse condition. Dans le nord de l’Indoustan, les femmes de la dernière classe ont l’habitude de porter sous le sary une robe courte. Les bords du sary sont souvent brodés. Ce n’est pas seulement cette sorte de chlamyde dont les femmes s’enveloppent pour sortir dans la rue, qui rappelle aux yeux des voyageurs les souvenirs de la statuaire antique. Ces femmes sont chargées de bijoux dont elles ornent surtout leurs oreilles. Les trous des lobules ont souvert deux à trois centimètres de diamètre, où s'introduisent des ornements d’or, en forme de petites roues, que remplacent, parmi les femmes de la condition la plus infime, dans les jours de travail, de simples anneaux de feuilles roulées.
Les femmes indoues se fardent tout le corps avec de la poudre de safran; elles usent de ce fard beaucoup plus que les hommes, et c’est la principale raison de la différence apparente du derme des personnages des deux sexes qui figurent dans notre planche. La religion fait aux femmes un précepte de se mettre un petit signe noir en forme d'étoile sur le menton, un autre sur un des côtés du nez, un troisième entre les sourcils. Leurs cheveux, luisants à force d’être humectés avec de l’huile de noix ou de coco, sont noués par derrière, en une masse, ou se prolongent en tresses comme les portent les danseuses. (Il n’y à que les veuves en deuil, ou les femmes punies pour quelque délit qui aient la tête rasée.) Les cheveux sont partagés sur le front par un petit bouquet de perles ou de pierres précieuses, au milieu desquelles on en voit briller une plus grosse. C’est un usage indou que de porter l’anneau nasal, et les femmes de la condition la plus modeste ont souvent au nez un anneau d’or enrichi de perles ; les bracelets de coquillage, les sounk, ont le même caractère. Les autres bijoux qui sont communs aux Indiennes comme aux musulmanes, aux parsis et aux chrétiennes des classes ordinaires, consistent en bracelets d'argent, de cuivre, de verre en spirale ou encore d’une terre vitrifiée, dont les grains sont de diverses couleurs, noirs, verts, jaunes, etc., en bagues de cuivre, d'argent ou d’or, qu’elles portent aux doigts des mains et des pieds; en colliers qui pendent de leur cou (le malla qui est indien, est le plus souvent en corail) ; en anneaux à la cheville du pied, dont quelques-uns sont parfois d’un très beau travail ; ces cercles de métal, que l’on porte aussi à l’avant-bras et au poignet, sont
souvent fort pesants. En outre des pendants d'oreilles, de la roue supportant une pendeloque, on voit encore au haut de l'oreille une grosse perle, n° 6, puis des perles descendant des tempes, et au bord du bourrelet de l’oreille un troisième bijou enrichi de perles comme la pendeloque, relié parfois par un cordon de perles à la petite coiffe dont les cheveux sont ornés. Cette coiffe, enrichie d’émaux ou brodée, est quelquefois retenue par un cordon en ferronnière. La masse des cheveux formant un chignon tombant est souvent décorée à son milieu, en dessous, par un bouton d’or en forme de petite boule. Le port des bijoux est le signe caractéristique de la femme mariée.
Les individus de toutes les classes fument le tabac et mâchent le bétel. La loi de Menou, qui défend aux femmes l’usage de la pipe, est celle qui est le moins observée ; dans tout l’Indoustan elles fument, même en public. Le mélange de Ja noix d’arec et de la chaux étendue sur une feuille de poivre bétel, teint les lèvres et la langue en rouge ; son effet est pernicieux pour les dents qui deviennent noires, mais les Indoues sont persuadées qu’il est beau de les avoir de cette couleur, et raïllent les Européennes , qui ont « les dents blanches comme les chiens et les singes. »
Les femmes des classes serviles portent d'ordinaire sur leur tête toutes les charges qui s’y peuvent placer, les vases entr’autres. Ce mode n’est pas compatible avec la chevelure parée ; on voit ici comment, pour porter soit un vase à large panse, soit un paquet volumineux, une dame indienne use de sa fine écharpe, son voile peut-être, en l’accommodant sur son épaule gauche de manière à en faire un anneau, une agrafe de suspension. — [/évantail porté par le n° 5 est le pounya.
« Les musulmans du bas peuple, dit Jacquemont , sont vêtus généralement comme les Indous; plusieurs d’entre eux ne portent pas de barbe, et il est souvent impossible de les en distinguer. » Rappelons que dans l’Inde, à côté des Arabes et des Persans, on trouve toutes les variétés de la couleur noire, jusqu'à une intensité qui égale parfois celle des races africaines les plus prononcées.
Rien, dit Jacquemont, n’est si mesquin que le costume des natifs quand il est fait de percale anglaise ; rien n’est si élégant quand il est de mousseline. Toutefois, dans la foule, à distance, le tout souvent très sale, très déguenillé, en détail très peu pittoresque, est parfois d’un effet agréable. Nous n’ajouterons rien : nos musulmans parlent aux yeux. La couleur la plus populaire dans l'Inde est l’écarlate, puis le blanc.
Les originaux de ces reproductions sont des peintures indiennes exécutées au commencement du siècle et provenant de Pondichéry, où elles ont été annotées. (Voir pour le texte : V. Jacquemont, Voyage dans l'Inde; l’Inde, par Dubois de Jancigny, Univers pittoresque, Didot; l'Inde, de Ferrario; MM. À. Grandidier et L. Rousselet, le Tour du monde, Hachette.)
LES CASTES INFÉRIEURES. — LES ORDRES MONASTIQUES. — FUNÉRAILLES D'UNE INDOUE DE CONDITION.
1 2 3 4 5 6 7 8 Nos 1 et 2. N°s 6 et 8.
Mari et femme, marchands de grains, Caste Lambadi. Mendiant et sa femme; secte de Vichnou.
Nos 38 et 4, Mendiant de la secte de Vichnou, salué par sa femme, NOr7:
Marchand de sel. Mendiant cannadien ; secte de Siva.
Les castes inférieures dans l'Inde se subdivisent en corporations de métiers: les orfèvres forment une caste, les charpentiers une autre, et ainsi de suite conformément aux lois anciennes de Manou, assignant à chacune des castes mélées un métier héréditaire. La séparation de ces castes se maintient avec une rigueur extrême, plus même, dit-on, aujourd'hui que jadis. Les gens de lignée différente ne mangent jamais ensemble et ne se mêlent point par des mariages; chaque caste a son rituel propre. Ces divisions sont si nombreuses que lon compte cent cinquante castes dans le seul voisinage de Pouna où, selon toute apparence, elles ne sont pas plus nombreuses qu'ailleurs. La persistance de ces usages s'explique par la gravité de la perte des droits de caste; elle équivaut, en principe, à ce qu’est chez nous la mort civile. Celui qui est dans ce cas ne peut ni hériter, ni contracter, ni déposer en justice; privé de ses droits de citoyen, il est rejeté de la société commune; la maison de son père lui est fermée, ses parents évitent tout
rapport avec lui; les consolations de la religion lui sont refusées. Cette excommunication peut cependant avoir un terme; à moins qu'un homme n'ait été dégradé pour des crimes épouvantables , il peut toujours, par l’expiation, reconquérir sa place. Il paraît même qu'aujourd'hui cette réhabilitation offre moins de difficultés que jadis.
Aux castes représentant les corps de métiers sont venues se joindre, depuis Manou, des castes provenant des ordres monastiques qui n’existaient pas du temps de l'antique législateur. D’après les livres indous, la fondation du plus ancien de ces ordres daterait environ du huitième siècle de l'ère chrétienne; parmi ceux qui existent maintenant, il en est peu qui remontent plus haut que le quatorzième siècle. En dehors des ordres composés exclusivement de Brahmanes, le trait caractéristique de l’ordre monastique indou est que toutes les distinctions de castes disparaissent entre les adeptes d’une même communauté : tous les membres sont égaux entr’eux. La discipline de ces ordres n’a pas la régularité qu'ont les ordres monastiques en Europe; les gens ne se distinguent pas non plus entr'eux, ni du reste du genre humain, d’une façon aussi tranchée; il n’y a même pas de nom genérique pour les désigner, le nom de Goseyens, qu’on leur applique le plus souvent, n’appartenant rigoureusement qu’à une subdivision. Les Indous les connaissent tous à quelque chose de leur costume quand ils en portent, car il en est qui vont tout nus. Ordinairement c’est par le pli et la couleur du turban et de la ceinture. Tous ces moines sont liés par des vœux, eb si tous ne sollicitent pas la charité, tous au moins acceptent l'aumône.
La plupart des ordres possèdent des couvents avec des propriétés territoriales ; la mendicité, de même que les métiers qui s’exercent quelquefois ouvertement, mais le plus souvent en secret, cnt pour but l'accroissement de la fortune commune fondée par les dons des personnes pieuses. Tout en appartenant à des couvents, la plupart des Goseyens passent une partie de leur-tétlips à errer dans le pays, y vivant d’aumônes. Certains mènent une vie exclusivement errante, basée sur les mêmes ressources, sans autre règle que celle qu’ils veulent bien s'imposer.
Très peu de ces ordres monastiques ont des vœux précis. On s’y engage au célibat, mais il n’est pas de règle générale; un ordre du Bengale permet aux hommes et aux femmes de vivre sous le même toit, en exigeant d'eux des vœux de chasteté; dans tel autre, les membres peuvent se marier et vivre avec leur famille comme les laïques. Chez les Beïragis et les Vogis, il y a absence de toute règle. Les uns ont pour principe de ne se vêtir que des plus beaux habits, de ne se nourrir que des mets les plus fins, de se livrer à tous les plaisirs innocents, et cela leur vaut beaucoup de considération auprès du public qui leur fournit généreusement les moyens d’être fidèles à ces principes. D’autres affectent de vivre dans l’ordure et la saleté, extorquant les aumônes par le dégoût qu'ils inspirent, Enfin, à côté de la variété de ceux qui se livrent aux pratiques les plus extravagantes, faisant vœu de ne jamais parler, se déchirant les chairs avec des lames de rasoirs, tenant un bras et
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même les deux en l'air, les poings fermés, jusqu’à ce que les ongles traversent la paume des mains, il est encore tels de ces mendiants dont l’existence peut être comparée à celle de bandits. Les nagas sont des moines qui ne font pas profession de prendre les armes pour la cause de leur religion, mais seulement de se louer à qui veut les payer ; leurs cheveux nattés, leur barbe en désordre, leurs membres nus et couverts de cendres, leur donnent un aspect effrayant. Lorsque les nagas ne sont pas au service de quelque prince, ils se forment en bandes de maraudeurs pour piller le pays; et ils sont nombreux, car on dit qu’en 1760, à la grande foire de Hardouar, où sans être au service de personne ils se trouvaient armés, il y eut entre les nagas de Vichnou et ceux de Siva une collision telle qu’il ne serait pas resté sur la place moins de 18,000 morts. Exagéré ou non, ce chiffre donne une idée de l'importance de ces affiliations monastiques.
Si bon nombre des Goseyens ne sont que d’importuns et impudents mendiants, des vagabonds se livrant sans contrainte à la vie aventureuse, on compte parmi eux quelques personnages savants, des religionnaires inoffensifs, des marchands respectables. Les religieux de Vichnou ont, généralement, meilleure réputation que ceux de Siva.
À côté du marchand, n° 1, en face du mendiant de caractère religieux, n° 4, on voit ici la femme de chacun d'eux. La première porte sur sa tête un paquet volumineux ; l’autre s'incline devant son mari en joignant les mains dans l'attitude de l’infériorité. Ces deux figures représentent bien et la manière dont est traitée la femme du peuple et le rang que l’Indou assigne, en général, à sa compagne. Tous les couples des gens de métier de la nombreuse collection qui nous fournit ces sujets montrent ainsi la femme chargée habituellement du transport des marchandisés, quels que soient, en quelque sorte, leur poids et leur volume ; la coiffure de la femme est toujours plate, car c’est sur sa tête qu’elle porte tout, tandis que le mari qui l’emploie comme bête de somme chemine seulement chargé de ce qui lui est personnel. Voici ce que dit Jacquemont sur le rang de la femme chez le peuple indou : « Les femmes ne vont nulle part qu'aux marchés, je dis celles des pauvres gens, et toutes à la rivière pour faire leurs ablutions, devoir de piété ; mais pour leur plaisir, pour leur amusement, jamais elles ne sortent. Elles ne participent à aucune récréation des hommes. Ceux-ci semblent les considérer comme des créatures si impures, que je m'étonne comment le dégoût ne réprime pas en eux le penchant de la nature qui les rapproche d'elles. J’ai rencontré sur les routes, depuis deux mois, beaucoup de pauvres familles en voyage. Si affamées qu’elles paraissent, si nues qu’elles soient, dans les derniers degrés de la misère et du dénûment, le mari marche silencieux devant, la femme le suit à quelques pas, porcané un enfant en bas âge, à cheval sur la hanche du côté gauche. J’ai suivi quelquefois de ces tristes figures l’espace de plusieurs lieues, sans les voir se Joindre ni se dire un mot, »
Nos n° 1 et 2, qui sont des gens de la campagne, sont habillés d’une manière conforme à la description donnée par Jacquemont des costumes du Malwa. La toile dont usent ceux de
cette classe est très commune et fabriquée dans leurs familles ; longue de quinze à seize mètres et large d’un mètre, la pièce coûte une roupie ou deux francs. Une pièce partagée en trois suffit à vêtir un homme. Il roule un des morceaux en turban autour de sa tête, un autre autour de la ceinture, qui couvre aussi les cuisses, et du troisième il fait un châle ou manteau qu'il jette sur ses épaules.
Chaque bourg a quelques familles de teinturiers, le plus souvent musulmans. Ils teignent en rouge et en bleu, par des procédés grossiers, ces étoffes communes, eb impriment sur elles de rudes dessins. Les femmes s’habillent de ces toiles de couleur. Leur costume est le même que dans le Radjpoutana et dans toutes les provinces septentrionales de l'Inde, y compris le Pendjâb. Leur jupon descend jusqu'à la cheville; il est serré sur les hanches par un cordon passé dans une coulisse. Le ventre, l'estomac, les flancs sont plus ou moins nus ; le corset qui recouvre la gorge, servant à cacher ou à soutenir les seins, est en général très petit; parfois, comme ici, il prend laspect d'un caraco ajusté, ne nuisant en aucune façon à la liberté des mouvements. Pour le travail des champs, les femmes n’ont pas d’autres habits. Celles qu’on voit sur les routes ou dans les villages autour des puits portent sur la tête une sorte de grand voile de très grosse mousseline, communément rouge ou bleue ou bariolée de ces couleurs, qui tombe jusqu’à la ceinture ou jusqu'aux genoux, et qu’elles abaissent au-dessous des yeux quand elles rencontrent un étranger.
Du poignet souvent jusqu’à l'épaule, leurs bras sont couverts de bracelets de cuivre, de fer, d'argent, d'ivoire, et surtout de bois peint. Les vieilles ne renoncent pas à cet ornement.
Leurs bracelets de bois verni ressemblent beaucoup à des cornets à jeter les dés. Elles portent des anneaux de cuivre ou d'argent aux doigts des mains, et surtout des pieds, et d’autres anneaux massifs aux jambes, qui tombent sur le talon et le cou de pied. Il n'ya guère que les jeunes femmes qui portent un anneau pendu au nez. Les femmes du peuple que l’on rencontre partout sont, comme dans le reste de l’Inde, d’une grande modestie ; elles se cachent toujours de ceux qui les regardent.
Chaque caste, et dans chaque caste, chaque classe, a dans toute l’Inde quelque particularité dans la manière de rouler son turban. En général, il est de forme peu gracieuse, laissant les oreilles découvertes et descendant fort bas sur le front et derrière le cou.
Les n°% 8 et 4 qui sont de ces mendiants signalés plus haut, portent des costumes qui ne sentent guère la misère, L'homme, tête entièrement rasée, ceinte d’un ruban de joaillerie, ayant aux oreilles un large anneau avec pierre en émeraude, est vêtu du riche dhoti de mousseline, bordé de broderies en couleurs ; son écharpe est de même étoffe et non moins luxueuse. Il est chaussé de la sandale en bois montée en patin, qui est souvent l’objet d’un travail raffiné. Cette chaussure tient seulement au pied au moyen d’un bouton, dont la tige droite passe entre le pouce et le premier doigt. Une série de ces sandales, provenant du Pendjäb, a figuré à l'Exposition du Costume, ouverte en 1874 au Palais de l'Industrie. Leur
forme était analogue à ce que l’on voit ici; le travail accusait l'ancienneté, et on y remarquait, selon les paires, à l’une le bouton d'ivoire teint en rouge et divisé en six lobes souvrant comme les pétales d’une fleur de lotus, chaque fois que le pied pose sur le bois de la sandale, à d’autres, un bouton en ivoire blanc, dont la pression du talon faisait jouer le mécanisme. Certaines de ces chaussures de bois étaient couvertes d'ornements gravés; le bois en était contourné; sur d’autres, les gravures étaient remplies de pâtes colorées à la façon des émaux champ-levés. Ce moine qui pince de sa main droite les cordes d’une riche guitare est salué par sa femme avec une vénération que redouble sans doute son caractère religieux. Les vêtements de cette femme sont d’une étoffe fine, légère, brodée; les grandes nattes de ses cheveux ne pendent pas en arrière dans toute leur longueur ; elles sont relevées en un nœud sur le dos. Elle a la petite calotte d’orfèvrerie, les bijoux d'oreilles, Panneau nasal, le collier à plusieurs rangs, des bracelets d'or au poignet, des anneaux de jambes et aussi des bagues de pied au doigt proche du pouce. Elle ne porte pas le petit corset, l’étui des seins; et peut-être faut-il voir dans l’abstention de cette protection de la poitrine, coïncidant avec une riche toilette, la confirmation de l'usage admis en certaines provinces, où la femme ne doit pas se présenter aux yeux d’un supérieur avec les seins couverts.
Le marchand de sel, n° 5, n’a d’autre particularité dans son costume que la bordure rouge de la pièce de toile dont sont faits sa ceinture et son turban, et la couleur différente de son manteau à petites franges. Les nombreux bracelets, ou plutôt l’enroulement figurant des bracelets superposés que cet homme porte aux arrière-bras qu'ils couvrent en grande partie, ne sont pas d’un usage très commun chez le mari, c’est plutôt aux femmes que l’on voit cet appareil, qui paraît ici composé de liens de jonc. Ce marchand de sel, qui naturellement a chargé sa femme du fardeau de la marchandise, tient d’une main un bâton rond, de grosseur égale d’un bout à l’autre, de même nature que celui que le marchand de grains, n° 1, tient sur l'épaule. Ce bâton n'est point une canne, mais le fléau de la #utina des Romains, dont on allonge le bras de levier sur des fractions marquées en conservant d’un côté l’unité de pesanteur, ce qui forme la balance la plus rapide et la moins embarrassante. Le marchand de grains porte à sa ceinture la série des poids dont le système de suspension nê permet pas la supercherie, et derrière lui le sac qui renfermera les grains à peser, Le marchand de sel tient de sa main droite les deux cordes courtes terminées par un nœud d'arrêt qui serviront également à la suspension.
Les n° 6 et 7 représentent un mendiant et sa femme, c’est-à-dire un moine encore, allant, dit la légende, à Tirouppadi. Il s’agit d’un acte de dévotion. L'homme est muni d’un chapelet noir à double rang, et ce qu’il tient en main paraît être une banane. La femme, enveloppée du sary, les nattes relevées comme ci-dessus, est couronnée de fleurs, et a un collier également de fleurs qui lui tombent sur la poitrine. Sa boucle d'oreille est une grosse boucle, des deux côtés de laquelle à partir du centre tombent des perles en pendentifs.
Elle a un collier de perles à double rang, l'anneau nasal, et en outre une singulière et grande boucle à angles droits par le bas, qui se trouve fixée de chaque côté de la bouche et pend au-dessous du menton, en avant,
Le mendiant cannadien, n° 7, est drapé dans une toile unie, de manière, non à en être vêtu, mais à en faire le cadre de sa nudité, Ce cynique solliciteur tient d’une main le haut et fort bâton ferré du pic des montagnards; de l’autre main, il fait résonner une cloche, et porte à la jambe droite des grelots suspendus à un anneau en étoffe. Un sachet suspendu à son cou tombe sur sa poitrine. Les stigmates dont ce sectateur de Siva est marqué au front, au haut de la poitrine et sur l’arrière-bras, sont horizontaux. Ceux des sectateurs de Vichnou, qui se mettent aux mêmes endroits, sont verticaux, irradiant légèrement de
bas en haut, comme on peut les voir, n° 6.
Funérailles d'une Indoue de condition.
Après la mort, on lave le corps, on le parfume, on le couvre de fleurs, et on le porte aussitôt sur le bûcher. Dans le sud, le cortège funèbre est précédé par des musiciens ; le corps est porté la face découverte et peinte avec du carmin. Ailleurs, au contraire, le corps est soigneusement recouvert, et il n’y a pas de musique dans le cortège; mais les personnes qui l’accompagnent poussent des cris de douleur.
Le bûcher d’une personne ordinaire a quatre ou cinq pieds de haut; on le décore de fleurs; on jette dans les flammes du beurre clarifié et des huiles parfumées. La religion enjoint de ne pas pleurer, et d’adoucir sa douleur en répétant certains versets consacrés des livres saints.
Les funérailles sont quelquefois l’occasion de dépenses immenses. La scène représentée montre qu'aux enterrements des riches le chemin est tapissé pour le passage du cortège. Le palanquin sous tenture brochée d’or que l’on voit ici est le yélledar, le plus luxueux de tous : c’est celui des rajahs et des plus grands seigneurs.
Reproductions de peintures indiennes provenant de Pondichéry, faites et annotées dans la première partie de ce siècle.
Voir pour le texte. V. Jacquemont, Voyage dans l'Inde; Dubois de Jancigny, YInde, Didot, Univers pittoresque ; Ferrari, l'Inde.
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SOLDATS CACHEMIRIENS. — ABORIGÈNES : LES KOULOU ET LES MINA. NAUTCH-GIRLS DU CACHEMIRE. — PRINCES INDIGÈNES.
Radjpoutes; soldats de l’armée cachemirienne.
Le maharadjah du Cachemire ne reconnaît la suzeraïneté anglaise que depuis l’année 1846 ; son armée, la plus sérieuse de toutes celles des princes indigènes de l'Inde, compte vingt-cinq mille hommes solides, bien disciplinés et bien équipés, parmi lesquels les j{/s de roi ou Radjpoutes sont en majorité.
Ces hommes, descendants d’une caste guerrière, font avant tout des soldats. Grands et bien découplés, ils joignent à leur allure martiale une originalité produite par de longs cheveux noirs bouclés et soyeux contrastant avec la blancheur mate de leur peau.
L'uniforme qu’ils portent au service du maharadjah, est d’une simplicité commode convenant à des soldats armés à l’européenne et susceptibles de guerroyer dans un pays accidenté,
Haute et large coiffure en forme de mitre, dont les coutures, régulièrement disposées, ornent la hauteur de ce grand bonnet. Corselet de laine couvert par les buffleteries, Tunique de même étoffe, à longues manches, garnies de parements. Culottes, Guêtres serrées au moyen de lanières enroulées autour de la jambe et partant du cou-de-pied, Large chaussure au bout relevé,
Princes indigènes d’Orissa,
Ces princes d’Orissa ont ici un aspect imposant bien fait pour donner une idée de leur haut rang. L'un des trois personnages, celui de gauche, a le type cultivé des Européens du nord et rappelle une
fois de plus que l’Inde est la sœur aînée de l'Europe,
On voit au front, à la poitrine et aux bras de chacun des princes la marque de leur secte,
Les anneaux et les boucles qui se balancent aux oreilles, les colliers s’étageant sur la poitrine, ainsi que les bracelets juxtaposés au poignet et ornant le haut du bras, sont autant de spécimens d’un art arrivé aux dernières limites de la perfection. Enfin le goût de tout ce qui brille dit son dernier mot dans les bagues qui scintillent presque à chaque doigt de la main de ces magnifiques potentats.
La couleur foncée des princes d’Orissa est rehaussée par une écharpe de mousseline blanche dont ils s’enveloppent comme d’un châle; un langouti d’une blancheur non moins éblouissante complète une mise s’harmonisant de tous points avec la mâle beauté de ces princes indous.
Montagnarde koulou ou du bout du monde; Cachemire.
La haute vallée du Bias forme le district de Koulou, directement administré par les Anglais, tandis que la région des montagnes basses et-des collines extérieures est occupée par des États médiatisés et par d’autres principautés dont les rajahs jouissent d’une indépendance fictive,
Le nom de Koulou, abrégé de Koulou-Pit, a le sens de bout du monde, quoique au delà se trouvent encore des régions plus élevées.
Les habitants du Koulou, comme ceux des pays voisins, appartiennent à plusieurs races qui se sont établies successivement dans la contrée. Petits, aux
pommettes effacées, on remarque parmi eux des individus au type très foncé, probablement un reste de tribus plus anciennes.
C’est dans la région méridionale du Koulou, le Sivradj, que les anciennes mœurs se sont le mieux conservées : le mariage polyandrique s’y est maintenu comme dans le Thibet; plusieurs hommes, généralement des frères qui ne veulent pas diviser leur héritage, sont les époux d’une seule femme et toutes leurs économies sont employées à la couvrir de bagues, de bracelets, de colliers, de pendants et autres bijoux en or et en argent; parmi ces ornements, il en est du travail le plus intéressant, car les habitants du Koulou possèdent pour le travail des métaux des dispositions marquées.
On voit chez les montagnardes ici représentées la même profusion de bijoux que chez les femmes indoues plus civilisées, Leur anneau du nez, entre autres, est un travail dont la délicatesse témoigne des attentions que ces maris en société ont pour leut femme.
Le costume convient à des habitantes des régions élevées ; il se compose d’une longue tunique recouverte par un manteau se drapant sur le corps et fixé sur la poitrine au moyen de deux fibules reliées par une chaînette ; les pans se rejettent sur les épaules. Comme coiffure, les femmes koulou portent un bonnet autour duquel s'enroule une torsade de poils.
Femme Mina.
Les Mina étaient désignées jadis, comme tous les autres sauvages des régions montueuses par l’appellation méprisante de palita ou gens du pal, enceintes fortifiées au moyen desquelles leurs demeures étaient parsemées à plusieurs centaines de mètres les unes des autres : c’est ainsi qu’en Europe les termes de païens, manants, rustres, furent donnés aux habitants des lieux écartés.
Aujourd’hui, les Mina se sont éloignés de l’ancien type aborigène. Épars dans le royaume de Djaïpour, entre les Aravali et les Djamna, ils se sont mêlés aux cultivateurs djat, dont ils parlent le dialecte indou et pratiquent les coutumes.
On voit dans cette figure de femme Mina la même
réunion de bijoux que dans les exemples précédents Le plus fantaisiste d’entre eux, l’anneau du nez, se présente ici avec une originalité de plus, celle d’être agrafé au-dessus de la lèvre supérieure après avoir passé dans une narine.
N° 5 et G.
Nautch-girls du Cachemire.
Les femmes du Cachemire qui méritent leur réputation
de beauté sont fort nombreuses et se distinguent surtout par la noblesse, la pureté des traits qu’elles gardent jusque dans la vieillesse. Cette réputation est telle qu'un des articles de trafic, à $rinagar, consiste en petites filles envoyées par contrebande dès leur plus tendre jeunesse dans les grandes villes du nord de l’Hindoustan, La plupart deviennent bayadères et forment sans exception ce que l’on peut appeler le demi-monde cachemirien ; mais on peut dire à leur avantage que plusieurs d’entre elles ont l'esprit cultivé, et ont, dans certains grands centres, quelque chose de la position sociale qu’avaient les courtisanes à Athènes, D’autres jeunes filles que les familles consacrent au service d’un dieu pour éviter de les voir devenir de vulgaires nautchnis, mènent une vie très réservée et ne dansent jamais que dans le temple ou durant les cérémonies religieuses,
Le costume des bayadères du Cachemire se distingue surtout par l'ampleur et la longueur des vêtements. Il se compose d’un bonnet brodé couvert de bijoux; d’une longue tunique de satin broché sous laquelle se trouve un pantalon étroit serrant la cheville; enfin d’une gaze de couleur tombant tout le long de leur corps, une de ces mousselines de Mourchidabad dont il faut s'envelopper sept fois pour se couvrir. Ces femmes sont toujours parées de bijoux et de perles qui pendent avec profusion de leur front et de leurs oreilles.
La beauté plastique et froide des nautch-girls du Cachemire, s’harmonise avec leur danse qui n’est qu'une succession de poses sculpturales d’un caractère tout antique, Un de leurs pas (voir n° 5) consiste à balancer le corps sur les hanches ou les jarrets en écartant ou ramenant devant la figure leur grand voile de mousseline,
Documents photographiques.
loir pour le texte : Guillaume Lejean, le Pendjab et le Cachemire (Tour du Monde, 1869). — M. L. Rousselet Tableau des races septentrionales (Revue d'anthropologie, 1875). — M. Élisée Reclus, Géographie universelle, — M. de Ujfalvy, Y'Art des cuivres anciens dans l'Himalaya occidental (Revue des arts décoratifs, mars 1884),
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TYPES D'AUTOCHTONES DES MONTAGNES ET DES PLATEAUX. MŒURS SELON LES CLANS. BAYADÈRES, PÉLERINS, ETC.
N°5 1, 2 et 8.
Bayadères de l'Inde méridionale,
Les bayadères sont littéralement couvertes de bi-
joux. Les n° 1 et 3 ajoutent à leur joaillerie un gracieux frontal composé de pendentifs s’agitant au moindre mouvement. Des boucles et des pendants, tantôt unis, tantôt ornés de perles et de diamants s’accumulent aux oreilles. Ces jeunes femmes ont deux colliers que la figure n° 3 montre plus visiblement : l’un est d’une orfèvrerie très ouvragée, le second consiste en un cordon agrémenté de coulants en métal et orné de petites boîtes contenant sans doute quelques amulettes. Le cou-de-pied est entouré d’anneaux dont quelques-uns, comme dans la figure n° 1, possèdent une richesse de travail égale à celle du premier collier. Bagues. Bracelets en laque que les bayadères ne sont pas seules à porter, car il n’est pas de jeune fille ou de femme mariée, de n’importe quel rang ou caste, qui n’en possède plusieurs, quelquefois en assez grand nombre pour couvrir tout l’avant-bras, et comme ils sont aussi fragiles que bon marché, il s’en faitun grand commerce.
Lèger corset ne couvrant que le sein et les épaules. Choli, petite jaquette plissée, avec ou sans manches. Dhoti ou caleçon; la figure assise n° 2 a un langouti. Sari formant jupe, entourant le buste et couvrant à demi la tête. (Voir pour la coloration qui convient à ces costumes , les bayadères reproduites d'après les
peintures indiennes, aux planches ayant pour signes l'Étoile et l’Éléphant.)
Nos 4 et 8,
Femmes Koli.
Les Koli, habitants du Guzerate continental, se divi-
sent en plusieurs clans d’après leurs métiers ; ils sont cultivateurs, coupeurs de bambou, d’autres bergers
‘ou porteurs d’eau. Le nom général de la tribu à
laquelle appartiennent tous ces gens de travail, a fini par être attribué, sous la forme de couli ou coolie à tous les émigrants indous et même chinois transportés dans les diverses parties du monde.
Les femmes koli ont une rigidité d’allures annonçant des qualités laborieuses ; elles partagent la dure existence des hommes.
La parure n’est pas indifférente à ces femmes dont les formes élégantes ont l'aspect d’un beau bronze, Plusieurs bagues brillent aux doigts de leurs mains et à leurs orteils ; les avant-bras sont garnis de bracelets en métal d’un travail assez riche ; des colliers ornent leur robuste poitrine; enfin des anneaux entourent le cou-de-pied,
Ces différents bijoux jettent quelque éclat sur leur modeste accoutrement qui ne consiste qu’en un long sari enveloppant la tête et retombant très bas en arrière , en un petit corset qui couvre le sein et laisse le torse demi-nu, et en un kangra plissé de moyenne longueur, Ce costume partiel se prête à l’accomplis-
sement d’un labeur qui peut rivaliser avec celui des hommes.
N° de Femme Garro et sa fille.
Les Garro sont disséminés dans les montagnes d’Assam (Assam hills), région nord-orientale de l’Inde habitée par des tribus parvenues à différents degrés de civilisation. Ces tribus se rattachent les unes à la souche thibétaine, les autres aux races indo-chinoises,
Les Garro d’origine pure sont de taille moyenne et presque noirs de peau ; leurs traits rappellent le type mongol.
La plupart sont presque nus ; quelques-uns portent des vêtements provenant de la plaine, consistant simplement en pagnes et en couvertures auxquels s'ajoutent parfois une sorte de manteau, morceau d’écorce que l’on a fait macérer dans l’eau pour n’en laisser que la fibre, procédé semblable à celui que l'on emploie dans les Carolines. Ici, les deux figures ont avec leur pagne, une pièce d’épaisse toile blanche nouée sur la poitrine,
Le peu de longueur de leur pagne et la façon dont elles portent les lourds fardeaux (voir celui de l’enfant), permettent à ces populations de gravir plus facilement les montagnes dont les escarnements sont coupés d’une manière tellement abrupte que pour s'élever jusqu’à leur sommet, il faut en gravir les parois soit au moyen d’échelles verticales appliquées contre le rocher, soit par des marches taillées dans la pierre.
N° 6 Femmes des montagnes de l’Assam.
Ces montagnardes sont beaucoup plus civilisées que les Garro ; en contact avec les habitants de la plaine, elles en ont les mêmes vêtements : la longue tunique brodée et frangée et le châle écossais ou à larges rayés, porté en carré ou noué sur la poitrine.
Hommes et femmes sont très amateurs d’ornements,
Ces dernières ont emprunté à leurs voisines de la
plaine les lourdes boucles d'oreilles ; mais les colliers de différentes largeurs et aux grains plus ou moins gros qu’elles étalent sur leur poitrine, paraissent être une de leurs fabrications.
Nez,
Femmes en pèlerinage.
Turban de toile. La marque blanchâtre de la secte à
laquelle appartiennent ces deux femmes, se voit sur leur front, Colliers de verroterie et de corail. Choli d’étoffe blanche, foncée chez la figure assise qui est vêtue en outre d’une pièce de toile portéeen écharpe et d’un manteau noué sur la poitrine, Langouti. Espèces de besaces suspendues de chaque côté et qui contiennent sans doute la provision de riz.
Les enfants et les femmes se chargent des ustensiles de ménage ; seul, le pèlerin marche libre, dans toute sa majesté de père de famille.
On voit tout le long des routes fréquentées par les pèlerins de grandes marmites de terre intactes ou à peine brisées. Les gens de caste croient que le regard d’un paria suffit pour souiller les objets. En voyage, quelle que soit leur pauvreté, ils ne font jamais cuire leur nourriture dans un vase qui, après avoir servi aurait pu être vu par un individu hors caste; ils préfèrent réduire leur ration de riz pour acheter chaque jour une nouvelle marmite,
Femme Mainpouri, habitante de l’est du Bengale.
Il est peu de contrées, comme le Bengale, où la fantai-
sie naturelle ait inventé tant de curieuses modes de coiffures. Cependant le turban porté par cette figure ne s'écarte en rien du type consacré, il est même du caractère le plus pur. Dans toute l'Inde, sa forme indique la caste. »
Boucles d'oreilles et pendants attachés aux côtés du turban, une chaînette les relie à l’anneau du nez (voir au sujet de cet anneau la notice de la planche ayant pour signe l’ Étoile). Colliers de corail ornés de petites médailles ; colliers d’orfèvrerie dont l’un a une plaquette paraissant avoir un caractère de piété ; longue chaîne de cou s’étalant sur un corsage entr'ouvert, d’étoffe légère. Jupe rayée et à fleurettes.
Dans le Bengale, il est des castes inférieures dont le teint descend jusqu’au noir fuligineux des Nubiens ou des Gallas. Cette figure en est un exemple.
Documents photographiques.
Voir pour le texte : M. A. Grandidier, Voyage dans les provinces méridionales de l'Inde. — 47. L. Rousselet, Indie des radjahs (ces deux ouvrages dans le Tour du Monde, années 1869 à 1874). — 11. Élisée Reclus, Géographie
universelle.
cé QD —
Emp. Firmin Didot et C1 Paris
INDE
L'OCCUPATION DES FEMMES; LES MARCHANDS ET ARTISANS ; LE TRAVAIL ACCROUPI.